vendredi 31 octobre 2014

L'Inde des célébrations

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Hier c’était Chhath Puja. 
Un festival en l’honneur du dieu Soleil 

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jeudi 30 octobre 2014

Plaidoyer pour les animaux

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Plaidoyer pour les animaux , récemment publié par Allary Editions, est une suite logique et nécessaire à Plaidoyer pour l’altruisme . C’est une humble incitation à ne pas détourner le regard du sort que nous infligeons sans relâche à des milliards d’animaux, de prendre connaissance de la façon dont ils sont instrumentalisés, maltraités et massacrés, puis de décider en notre âme et conscience si nous souhaitons remédier à cette situation.
Nul doute qu’il y a tant de souffrances parmi les êtres humains de par le monde que l’on pourrait passer une vie entière à n’en soulager qu’une partie infime. Toutefois, se préoccuper du sort des quelques 1,6 millions d’autres espèces qui peuplent la planète n’est ni irréaliste ni indécent, comme on me l’a récemment dit dans une interview télévisé, car, la plupart du temps, il n’est pas nécessaire de choisir entre le bien-être des humains et celui des animaux. Nous vivons dans un monde essentiellement interdépendant, où le sort de chaque être, quel qu’il soit, est intimement lié à celui des autres. Il ne s’agit donc pas de ne s’occuper que des animaux, mais de s’occuper aussi des animaux.
Il ne s’agit pas non plus d’humaniser les animaux ou d’animaliser l’homme, mais d’étendre aux deux notre bienveillance. Cette extension est davantage une question d’attitude responsable envers ce qui nous entoure que d’allocation des ressources limitées dont nous disposons pour agir sur le monde.
En dépit de notre émerveillement devant le monde animal, nous perpétrons un massacre d’animaux à une échelle inégalée dans l’histoire de l’humanité. Tous les ans, 60 milliards d’animaux terrestres et 1000 milliards d’animaux marins sont tués pour notre consommation.
Qui plus est, ces tueries de masse et leur corollaire - la surconsommation de viande dans les pays riches - sont une folie globale : elles entretiennent la faim dans le monde, accroissent les déséquilibres écologiques, et sont nocives pour la santé humaine. L’impact de notre style de vie sur la biosphère est considérable : au rythme actuel, 30% de toutes les espèces animales auront disparu de la planète d’ici à 2050.
Nous vivons dans la méconnaissance de ce que nous infligeons aux animaux (bien peu d’entre nous ont visité un élevage industriel ou un abattoir et, même si nous le souhaitions, il est presque impossible d’y pénétrer pour s’informer) et nous entretenons une forme de schizophrénie morale qui nous fait prendre grand soin de nos animaux de compagnie tout en plantant nos fourchettes dans des porcs que l’on envoie à l’abattoir par millions, alors qu’ils ne sont pas moins conscients, sensibles à la douleur et intelligents que nos chiens et nos chats.
D’innombrables études scientifiques mettent en lumière la richesse des capacités intellectuelles et émotionnelles, trop souvent ignorées, dont sont dotées une grande partie des espèces animales. Elles montrent également le continuum qui relie l’ensemble des espèces animales et permet de retracer l’histoire évolutive des espèces qui peuplent aujourd’hui la planète. Depuis l’époque où nous avions des ancêtres communs avec d’autres espèces animales, nous sommes ainsi arrivés à l’Homo sapiens, par une longue série d’étapes et de changements minimes. Au sein de cette lente évolution, nul « moment magique » qui permettrait de nous conférer une nature fondamentalement différente des nombreuses espèces d’hominidés qui nous ont précédés. Rien qui ne justifie un droit de totale suprématie sur les animaux.
Le point commun le plus frappant entre l’homme et l’animal est la capacité de ressentir la souffrance. Pourquoi nous aveuglons-nous encore, en ce début du XXIe siècle, sur les douleurs incommensurables que nous leur faisons subir, sachant qu’une grande part des souffrances que nous leur infligeons ne sont ni nécessaires ni inévitables ? En outre, il n’y a aucune justification morale au fait d’imposer sans nécessité la souffrance et la mort à qui que ce soit.
Plaidoyer pour les animaux , par Matthieu Ricard, chez Allary Editions


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mercredi 29 octobre 2014

Berceuse à Pépé


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Merci Aurélie

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mardi 28 octobre 2014

Inde du Nord 2014 : témoignage de Catherine


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"Ce voyage fut féminin. C’était très agréable, apaisant. En tout cas je le ressens comme tel à chaque fois que je m’y reconnecte.

Le groupe est une donnée essentielle, il fut l’enveloppe, la matrice de ce voyage.
Nous avons beaucoup partagé entre nous. Notre compagnonnage fut riche joyeux, généreux. L’énergie circulait à plein régime. Nous étions solidaires, fortes, attentives les unes aux autres. Je l’ai ressenti ainsi.
L’équilibre relationnel entre nous m’a permis de faire une plongée intérieure plus facile et d’autant plus profonde. Je me suis personnellement retrouvée confrontée à une peur dont je n’avais jamais mesuré l’ampleur car jamais ressenti de cette manière.

En tant que femme il m’était nécessaire de rencontrer une femme de l’envergure de Jetsunma Tenzin Palmö. J’ai ressenti cela comme un booster sur le plan énergétique. Arnaud disait qu’il fallait rencontrer des maitres que leur fréquentation était nécessaire sur le chemin. J’en ai toujours été convaincue. Mais là il y avait une dimension supplémentaire. Tenzin Palmö est un modèle féminin et donc un modèle parfait pour une femme. Mon état intérieur a changé. Auprès d’elle j’étais toujours une femme vivant dans un monde d’hommes. Mais ma source d’inspiration pouvait être une femme.Et ça change tout. Elle est la preuve vivante que les femmes ont une place dans le monde spirituel. Je me suis sentie apaisée. Le monde n’a pas changé. Ma façon de m’y situer a changé de perspective.

La routine à l’ashram de Chandra Swami, le rythme des méditations bouleverse les repères intérieurs et extérieurs. Rien qu’une semaine et c’est déjà toute une expérience. C’est vrai que j’ai eu l’impression très vite d’être « au fond de la mine et de pousser les wagonnets ». C’est ce qui permet de se déconnecter de ses habitudes, fonctionnements, manière de penser. Une routine implacable contre une routine intérieure forte de dizaines d'années de fonctionnement.J’ai senti un moment de flottement physique et ensuite j’ai décroché de mon monde pour un temps.
L’atmosphère de l’ashram est un mélange de rigueur et de détente : rigueur dans l’emploi du temps et en même temps on n’est pas à dix minutes près, mélange de rigueur et de douceur dans les réponses faites aux questions, les rôles sont attribués mais tout à coup tout le monde parle en même temps. C’est vivant, chaotique parfois et puis tout rentre dans l’ordre.

Je n’ai pas fait un voyage en demi-teinte. C’est impossible en Inde. C’est pour ça que j’aime l’Inde. Quoi qu’il se passe pendant le voyage ce sera riche d’expériences. Je reviens toujours plus riche et plus légère d’Inde (même quand je suis rentrée de Tiruvanamalaï lestée d’un plâtre, ma spécialité il semblerait).

Avec toute ma gratitude pour Corinne,



Catherine D."

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lundi 27 octobre 2014

La citation du lundi

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"Tout dans l'univers est en vous"
Rumi

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Imelda May


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Pour commencer la semaine avec de l'énergie à revendre
Mister Karl on Tweeter


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dimanche 26 octobre 2014

L'irrésistible Marc Marquez

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Marc Marquez continue sa moisson de records.
12 victoires en une saison, record absolu qu'il partage avec Mike Doohan.
Aujourd'hui victoire à Sepang en Malaisie devant Valentino Rossi.


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Les recettes du bonheur


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Merci Tatie Valou (from Boca Raton)
A ne pas manquer !

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