samedi 28 mars 2015

Deux oiseaux...

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Pour commencer le WE avec amour et en couleur !

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Caravan / Duke Ellington

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Un grand classique...

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vendredi 27 mars 2015

Samuel Barber: Adagio op. 11/ Signum

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Merci JFL.

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Reza Deghati

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Voici l'extrait de l'interview du photojournaliste français d'origine iranienne  Reza Deghati
 parue dans la revue KAIZEN.
Nous vous invitons à lire l'ensemble de l'article ici




"Pascal : Est-ce pour cette raison qu'au cours de tous ces reportages de guerre, vous n'avez jamais photographié les morts ?
Reza : Par ce choix, j'essaie de montrer deux choses. Dans les zones de conflits, à côté de la violence dont les médias classiques choisissent de témoigner, subsiste une vraie beauté : je tente de rappeler que les Afghans sont beaux, que l'Afghanistan est un beau pays.Mais je veux aussi inviter les gens à considérer les survivants : les conséquences de la guerre sont bien plus visibles dans les yeux des rescapés. Vous ne trouverez "rien" dans l'image d'un corps déchiqueté. Et puis photographier les vivants montre qu'il reste toujours de l'espoir, que la vie est plus forte que tout. Ce principe vaut également pour la nature : récemment, j'ai formé de jeunes adolescents dans une banlieue très difficile en Sicile. Un jour, ils se plaignaient de l'omniprésence du béton et du manque de végétation. Je leur ai proposé un travail sur le thème de "la force de la nature" : ils devaient photographier tout ce qu'ile trouvaient de naturel dans cet univers artificiel (fleurs, mauvaises herbes, etc.)À la fin de la journée, ils débordaient d'enthousiasme en constatant que la nature reprend ses droits malgré tout."
Merci Karl.

jeudi 26 mars 2015

MotoGP is back

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Naissance

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"Le tableau qu'il soit à l'huile, à l'eau, qu'il soit fait d'étoffes, de ciment ou de la boue des chemins, n'a qu'une seule signification : la qualité de celui qui l'a créé et la poésie qu'il porte en lui. Tout est permis, tout est possible, pourvu que derrière le tableau un homme apparaisse, tel qu'il est, tout nu, comme la vie."
Roger Bissière 




Naissance du  tout nouveau site de Sandrine D à propos de peindre et écrire...




Nous lui souhaitons longue vie !

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Hallelujah de Léonard Cohen / Emji

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 Finale de la nouvelle star le 12 mars 2015

From JFL avec ce petit mot :

"Et oui, je zappe parfois et je suis tombé sur cette émission qui a tendance à me hérisser le poil. 
Puis je me suis dit : "Regarde un peu..."
Et j'ai découvert cela... J'ai pensé , touché, "mais c'est qui cette femme...!?"

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mercredi 25 mars 2015

La méditation m'a sauvé / Phakyab Rinpoché (1)

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C'est un livre exceptionnel. Ne vous arrêtez pas au titre un peu dramatique. Il y a ici bien autre chose qu'une histoire aussi impressionnante soit-elle. Phakyab Rinpoché  a été ordonné moine en 1980 . Il reçoit sa formation à Sera Mey en Inde du Sud  et au monastère de Golok dans l'Amdo au Tibet.  En 1994 il est reconnu par le Dalaï Lama comme le huitième Phakyab Rinpoché. En 1997 il reçoit du même  Dalaï Lama des instructions précises pour aller enseigner au Tibet. Il est arrêté en 2002 en tant qu' abbé du monastère d'Alshi et détenu et torturé par les autorités chinoises. Il s'est évadé et comme de nombreux tibétains a franchi au péril de sa vie la barrière himalayenne. En 2003 Sa Sainteté l'engage à partir aux USA où il doit enseigner dans un centre du Dharma.  Dès son arrivée à New York il tombe malade et est soigné à l'hôpital Bellevue qui s'occupe des victimes de la torture. Gangrène avancée au pied droit et tuberculose osseuse. Il refuse l'amputation et reçoit du Dalaï lama l'impulsion pour ne plus chercher la guérison à l'extérieur. pendant trois ans, il effectue de 5h du matin à minuit les pratiques de tong len et du tsa-lung qu'il a reçu de ses maîtres. 
Bien au delà du récit d'une guérison physique par des pratiques réservées à des initiés et dont  le contenu n'est pas dévoilé, ce livre parle de l'esprit. De ce qu'est l'esprit.

Voici un premier extrait qui vous donnera un bref aperçu de la force et de la qualité de l'écriture :

"Sur les hauteurs du Toit du monde, l'élan de la terre est palpable. Elle se dresse vers le ciel. Je l'ai perçu très jeune et par la suite avec une force inégalée lorsque, sur les chemins de l’exil, je me suis confronté dans un corps à corps, à la vie, à la mort, avec les monts himalayens. J'ai alors éprouvé la puissance des éléments à l'état brut, difficilement soutenable. Au risque de me rompre les os, car l'être humain est vulnérable à leur pouvoir dans ces hauteurs extrêmes et inhospitalières.
À New York je perçois une autre forme de puissance, non moins redoutable, celle de l'intelligence à la conquête de la matière. La volonté est ici surdimensionnée. Elle emporte dans une course effrénée la ville où je me trouve. Océan d'humanité affairée, New York ne s'arrête jamais. Sa houle implacable fait déferler une succession de vagues géantes. Le paysage sonore me réverbère, dans le petit studio solitaire que j'occupe, les échos d'une agitation qui maintient l'esprit sous tension permanente. Soif d'action et de réalisation irrépressible. Dynamisme exacerbé. Les New yorkais se précipitent, mais vers où ? Vers quoi, au juste ?
Du matin au soir, la ville sollicite ses habitants. Elle exige d'aller, venir, faire, agir, fabriquer, produire, exécuter, effectuer, entreprendre, commencer , recommencer, oser, diriger, piloter conduire, saisir piloter agripper, tenir , harponner, tirer, puiser, capturer, posséder, arracher, emporter, accaparer, conquérir, ravir, envahir, confisquer, utiliser, profiter... Sans répit . Toutes ces activités visent à la main mise sur l'univers matériel duquel on attend les satisfactions de la richesse et de la réussite. Et j'entrevois la souffrance de tous ceux que l'emballement des performances made in USA a cassés. Vies brisées, échouées sur le grève où l'on vient agoniser, faute d'avoir réussi à se couler dans le rêve américain. Dans cette société où rien ne semble laissé au hasard, ce rêve a sûrement ses standard et ses normes ready-made. Cela, je l'ai compris intuitivement dès ma sortie d'avion.
Je suis perplexe. Mon enfance et ma formation de moine n'ont cessé de me solliciter en permanence de l'intérieur vers l'intérieur . Dans une dimension où il s'agissait d'être en accueillant tout ce que la vie nous présentait – de bonheur et d'adversité. Quelle chance a le marginal que je suis de s'adapter ? De survivre à New York ?
La question se pose doublement. Au plan de mon intégrité physique d'abord, car je suis atteint à la jambe d'un mal inconnu. Et ensuite au plan de mon identité de moine. Car à New York je me trouve éloigné du mode de vie que j'ai choisi adolescent, au sein d'un monastère."


P 80-81
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Blues Walk / Barney Wilen

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Au hasard de You Tube ...
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mardi 24 mars 2015

BLEUE

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Klein

"C'est surtout le silence qui me frappa le plus. C'était un silence impressionnant, comme je n'en ai jamais rencontré sur Terre, si lourd et si profond que je commençai à entendre le bruit de mon propre corps (...) Il y avait plus d'étoiles dans le ciel que je m'y étais attendu. Le ciel était d'un noir profond, mais en même temps, il brillait de la lueur du Soleil... La Terre paraissait petite, bleue, claire, si attendrissante, si esseulée. C'était notre demeure, et il fallait que je la défende comme une sainte relique. Elle était absolument ronde. Je crois que je n'ai jamais su ce que signifiait "rond" avant d'avoir vu la Terre de l'espace."

Il y a 50 ans, Alexeï Leonov, premier homme à flotter dans l'espace...

Merci Olivier

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Kora Solo 1 / Alla La Ke / (By the Will) / Tunde Jegede

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Cet instrument, la kora est tout un monde...

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lundi 23 mars 2015

La citation du lundi

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"Celui qui plante n'est rien, celui qui arrose n'est rien, Dieu seul compte, Lui qui fait croître."

1Co 3,7
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Bibo no Aozora / BABEL /Ryuichi Sakamoto

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Autre version de la musique passée vendredi 20 mars...
Merci Bruno pour cette merveille.

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