dimanche 30 novembre 2014

Matthew Halsall - Together (2)


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Encore eux : l'Art de la ballade
JFL

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Love 2.0


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"Comment l'émotion reine détermine nos pensées, nos actions et notre avenir Une approche révolutionnaire de l'amour, acclamée mondialement, enfin traduite en France ! Et si tout ce qu'on vous avait dit sur l'amour était faux ? Barbara Fredrikson a consacré sa carrière à l'étude des émotions. Parmi celles-ci, l'amour est l'émotion suprême, au coeur de notre épanouissement... Avec un regard totalement neuf, l'auteur décrypte son fonctionnement : l'amour est une résonance positive entre individus, observable scientifiquement.  
Une résonnance qui dure quelques secondes, mais renouvelable à l'infini, et qui peut embellir n'importe quel contact humain et nous débarrasse de l'angoisse de la quête de "l'amour vrai", puisque celui-ci est partout et à chaque instant. Ce livre donne des clés pour plus d'amour dans nos vies, puisqu'il suffit de cultiver et d'accueillir ces moments de grâce, ces micro-moments de connexion. Barbara Fredrikson donne des clés pour avoir plus d'amour, d'auto-compassion et d'empathie dans nos vies, et vivre plus heureux et plus longtemps. " 
Préface de Matthieu Ricard.
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samedi 29 novembre 2014

Matthew Halsall & The Gondwana Orchestra (1)


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Cette découverte.
Ils ont certainement écouté John et Alice Coltrane 
pour ce jazz de "'l'autre coté"
Jean-François

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Le "professeur du bonheur": Tal Ben-Shahar



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vendredi 28 novembre 2014

Décembre 2015


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Point de vue...


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"Il faut remercier Dieu d'avoir donné des roses aux épines"

Sagesse parsi. Perse VIIème siècle

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The Salt of the Earth / Le Sel de la Terre - Papu's Song

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Pour vous faire partager la beauté des images mais aussi de la musique de ce film...

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jeudi 27 novembre 2014

Mumbaï

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Merci Marie-Pierre.

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Armand Amar - La Terre vue du ciel

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Pour s'émerveiller dès le matin...
Tu peux même danser, Anne...

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mercredi 26 novembre 2014

L'Inde de Marie-Jo (7)

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Les détails....

Cocasses, touchants, beaux, des petits bouts de réalité 
comme ce pigeon perché sur un dragon tibétain,



 les Ladies Fingers de l'épicier du coin, 



l'hibiscus double du jardin du Samadhi de Togden Amje,



les samosas d'un vendeur de rue, 



les mains de cette tibétaine qui récite le mantra,



ou cette statue à l'angle du Samadhi de Kamtrul Rinpoché.



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Le détroit du Loup/ Olivier Truc


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Après "Le dernier Lapon" qui mettait en scène pour la première fois la police des rennes, le deuxième roman d'Olivier Truc nous entraîne à l'extrême nord de la Laponie, au bord de la mer de Barents, le futur Dubaï de l'arctique. Nous assistons à la difficile et inévitablement conflictuelle cohabitation entre les éleveurs de rennes et toute la faune internationale attirée par l'Or noir sous-marin. C'est le choc entre la tradition et la modernité industrielle. Le choc est rude et un jeune éleveur meurt noyé alors que les rennes traversent le détroit du Loup à la nage. Klemet et Nina mènent l'enquête pour la police des Rennes. 
L'écriture d'Olivier Truc est très efficace et nous sommes facilement happés dans ce monde sur-réaliste où les plongeurs en haut-fonds de l'industrie pétrolière sont les nouveaux héros.
L'auteur vit à Stockholm, journaliste, correspondant du Monde et du Point, c'est un  spécialiste des pays nordiques, de leur tradition et de leur spiritualité. On sent chez lui un véritable amour de la Laponie.Un bon cadeau de Noël pour les amateurs du genre.
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mardi 25 novembre 2014

Inde du Nord 2014 : témoignage de Noëlle

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Et maintenant, la surprise du Chef !

Pour aller en Inde, il faut d'abord décoller du sol de France, là commence l'initiation. Je traverse dès les 1ers mètres une couche de turbulences (autrement dit sévère panique), puis le ciel devient clair. Il fallait supporter cela pour toucher une telle beauté, visible uniquement quand on est ici, à 10.000 mètres au-dessus de notre ordinaire sécurité. Le Chardonnay ressemble à un nectar des dieux après une si grande peur...
Nous sortons de l'aéroport : Delhi. Je suffoque, je crie au-secours à l'intérieur, et à l'extérieur déjà mon sourire s'efface de plus en plus. Les 1ers chocs : tant de monde, tant d'être humains vivent dans les rues, dorment, se lavent, survivent sur des trottoirs terreux parents de nos déchetteries, l'odeur âcre, une écrasante chaleur mouillée, sont mon 1er contact avec l'Inde tant désirée. Une misère que je vois, touche et sens. Cette misère que je verrai partout ensuite : dans le vieillard enroulé dans un tissu, couché à même le sol du quai de gare ; dans l'adolescente défigurée par le vitriol, peut-être, qui nous supplie quelques roupies ; dans l'imbroglio de commerces, d'habitations sans toit, de fils électriques entremêlés, de vaches, de chiens et de poulets.
Mes repères sont hors sujet, mon équilibre interne pulvérisé.
Contre mon ventre, une somme en roupies qui ferait vivre 1 famille, 2 qui sait?, pendant plusieurs mois, paradoxe difficile à gérer pour moi.
Mon coeur est brutalisé, je me sens brutalisée par tout ce que je vois. Pâte à modeler poreuse.
Mais la magnificence blanche du Palais Sikkh, mais la beauté mystique immobile de la grande Mosquée, mais cette petite fille aux yeux habillés de khôl qui me suit partout dans l'enceinte carrée, mais le Samâdhi de Gandhi agissent comme un baume, adoucissent ma brûlure.
Le contact avec le monde Tibétain sera de loin le plus agréable, le plus familier aussi.
Om mani padme hung....Om mani padme hung...Om mani padme hung...Les nonnes sont chaque matin au rendez-vous de 5h30 pour la 1ère puja. En dépit des signes apparents de fatigue, elles sont là, et elles atteignent l'unisson parfait en quelques minutes, et le tiennent. Quelle discipline, quelle beauté. Je me sens très bien parmi elles.
Norbulingka Institute, et ses élèves en sculpture du bois, du métal, engagés dans cet apprentissage très long. Je remarque plus particulièrement un peintre de tangka, l'immense toile qui lui demandera plusieurs années. Je m'accroupis et découvre la précision de sa main, posée sur le coussinet attaché au petit doigt, et le trait d'or naît, s'enroule, se délie et se prolonge, le souffle suspendu.
Quand la discipline s'unit ainsi avec le plaisir, elle devient belle comme une prière. Je serais bien restée …





De loin le plus doux, mais à quel prix.. On nous montre ce que le peuple subit depuis 50 ans ; devant les preuves j'ai juste envie de vomir. Quel courage tous ces gens...quelle noblesse, quelle fragilité et quelle force insondable, seules choses que les « autres » ne pourront pas tuer, même s'ils parviennent à détruire les corps physiques (quand ce n'est pas le tibétain lui-même qui le fait, en s'immolant, mû par la force de son désespoir).

Dans une séquence de Yoga, où tout est important, il y a 1 ou 2 postures « coeur » qui sont le coeur de la pratique. Mac Leod Ganj et Dongyu Gatsal Ling Nunnery sont pour moi les cœurs de cette pratique un peu ahurissante qui a duré 3 semaines. Vous savez ? Celle où le yogin s'assoit dans une essoreuse et appuie sur le bouton. Quand ai-je appuyé ? Je crois sur la passerelle d'accès au 1er avion, à Paris, à l'instant précis où j'ai failli reculer, où j'ai eu le choix. Mais au lieu d'être centrifuge, ici le mouvement est centripète. De plus en plus profond, de plus en plus...

Puis je découvre qu'au coeur de cet essorage la vitesse varie. Vécue je crois par un bon nombre des femmes du groupe comme un havre de paix, la semaine passée à Sadhana Kendra Ashram, me concernant, accélère le tambour. Assise sur le très confortable asana de sol, le noir complet absente instantanément la forme et le nom. He paramdev Prabhu...ki main âpko dekh sakûn, satya ko dekh sakûn. Donne-moi la force de voir et de vivre la vérité...
Douceur du japa. Dans le silence aimant de cette grande salle, la présence parfaitement immobile du Maître, mon coeur brûle en silence, il me fait voir la souffrance d'une vie entière des êtres que j'aime et aussi de ceux que j'aime moins. A la demande d'aide qu'intérieurement j'avais formulée, je reçois cette drôle de réponse : une forme inconnue de compassion. Quelle étonnante réponse, dans mon chaos...
Exigeante est la vie dans un ashram, déjà pour n'importe quel adulte, plus encore si on a 4 ans. Alors 4 fois par jour, multiplié par 6 jours, çà nous fait donc 24. Moins 2 ou 3... par amour pour moi !
Allez...un dernier tour de tambour plus vif, et les ultimes gouttes de pulpe disponible me sont extraites dans le quartier Musulman à Delhi, avec les chants Qawali.
Aéroport, deux décollages : la panique n'est simplement plus là. La personne paniquante manifestement n'est plus ici.
Retourner en Inde ? Serait peut-être une erreur, quoique... « Au début les montagnes sont des montagnes.../... » ainsi commence le proverbe. (Je suis sûre que Corinne et Alain trouveront la source exacte pour le blog) Comme depuis l'Inde les montagnes ne sont plus des montagnes, au fond qu'est-ce que j'en sais ?
Et maintenant que le Chef me demande « Alors Noëlle, as-tu aimé le Repas ? », je réponds OUI heureusement j'y étais. J'ai pas tout compris dans Ton menu, mais étant donné la détente et la force qui en ont émergé -et se stabilisent tous les jours – je sais qu'Il était bon et juste pour moi.
Je me souviens maintenant de la beauté.
MERCI.



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Zapateado /Flammes&Co duo Arnaud Dumond et Vincent Le Gall

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From JFL...

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lundi 24 novembre 2014

La citation du lundi

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La mémoire de la mort est la première pensée par laquelle l’amour de Dieu conduit l’âme à la vie et comble le cœur de l’homme (…) La puissance divine quand elle veut manifester en lui la vie, pose dans son cœur cette pensée comme un fondement. S’il ne l’éteint pas sous la confusion de cette vie et la vanité, s’il la laisse croître dans la paix (…), elle le mène à la contemplation profonde dont il n'est pas possible de parler.

Saint Isaac le Syrien, 6°siècle


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L'Inde de Marie-Jo (6)

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 À DGL ou dans les rues de McLeod Ganj, quelques portraits....






Travailleuses du chantier de Kampagar



 Le rémouleur





Dans les rues de McLeod Ganj



Tibétaines le long du Kora, chemin sacré qui fait le tour du Tsuglakhang ,
 le temple, la résidence du Dalaï Lama et le monastère associé.

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dimanche 23 novembre 2014

Mickey en Inde


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Merci Dimitri

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Lévon Minassian & Armand Amar - Amen Hayr Sourp

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Quelle diversité et quelle souffrance souvent dans ces portraits...

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samedi 22 novembre 2014

L'Inde de Marie-Jo (5)

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Presque tous les jours à DGL, les nonnes pratiquent le débat philosophique qui est une particularité du bouddhisme tibétain. Il ne s'agit pas d'énoncer des opinions personnelles mais de manier dans un échange contradictoire les principaux éléments de l'enseignement du Bouddha. Ces débats étaient jusque là l'apanage exclusif des moines, les femmes n'ayant pas la plupart du temps accès aux textes : souvent elles ne savaient pas lire et personne n'avait pensé qu'elles pourraient apprendre !
 Vous voyez donc ici les jeunes nonnes argumenter avec enthousiasme sur ...la nature de l'esprit ou les subtilités de l'octuple sentier.









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Pablo Casals plays BACH - Suite no 1 for Cello - part 1

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JFL

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vendredi 21 novembre 2014

Chants de l'intime au Tadjikistan/ Ariane Zevaco/ France Musique

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Ariane est la fille d'une fidèle du blog mais ce n'est pas à ce titre que je parle de son travail. Elle fait partie de ces jeunes femmes qui ont à la fois une formation intellectuelle poussée et une passion. Celle d'Ariane pour la musique  et l'ethnologie la fait régulièrement séjourner au Tadjikistan mais aussi en Iran, Afghanistan,Ouzbékistan. Elle est une passeuse d'Orient en Occident. 
Elle est l'invitée de l'émission :


Carnet de voyage
 France Musique 
dimanche 23 novembre de 19h à 20h30.

Voici la présentation de l'émission :

Ce soir nous partons au Tadjikistan, moins à la découverte de la grande et magnifique tradition classique que d’un répertoire plus intimiste, celui des bardes tadjiks appelés hofizs qui chantent la douleur de la séparation, une douleur érigée en forme et qui pour nom le falak. La vocalité est sublime, l’univers des hofizs est fascinant. Derrière les notes et derrière les symboles, c’est toute une approche poétique et anthropologique de l’intime au Tadjikistan que nous dévoile notre invitée : Ariane Zevaco




Mort et émerveillement

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" Maurice Zundel est un mystique immense. Certainement l'un des plus grands des temps modernes. Ses intuitions, ses illuminations sont fulgurantes. Ainsi que l'avait bien compris le pape Paul VI, qui le connut très tôt, Zundel est un véritable génie spirituel. Là est sans doute la raison, paradoxale, pour laquelle il fut totalement incompris par ses supérieurs et demeure encore aujourd'hui si peu connu du monde. Car, l'histoire nous l'apprend, il faut aux hommes ordinaires souvent des dizaines d'années, voire plusieurs siècles, pour se familiariser avec de tels génies et commencer à en prendre la vraie mesure".

Last autumn journey

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From Mister Karl.
2° parution
Trop minou

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jeudi 20 novembre 2014

L'Inde de Marie-Jo (4)

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 DGL et ses alentours au quotidien...



Un des deux chiens de la nonnerie, 
nous nous sommes souvent dit qu'il avait vraiment un bon karma !!



Une des fenêtres de la Guest House de la nonnerie où nous logions.



Les pierres Mani près de l'entrée.



Des femmes travaillent à l'aménagement du jardin près du futur Dragon Café...




L'épicerie du coin du chemin.


La merveilleuse libellule rouge au bord de la rivière...

Andrew Bird with Yo Yo Ma

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Superbe.
Merci JFL

mercredi 19 novembre 2014

La Drachme perdue / Michel Fromaget

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Michel Fromaget reprend ici et enrichit considérablement une précédente version d'un ouvrage témoignant d'une compréhension très profonde de l'émerveillement et de l'amour, du vieillissement et de la mort et dont le contenu appartient en propre à l'anthropologie ternaire " Corps, Âme, Esprit ". La drachme perdue présente et explique avec la plus grande clarté qu'il se peut, à un large public, les principales affirmations de l'anthropologie " Corps, Âme, Esprit ", qui aboutissent à une compréhension de l'être humain essentielle et vivante, quoique tombée en désuétude en raison des choix actuels de notre civilisation. Le fait de refuser ou de consentir à cette conception de l'homme, et donc de nous-mêmes, conditionne en profondeur, sans que nous en ayons nulle conscience, jusqu'aux plus modestes pensées, paroles et gestes de notre vie quotidienne. Le lecteur pourra apercevoir l'immensité de l'enjeu psychologique et existentiel inhérent à cette anthropologie, ainsi que le poids de l'espérance qui l'habite. Puisse la drachme retrouvée aider chacun à cultiver et récolter les fruits dont elle parle.

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Compassion et pardon

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"Compassion indicates strength, while anger is a sign of weakness and forgiveness is about not giving in to anger or thoughts of revenge."La compassion indique la force,tandis que la colère est un signe de faiblesse et le pardon consiste à ne pas céder à la colère ou aux pensées de revanche.
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mardi 18 novembre 2014

L'Inde de Marie-Jo (3)

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Le Stupa de Dongyu Gatsal Ling.
Tôt le matin, une nonne révise son examen...

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Les Détrackeurs

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"Du réveil au coucher, le moindre de nos déplacements peut être enregistré. Dans notre ville, au supermarché et même sur Internet. mais cela, nous le savons. Du moins nous croyons le savoir. Pour réellement prendre conscience de ce traçage, les Détrackeurs mènent l'enquête.
Sans prise de position militante, nous souhaitons apporter les clés pour comprendre le phénomène de "surveillance globale" à l'échelle de notre petite vie. Qui sont les acteurs derrière tout ça ? Quel est le but de cette surveillance ?
À travers trois dispositifs ludiques et interactifs, nous abordons les thèmes de la vidéo-surveillance, des objets traceurs et du traçage Internet."

Les Détrackeurs c'est une équipe de 11 étudiants en journalisme. 
Le projet concours pour le Prix de l'InnovationGoogle et Sciences Po.
Pour suivre nos péripéties - le site est en perpétuelle construction et évolution -
 il y a plusieurs moyens :   
le site,  


Bravo Mathilde, bravo l'équipe vous pouvez être fiers de votre travail .
Nous allons le suivre à la trace !
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lundi 17 novembre 2014

La citation du lundi

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"L'AMOUR
 que vous cherchez
vous cherche
en ce moment même."

Deepak Chopra
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Marie Heurtin de Jean-Pierre Améris

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Nous venons de voir ce film magnifique. 
Si vous voulez savoir ce qu'est l'Amour, allez le voir.
Je n'hésite pas une seconde à le mettre sous le libellé "spiritualité" du blog.

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dimanche 16 novembre 2014

En quête de Sens

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Vous connaissez le Zarb ?


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Le Zarb est vraiment 
un superbe instrument de percussion
Jean-François

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L'inde de Marie-Jo (2)

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Près de Dongyu Gatsal Ling, un temple dédié à Shiva. 
Une vieille femme nous a ouvert les grilles 
et nous nous sommes recueillies auprès du Shiva Lingam.

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samedi 15 novembre 2014

ZAZ : Vivre nos rêves

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Bel entretien sur Kaizen avec ZAZ
les chansons vont suivre
Merci Karl

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Pachelbel Canon in D Major

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Douglas Harding: un sage contemporain


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Les éditions Accarias viennent de publier un livre "Sagesse pur le XXI siècle" de Douglas Harding. C'est un abécédaire. Voici, en extrait, le mot "liberté".

Liberté  
Notre servitude ne vient pas de notre inaptitude à devenir libres, mais de notre inaptitude à voir que nous le sommes.
Seule la Source de tout, ne subissant aucune emprise, jouit d’un véritable libre arbitre. Et seuls les actes dictés, inspirés par Elle et ressentis comme tels ont ce parfum merveilleux d’originalité et de justesse qui n’appartient qu’à Elle.
Ici au Cœur même, à la Source de votre corps, se trouve la liberté absolue, pour la simple raison que (quelle habileté !) vous êtes totalement absent du Lieu où vous êtes totalement présent ! Une astuce garantie pour dérouter n’importe quel esclavagiste ! Bref, en tant que Ce Que vous êtes Là où vous êtes, vous êtes la liberté même.
La Libération n’est pas quelque chose à accomplir, mais le fait de voir que tout est déjà accompli. Vous n’avez pas besoin de devenir un homme meilleur, mais simplement de voir que là où vous croyiez qu’il y avait un homme, il n’y a rien que la Perfection Elle-même.
La vie à partir de Qui nous sommes est une vie de spontanéité. Il n’y a pas de règles établies, dictant ce que nous devons faire dans chaque occasion. Laissez l’occasion se produire, voyez qui vous êtes, et découvrez ce que vous allez faire.

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vendredi 14 novembre 2014

Horace Silver "Peace"


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Ce "jazz" plutôt paisible de ce grand pianiste
lui aussi disparu cet été
Jean-François

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L'inde de Marie-Jo (1)

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Voici quelques photos prises par Marie-Jo au cours de notre périple du mois de septembre...
Ce sont des petits bouts d'Inde, vus par une femme qui aime ce pays et dont le regard généreux est plein de tendresse sur les humains, les paysages, les animaux. 


Ici, Delhi au Gurudwara Sikh.



Près du bassin d'ablutions



Bénévoles à la préparation des légumes. 
Chaque jour au Gurudwara 2000 repas sont servis... 
à tous, pauvres, riches, hindous, sikhs, musulmans. 



Pèlerin.

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Kaboul était un vaste jardin / Qais Akbar Omar

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Un témoignage émouvant et plein de vie.
À travers le récit de cet homme  c'est le courage et la force de vie
 de tout le peuple afghan que l'on sent.
Merci pour l'énergie transmise.
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jeudi 13 novembre 2014

Ultreïa

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Une nouveauté dans le domaine du magazine-livre consacré à la spiritualité :

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Inde du Nord 2014 : témoignage de Ghislaine


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Petites réflexions, un mois après mon retour... 
Le moment culminant de ce magnifique voyage entre femmes a été pour moi la rencontre avec Jetsunma Tenzin Palmo...
J'avais lu, il y a plusieurs années, le livre qui lui avait été consacré, "Un ermitage dans la neige", et je m'étais dit : " Quelle ténacité, quelle force."
Après avoir vu le film de Sabine ( Une femme remarquable"), je me suis dit : Quelle énergie, quelle volonté !"
Quand nous sommes arrivées à la nonnerie, elle était là, posée, ouverte. Elle nous a accueillies avec une grande simplicité, un grand sourire, un regard pétillant. "Quelle présence !"
Quand elle nous a lancé : "Well done Ladies !" après que nous ayons assisté à la puja de la pleine lune qui dure 4 heures, "Quel humour!"
Après l'entretien que nous avons eu avec elle, "Quelle grande dame, pleine d'amour, de sagesse et de compassion !"
Je retiens que le but de la vie c'est retrouver notre vraie nature, c'est aimer ! L'amour, c'est la joie !
Et commençons par nous-même. "Dirais-tu cela à ta meilleure amie ?" Phrase magique de Jetsunma.
La solidarité entre femmes est fondamentale et nous l'avons vécue pendant ce voyage. 
La vie est insécurité par définition, et ce n'est pas un problème si on est dans la fluidité d'accepter ce qui nous arrive en restant connectée avec notre corps et en observant nos pensées. "Let go" disait-elle.
 Tara a pris l'apparence de Corinne, Marie-Jo, Catherine, Colette, Rosine, Lorette, Jenny, Noëlle, Michèle, Ghislaine.
Grande gratitude. 



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Erik Satie - Gymnopedie No.1


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Orchestration de Debussy
Merci JFL

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mercredi 12 novembre 2014

Groupe de femmes

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Voici la proposition que je viens d'envoyer à un certain nombre de femmes que je connais,
elle peut vous concerner aussi :

« Je vous propose un groupe de 8 à 10 femmes et un engagement de départ sur 4 rencontres d'un WE à 5 ou 6 mois d'intervalle.

La première rencontre aura lieu en 2015
du Vendredi 16 janvier à 18h au dimanche 18 janvier à 16h
à La Belle Terre en Ardèche près de Valence.

Les autres dates de rencontre seront fixées ensemble en fonction des agendas de chacune.


Il s'agit d'un groupe de partage sur la durée. Le long terme permet des échanges en profondeur et l'expérience d'une réelle solidarité. Il donne à chacune la possibilité de développer son potentiel intérieur.
J'ai l'expérience de l'appui précieux que les femmes peuvent se donner à travers les nombreux groupes de femme auxquels j'ai participé de diverses manières. Mais c'est Jetsunma Tenzin Palmo qui définit pour moi le plus clairement ce que les femmes entre elles peuvent s'apporter. Elle emploie le mot d' « empowerment »  que l'on traduit généralement par encouragement mais dont le sens va bien au delà. Ce mot parle de la possibilité que nous avons avec le soutien et la confiance de nos « soeurs » d 'accéder à notre véritable puissance pour pouvoir ensuite la mettre au service des autres. »


Je me réjouis de cette nouvelle orientation de mon travail qui rassemble ce que j'ai reçu de la tradition amérindienne, des groupes Chamming's, de toutes les personnes rencontrées sur mon chemin depuis vingt ans et surtout d'Arnaud Desjardins et de son enseignement. Cette  activité est bien sûr différente des accompagnements de retraites  dans le désert ou des animations de séjours en Inde mais elle vient de la même intention de partage et de pratique ensemble.
J'ajoute que si vous pouvez réunir une dizaine de femmes et trouver un lieu d'accueil dans votre région je peux aussi me déplacer pour un premier WE dont la date sera déterminée ensemble.

Corinne Bayod

Si vous êtes intéressée appeler au 04 75 55 92 61

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Inde du Nord 2014 : témoignage de Marie-Jo

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Gratitude


Vendredi 27 septembre 2014, retour
L’avion s’élance et décolle, assise au fond de mon fauteuil, le nez au hublot, je vois l’Inde s’éloigner peu à peu.
C’est l’Inde toute entière qui défile devant mes yeux avec tout ce qu’elle contient et représente.
L’émotion s’amplifie, les larmes montent.
J’éprouve, tout à coup, une immense gratitude pour ce pays et tout ce qu’il est, tout ce qu’il m’a offert. Ces trois dernières semaines m’ont tant nourrie que je ressens mon cœur grand ouvert.

Je ressens à cet instant beaucoup d’Amour. Défile alors tout ce que j’ai vu, ressenti, partagé avec mes compagnes de voyage et vécu profondément dans les rencontres.

La joie profonde de connaître encore un peu plus ce pays et sa palette de couleurs, de sons, sa diversité humaine, au travers de lieux sacrés et en particulier, d’aller à la rencontre de maîtres vivants.
Pays du paradoxe, de la diversité et pourtant, j’y ressens une unité. Les enseignements que nous avons entendus vont tous dans la même direction, celle d’accueillir et d’accepter.
Et c’est aussi ce que l’expérience de ce séjour m’a demandé  à plusieurs reprises !!
Merci Arnaud de m’avoir mise sur ce chemin.



La joie profonde de la rencontre, attendue avec tant de fébrilité, de Tenzin Palmo..Pour rejoindre sa nonnerie, en train de nuit (épique !) puis taxi-minibus, je vivais chaque instant en conscience entre les plongées dans des courtes périodes de sommeil !
Dès son accueil dans la cour, plutôt inattendu, le regard bleu profond rempli d’amour, sa présence est aussi forte que dans le film « Une femme remarquable »ou le livre qui raconte son parcours. Elle porte en elle, dans ce regard pétillant tout ce qu’elle a vécu.
Il émane d’elle une force, une empathie, et une grande sérénité.
Je ressens très vite la dimension exceptionnelle de Jetsunma et la grandeur du cadeau que sa rencontre représente.
Le lieu magnifique et l’environnement dans les contreforts de l’Himalaya, les couleurs chaudes du temple, les marches dans les rizières offrent un cadre propice à la retraite J'y ressens beaucoup de douceur.
En arrivant,à l’intérieur de moi, quelque chose s’est « suspendu » !
Cette rencontre marque une empreinte indélébile sur mon chemin.
Ce que cette femme a parcouru et réalise aujourd’hui est exceptionnel. Elle est un modèle féminin vivant de ce qu’un chemin spirituel vécu dans la détermination et l’authenticité peut créer.
Sa mission d’amener ces jeunes filles Tibétaines, Bhoutanaises ou du Ladakh, vers ce qu’elles sont, me touche profondément en tant que femme et en tant qu’apprenti disciple.

Cette rencontre avec Jetsunma m’aide à voir ce qui, en moi, demande à être et à s’exprimer.
Gratitude vraiment.

Gratitude encore pour Chandra Swami.
Cette rencontre avec ce grand maître, a été beaucoup plus sereine que lors de mon premier séjour.
J’aborde l’expérience du rythme des méditations avec un certain goût de neuf. C’est une véritable plongée au cœur du silence et dans l’obscurité ; et curieusement après quelques jours, cela me rapproche de la lumière.
J’ai vécu cette semaine un peu comme « l’éloge de la lenteur ». Tout est ralenti et rythmé très rigoureusement au fil des journées. La présence silencieuse et joyeuse de Swamiji montre la direction et justifie à elle seule le questionnement de ma recherche spirituelle : Être.

Changement de rythme à Delhi
En écoutant, je dirais en « vivant » les chants Qawali, avant de clôturer un séjour déjà si riche,j'ai l'impression que ce n’est pas moi qui reçoit, entend, vibre…. Je me laisse porter et absorber. Nous sommes assises au sol, serrés les uns contre les autres, dans une chaleur très intense, avec de plus en plus de monde. J’ai eu l’impression, à un moment que j’avais décollé du sol. J’étais là et pas là. Plus de frontière physique...

Gratitude pour notre groupe bienveillant et solidaire. Avec beaucoup d’authenticité et de partage, il a été le levain de ce séjour. Quelle grandeur d’âme !!
Je garde au fond du cœur la lumière de chacune.

Gratitude pour Corinne, pour son organisation, sa bienveillance permanente et sa sensibilité qui a fait de ce séjour un nouveau grand pas sur mon chemin.
Elle nous a souvent répété que pour les Indiens, INCLURE était essentiel. A l’image de cette cérémonie spontanée de réfugiés tibétains à Mac LeodGanj, qui nous ont invitées dans leur rituel, Corinne nous inclut avec bonheur dans ses découvertes.
MERCI du fond du cœur.



Marie-Jo
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