samedi 17 novembre 2018

vendredi 16 novembre 2018

jeudi 15 novembre 2018

La perle et la coquille / Nadia Ashimi

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Deux histoires en parallèle, celle de Rahima en 2007 et celle de son arrière-arrière grand mère Shekiba au début du XXème siècle. Deux femmes qui cherchent une "échappatoire, à la vie de prisonnières des femmes afghanes. L'aïeule montre le chemin et donnera par son exemple à sa descendante le courage de tenir, d'innover, de trouver sa voie. Un récit simple et puissant.

mercredi 14 novembre 2018

Une autre fin du monde est possible (2)


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"Car le grand secret est le suivant : la gratitude ne dépend pas de nos circonstances extérieures, elle s'apprend et s'améliore par la pratique.Ressentir tout cela, et comprendre que l'humilité est à la base de toutes les spiritualités, nous oblige à poser la question suivante : est-il réellement possible d'aborder la fin d'un monde de manière profane ? Nous ne le pensons pas. Mais le drame est que notre société rationnelle ne nous y a pas du tout préparés ! En rejetant le bébé (spirituel) avec l'eau du bain (religieux), elle s'est privée d'outils fondamentaux pour traverser le temps long.La spiritualité est une "réalité plus fondamentale et universelle que les religions". C'est même un phénomène primordial qui en conditionne l'émergence, et qui reste tout aussi indispensable pour une société même en l'absence de système religieux. Il y a des spiritualités non-religieuses, laïques, voire athées, ou inversement des religions qui fuient le spirituel en ramenant toute pratique à une liste de rituels à suivre à la lettre (comme le salafisme). Pour le dire autrement la religion pourrait être considérée comme une forme infantile et très codée de spiritualité. A l'inverse, en croyant que la science pouvait résoudre tous les problèmes du monde, le scientisme constitue une religion particulièrement dangereuse de notre époque."

"Une autre fin du monde est possible" page 227  Anthropocène Seuil
Pablo Servigne  (photo)
Raphaël Stevens
Gauthier Chapelle

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mardi 13 novembre 2018

Nous y sommes / Fred Vargas

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Nous avions publié ce texte le 16 décembre ...2008. Le hasard  fait qu'il ré-apparaît sur le blog dans "Vos favoris"...Mystère d'Internet...
"Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance.
Nous avons chanté, dansé.
Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout du monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusé.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.
Franchement on s’est marré. Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau.
Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.
Evidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux.
D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance. Peine perdue.Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, - attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille - récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés).
S’efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde.

Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

Pas d’échappatoire, allons-y."
Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie - une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore."


Texte écrit par Fred Vargas pour Europe Écologie les Verts.
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lundi 12 novembre 2018

La citation du lundi



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" Je ne connais aucun sage AUTHENTIQUE qui enseigne qu'il n'y a rien à faire pour réaliser Dieu... La réalisation de Dieu / Vérité n'est pas quelque chose que l'on construit mais elle nécessite une purification de tout ce qui entrave sa réalisation... Voilà pourquoi une pratique est absolument nécessaire. "

Maheshwari Swami 

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dimanche 11 novembre 2018

The good, the bad and the ugly



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Merci Claudie, souvenirs

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vendredi 9 novembre 2018

jeudi 8 novembre 2018

Pour mémoire / Alain Genestar

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Récit du voyage à Auschwitz-Birkenau de Simone Veil en décembre 2004, entourée des siens. Alain Genestar alors directeur de Paris Match l'accompagne. Le livre restitue l'interview en intégralité. Sobre, honnête. Un récit émouvant.

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mercredi 7 novembre 2018

mardi 6 novembre 2018

Une autre fin du monde est possible






La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité f'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin du monde industriel.
L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'inquiétude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela.
Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
Dans ce nouvel opus, après "Comment tout peut s'effondrer" les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant vers de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie.

J'attendais ce livre avec impatience et je connaissais déjà l'essentiel de la conclusion: la spiritualité, bien sûr. A lire, relire et surtout diffuser autour de vous, un livre émouvant, fort et juste, indispensable maintenant.



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lundi 5 novembre 2018

La citation du lundi

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" J'aime avec passion tes décisions de chaque instant "

Extrait du Psaume 119

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dimanche 4 novembre 2018

samedi 3 novembre 2018

Call of the Winds / Julia Ohrmann and Mehdi Aminian

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L'alliance de l'Inde et de la Perse.

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mercredi 31 octobre 2018

lundi 29 octobre 2018

La citation du lundi

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"To try without the heart means not to try at all. 
To be alive is the result of a heart that is open and gentle."

" Essayer sans le coeur signifie ne pas essayer du tout.
Être vivant est le résultat d'un coeur ouvert et doux."

Lee Lozowick

in Just This p 46

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dimanche 28 octobre 2018

samedi 27 octobre 2018

Contre vents et marées / Françoise Hardy

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Merci JFL.
Un beau texte de Françoise Hardy...

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vendredi 26 octobre 2018

mercredi 24 octobre 2018

Just this 365 / Wisdom and Wit from the teaching of Lee Lozowick

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En anglais, mais facile à comprendre.
Une perle chaque jour.

Merci Catherine D pour ce beau cadeau.

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mardi 23 octobre 2018

Lac Supérieur / Bryan Hansel

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Je vous invite à découvrir les magnifiques photos de Bryan Hansel ici



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lundi 22 octobre 2018

dimanche 21 octobre 2018

samedi 20 octobre 2018

vendredi 19 octobre 2018

jeudi 18 octobre 2018

Cloître de Notre Dame de Nazareth /Vaison la Romaine

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Merci Sandrine pour le rayonnement solaire de cette tête de chapiteau ...

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mercredi 17 octobre 2018

Le pays des marées / Amitav Ghosh


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La rencontre improbable de trois personnages : un traducteur un peu arrogant, une cétologue américaine d'origine indienne et un simple pêcheur.  L'histoire est forte, l'écriture magnifique mais surtout, surtout on découvre les Sundarbans, le pays des marées, l'embouchure du Gange et du Brahmapoutre, l'immense mangrove, les îles et les bras du fleuve que la mer re-dessinent sans cesse. Un pays de soleil, de sel et d'eau, de brumes et de boue aussi, hanté par les tigres et les  tempêtes. Vous découvrirez les réfugiés de l'île de Morichjhapi, les Élégie de Duino de Rilke, l'histoire de la déesse Bon Bibi et de son frère Shah Jongoli, la douceur des Orcaella brevirostris... Tout un monde qu'Amitav Ghosh sait rendre vivant, palpable avec tant de talent et d'amour pour cette terre.

mardi 16 octobre 2018

Pourquoi êtes-vous végétarien ? / Arnaud Riou

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Arnaud Riou est un formateur, conférencier, coach, etc.
Son texte a beaucoup circulé sur Internet. Il résume bien un point de vue de simple bon sens.





Pourquoi êtes-vous végétarien ?
La semaine dernière, j'ai rencontré pour notre film en Mongolie plusieurs familles d'éleveurs. Elles nous ont partagé leur quotidien, je leur ai raconté le nôtre. Pour eux, les centaines de chevaux sauvages, les troupeaux paissant dans des steppes sans limites, un quotidien dédié à un mode de vie nomade. Leur sourire est brillant. Ils sont en bonne santé et n'ont pas besoin de lunettes, tant ils sont habitués à scruter l'horizon à tout âge. "Pourquoi ne mangez-vous pas de viande ?" me demande l'homme curieux...
Les Mongols sont carnivores. Dans cette culture nomade où on démonte la yourte deux à trois fois par an, il est bien difficile de faire pousser de la salade ! On vit avec les troupeaux. Il y a un contrat avec les animaux. Les moutons, les chèvres, sont en liberté. Ils broutent de l'herbe fraîche et de nombreuses plantes médicinales. Les animaux sont heureux toute leur vie et les éleveurs en prennent soin. L'homme me montre le col de son Del, un grand manteau qu'il porte jour et nuit. "Lorsque nous aidons les mères à mettre bas l'hiver, il faut couvrir les petits. Nous les cachons dans la fourrure pour les protéger. L'homme sourit. "Jamais nous ne mangeons les veaux... Imaginez-vous manger des enfants ?" L'éleveur m'explique qu'il connaît toutes les plantes de la steppe et qu'il part souvent au galop avec son fils pour emmener les troupeaux brouter dans une vallée où l'herbe est plus riche.
Pourquoi êtes-vous végétarien ? Me demande l'homme. Je raconte que je suis devenu végétarien par conviction le jour où nos vaches sont devenues carnivores. Vingt ans que je ne peux plus avaler d'animaux morts. Je raconte à cet homme si doux les farines animales composées de carcasses de volailles et de poissons intoxiqués, les poussins broyés vivants, les porcs castrés. Je raconte la ferme des mille vaches. Ce que j'ai vu en visitant des abattoirs et qui m'a fait vomir. L'homme n'en revient pas. "Pourquoi ne laissez-vous pas les animaux en liberté dans vos prairies... Ils seraient plus heureux". Je lui partage notre notion de propriété. Comment nous sommes attribués la propriété autant des terres que du peuple animal. En France, chaque bête est pucée, tracée. Chaque parcelle de terre appartient à quelqu'un. Nous n'avons plus chez nous de grandes étendues où les animaux peuvent courir librement. "Mais la terre est à tout le monde ! " Me répond l'homme sidéré "Comme le ciel ! Pourquoi agissez-vous ainsi ?"
C'est un choc de civilisation. Nous cherchons nos mots pour échanger. Pourtant nous nous comprenons très bien. Nous devinons entre les mots que nous sommes frères d'une même planète, même si nous n'y vivons pas au même endroit. De ses trois enfants, seul l'un est déterminé à reprendre son mode de vie nomade. Les autres ont été attirés par Oulan Bator, la Capitale, pour y suivre des études.
Je lui raconte qu'enfant, chez ma grand-mère en Bretagne, j'allais chercher le lait dans des pots en fer. Que nos campagnes se sont tant transformées au cours de ces 40 dernières années. Que nous nous sommes coupés du vivant, de l'esprit de la terre et du sacré. Que c'est par recherche du progrès et du confort que nous sommes devenus esclaves de la modernité et bien souvent avides. Je lui demande ce qui lui manque, à lui, ou à ses enfants. "Nous ne manquons de rien... Nos enfants n'ont pas de jouets et pourtant ne s'ennuient pas ! Ils participent à la vie nomade. Nous vivons en lien avec la nature. Tous les jours, nous faisons des offrandes à la rivière, à la terre. C'est pourquoi notre mode de vie n'a pas changé depuis des siècles..."
Je rentre à Paris, j'apprends la démission de Nicolas Hulot, il jette l'éponge ne se sentant pas à la hauteur de sa mission. Comment lutter contre les lobys ? J'apprends le même jour que le spectre d'un nouveau scandale sanitaire risque de frapper la Bretagne. Le géant de l'agroalimentaire Triscalia est soupçonné d'avoir vendu à un éleveur breton des aliments contenant des antibiotiques non autorisés pour les bovins. Encore une fois, l'avidité et le pouvoir... Chaque année, des millions de volailles sont abattues par mesure de précaution. La précaution ne consisterait-elle pas à écouter la nature pour voir de quoi elle a réellement besoin et à adopter des modes de vie où l'homme ne soit pas le plus grand prédateur.
A combien de scandales devront-nous assister pour retrouver le lien sacré avec la terre, avec les animaux. Comment transformer notre rapport à l'écologie ?
En France, plus d'un millards d'animaux sont tués chaque année.
- 20 % des porcs meurent de stress ou de mauvais traitement avant d'arriver à l'abattoir
- 80 % des poulets sont élevés sans jamais voir la lumière du jour
- 99 % des lapins passeront leur vie en cage.
Nous multiplions les maladies en consommant des animaux que nous avons nous-même empoisonnés. Comment en sommes-nous arrivés là ?
Nous sommes ce que nous consommons et le fait de consommer autant d'animaux souffrants et emprisonnés ne nous libèrera pas.
L'écologie n'est pas une option politique. On ne peut pas être pour ou contre ! L'écologie, est l'apprentissage de la vie. Nous sommes conscients ou inconscients de l'urgence écologique parce que nous sommes sensibles ou insensibles à notre environnement. Et cette sensibilité se développe et s'entretient par la méditation, l'ouverture du coeur, les balades en forêt, l'observation et la conscience. L'ouverture à l'environnement.
Ces 17 dernières années, plus du tiers des oiseaux ont disparu des campagnes françaises. Difficile pour eux de se nourrir puisque 80 % des insectes volants ont disparu dans ces trente dernières années. Nous connaissons les causes, les pesticides, l'agrochimie. Les néonicotinoïdes. Les insecticides neurotoxiques très persistants n’augmentent même pas les rendements agricoles, au contraire. Ils rendent la terre de plus en plus stérile.
Pour autant, nos politiques pinaillent, reculent l'échéance, se perdent en compromis. Les intérêts financiers des lobbys et les jeux politiques à court terme sont tels que je crois fermement que le changement viendra de la base, de notre mode de consommation, de production, de communication. Einstein disait qu'on ne change pas une société en se battant contre elle, mais en en créant un nouveau modèle qui rende le précédent obsolète.
Alors, ce matin, loin d'être pessimiste, je rends hommage à toutes celles et ceux qui font des efforts pour s'alimenter différemment, plus en conscience et en respect, qui privilégient les petits producteurs et les récoltants en parlant avec eux de la façon dont ils cultivent ou élèvent.
Je rends hommage aux agriculteurs, éleveurs, qui conscients de cette réalité cherchent à leur niveau des solutions alternatives.
Je rends hommage à tous ceux qui développent le bio, les circuits courts, les AMAP, la permaculture, la biodynamie.
Je rends hommage à tous ces hommes et ces femmes qui retissent du lien pour créer des potagers dans les campagnes comme dans les villes
à celles et ceux qui se battent pour la liberté des semences potagères, des espèces végétales menacées.
A celles et ceux qui se documentent, étudient, se renseignent et transmettent d'autres voies respectueuses de l'environnement.
Je rends hommage à celles et ceux qui incarnent cette citation de Gandhi "Sois le changement que tu veux voir en ce monde"...
Je sens que le temps est tellement venu...
Arnaud RIOU

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lundi 15 octobre 2018

La citation du lundi





Everything is of God
Everything is for God
Everything emanates from God
Everything is within God
God is everything
Should thy consciousness assimilate one of these truths,
thou must needs be fulfilled.

Tout vient de Dieu
Tout est pour Dieu
Tout émane de Dieu
Tout est en Dieu
Dieu est tout
Que ta conscience assimile ne serait-ce qu'une seule de ces vérités
et tous tes besoins seront satisfaits.

Chandra Swami Udasin
4 septembre 2012

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dimanche 14 octobre 2018

Raga Piloo / Anoushka Shankar e Patricia Kopatchinskaja -

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Ce morceau écrit par Ravi Shankar pour lui et Yehudi Menuhin 
figure dans l 'album "West meets East" ( L'Ouest rencontre l'Est). 
Il a été joué aux Nations Unies en 1967.
Une bien belle rencontre !

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samedi 13 octobre 2018

Hand in hand/ Paul McCartney

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From JFL...

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vendredi 12 octobre 2018

Castells de Catalogne

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C'est ce qu'on appelle être solidaires !

Merci Françoise M.

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jeudi 11 octobre 2018

La Bible de l'initiateur de la Transition





Que seraient nos sociétés sans pétrole ? Brutalement métamorphosées... Plus d'ordinateurs, plus de nourriture des quatre coins du monde, plus de voitures ni d'avions, plus de plastique; nous devrions rapidement réapprendre à produire un nombre incalculable de choses pour assurer notre survie. Mais serions-nous capable d'une telle autonomie?
Ce scénario catastrophe est loin d'être paranoïaque. Il représente au contraire un avenir proche que nous devrons affronter tôt ou tard. Car allié aux changements climatiques, le pic pétrolier ( la fin d'un pétrole abondant et peu cher) exige un changement draconien de nos habitudes de vie, une Transition énergétique qui mettrait fin à notre vulnérabilité collective. Comme nos gouvernements refusent de prendre les mesures qui s'imposent, il nous revient à nous citoyenNES, de prendre l'initiative et de nous préparer.
C'est ce que propose ce Manuel de Transition, outil révolutionnaire et inspirant, entièrement consacré aux solutions pour construire dés maintenant des sociétés écologiques et résilientes, capables de s'adapter aux catastrophes que constituent le pic pétrolier et les changements climatiques.
Un livre essentiel pour les temps actuels, un outil de changement incroyable. Alors, on commence quand?


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mercredi 10 octobre 2018

Grandeurs Nature / Vincent Dargent et Roger Fagin

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Une belle exposition des photos de notre ami Roger.
Courez-y vite !

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mardi 9 octobre 2018

lundi 8 octobre 2018

La citation du lundi


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"For one who knows me
I am one with him;
for one who wants to know me,
I am very near to him;
and for one who does not know me,
I am a beggar before him."

Anandamayi Ma

Celui qui me connait,
je suis un avec lui ;
celui qui veut me connaître,
je suis très proche de lui ;
et celui qui ne me connait pas,
je suis un mendiant devant lui.

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dimanche 7 octobre 2018

Nada te turbe / Taizé

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Solo Dios, basta .

La prière de Sainte Thérèse d'Avila.

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samedi 6 octobre 2018

Zapata se queda / La Colmena

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Une chanson de Lila Downs.
Je ne sais rien de La Colmena ( la ruche) 
mais ces femmes sont tellement belles et vivantes !

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vendredi 5 octobre 2018

Croire aux forces de l'esprit / Marie de Hennezel

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Un très précieux témoignage écrit à partir du journal tenu pendant les 12 années de relation atypique entre Marie de Hennezel et le président François Mitterrand. Le récit sensible de cette relation dont l'axe est un dialogue autour du sens de la vie et des questions métaphysiques qui hantent un homme conscient de sa maladie. Le portrait d'un homme de pouvoir aux prises avec la mort.

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jeudi 4 octobre 2018

Vieux souvenir...

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Dédié spécialement à Julie, Valérie, Aurélie.....et tant d'autres !

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mercredi 3 octobre 2018

Malek Jân Ne'mati

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"Ne mettez pas votre espoir en ce qui périt en son contraire. Par exemple, la bonne action périt sous le coup de la mauvaise action, la foi sous l'incroyance...Il n'y a que Sa générosité qui soit impérissable. Quand on arrive dans l'autre monde, il faut dire : Je n'ai rien apporté d'autre que l'espoir en Ta générosité."
P111



mardi 2 octobre 2018

L'humain peut-il s'adapter à lui-même ? / Gilles Boeuf

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Une conférence de 2013.
Gilles Boeuf est  un biologiste  endocrinologue. Professeur à l'Université Pierre et Marie Curie, il a dirigé le Museum d'Histoire Naturelle de Paris de 2009 à 2015.
C'est un scientifique brillant, humain, passionnant. 

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lundi 1 octobre 2018

La citation du lundi

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" On a longtemps dit que les sociétés amérindiennes étaient des sociétés sans écriture, signe de leur faible niveau de développement. Mais pour nombre d'entre elles, écrire, c'est risquer de perdre la mémoire, de s'éloigner de l'expérience qui fait sens. Ils ont préféré investir dans la tradition orale et le symbole, cette autre écriture qui, au delà des mots, touche le physique, l'inconscient et le mental. Cette écriture qui relie à l'essence du monde."

Éric Julien
Le chemin des neuf mondes 
Sur les traces des indiens Kogis de Colombie
P309-310



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samedi 29 septembre 2018

vendredi 28 septembre 2018

Ever present Peace / Arnaud Desjardins

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Le dernier livre d'Arnaud 
traduit en anglais par Didier de Amorin
 et publié par les éditions Hohm Press

Une excellente nouvelle pour nos amis de l'autre côté de l'Atlantique...

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jeudi 27 septembre 2018

Dieu seul suffit / Sainte Thérèse d'Avila... Pour toi André

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« Que rien ne te trouble,
que rien ne t'épouvante,
tout passe,
Dieu ne change pas,
la patience obtient tout ;
celui qui possède Dieu
ne manque de rien :
Dieu seul suffit.

Elève ta pensée,
monte au ciel,
ne t'angoisse de rien,
que rien ne te trouble.

Suis Jésus Christ
d'un grand cœur,
et quoi qu'il arrive,
que rien ne t'épouvante.

Tu vois la gloire du monde ?
C’est une vaine gloire ;
il n'a rien de stable,
tout passe.

Aspire au céleste,
qui dure toujours ;
fidèle et riche en promesses,
Dieu ne change pas.

Aime-Le comme Il le mérite,
Bonté immense ;
mais il n'y a pas d'amour de qualité
sans la patience.

Que confiance et foi vive
maintiennent l'âme,
celui qui croit et espère
obtient tout.

Même s'il se voit
assailli par l'enfer,
il déjouera ses faveurs,
celui qui possède Dieu.

Même si lui viennent abandons,
croix, malheurs,
si Dieu est son trésor,
il ne manque de rien.

Allez-vous-en donc, biens du monde ;
allez-vous-en, vains bonheurs :
même si l'on vient à tout perdre,
Dieu seul suffit.
Amen. » 

C'est le texte que nous avions prévu pour aujourd'hui.
Il est tellement juste pour honorer notre ami André Rochette qui nous a quitté hier matin.
Nous sommes sûrs, André, que tu ne manques de rien.
"Dieu seul suffit"

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