dimanche 20 mai 2018

Nawwar / Le Trio Joubran: trois frères virtuoses du oud

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Magnifique, la musique, l'instrument, les trois frères...
Merci Linden pour cette belle découverte !

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vendredi 18 mai 2018

Lettre de Matthieu Ricard au Pape François

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Cette lettre a été écrite à la demande réitérée du journaliste religieux de la Radio Télévision Suisse, Emmanuel Tagnard. Elle fait partie de 17 lettres qu'Emmanuel à imaginé envoyer au Pape à chacune des étapes de son voyage fait à pied entre la Suisse et Rome. Il les a réunies dans un livre qu’il a soumis au Pape : "Très Saint Père", Lettres ouvertes au Pape François, publié chez Salvator à Paris.
Votre Sainteté,

Je ne suis qu’un humble moine bouddhiste et ne possède pas la moindre des qualités qui justifieraient que vous preniez quelques instants de votre temps éminemment précieux pour lire cette lettre. C’est donc un hommage que je vous offre, à la manière d’une fleur envoyée depuis les prairies de l’Himalaya où je réside habituellement.
Je rends hommage, en effet, à la détermination et à la persévérance avec lesquelles vous soutenez ceux qui, dans ce monde, sont les plus démunis, les plus négligés, les plus méprisés et les plus persécutés.
Je rends hommage également à vos appels réitérés pour que cessent les conflits absurdes qui entraînent la mort inutile de tant d’êtres humains.
Comme vous le soulignez souvent, et comme l’avait aussi dit le bouddha, « Si la haine répond à la haine, la haine ne cessera jamais ». Comment pourrait-il y avoir une guerre juste ? Comment pourrait-il y avoir une guerre sainte ? C’est à la guerre elle-même que nous devons déclarer la guerre. Il nous faut, comme vous nous le rappelez souvent, engendrer en nous la détermination inébranlable de résoudre les conflits par le dialogue, non par faiblesse mais parce que c’est la seule manière d’établir une paix véritable. Le désarmement extérieur doit commencer par un désarmement intérieur, la paix extérieure par une paix intérieure.
Trop souvent, de nos jours, les religions sont utilisées comme des drapeaux de ralliement pour diviser des peuples. Il importe que nous reconnaissions qu’en dépit de nos différences théologiques et philosophiques, toutes les religions du monde ont prêché à l’origine un message d’amour. Aucun prophète, aucun saint, aucun sage n’a commencé par prêcher la haine du prochain.
Le XIVe Dalaï-lama du Tibet suggère quatre manières de faciliter l’harmonie entre les grandes religions du monde :
- Faire en sorte que les théologiens et les représentants qualifiés de ces religions se rencontrent pour acquérir une meilleure connaissance des points fondamentaux des autres religions, afin d’éviter d’en avoir une perception déformée.
- Encourager les contemplatifs, eux aussi, à se rencontrer et échanger sur ce qui constitue l’essence de leurs pratiques, découvrant ainsi ce qui les unit au plus intime de leur chemin spirituel.
- Inspirer les représentants des grandes religions à faire ensemble des pèlerinages dans les lieux saints de chacun, des lieux où l’on se rende pour devenir meilleur, pour aller au cœur de sa religion, en laissant derrière soi tout sentiment négatif qui pourrait habiter l’esprit.
- Rassembler régulièrement les patriarches des grandes religions du monde, comme ce fut le cas à Assise en 1986 à l’invitation du Pape Jean Paul II, non seulement pour prier ensemble, mais pour qu’ils puissent mieux se connaître, s’apprécier et se respecter mutuellement, afin de pouvoir par la suite se concerter lorsque des difficultés et des conflits surviennent sur la base de divisions religieuses.
Permettez-moi donc de conclure cette humble missive en vous souhaitant une longue vie de sorte que vous continuiez longtemps à mettre l’amour et la compassion au service de ceux qui en ont le plus besoin en ce monde.
Très respectueusement
 Matthieu Ricard 

Extrait du  blog de Matthieu Ricard

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jeudi 17 mai 2018

Le retour d'un roi / William Dalrymple

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"Le Retour d'un Roi est l'histoire magistrale de la première guerre d'Afghanistan. Au printemps de 1839, les Britanniques ont envahi l'Afghanistan pour la première fois. En pénétrant dans le pays, les Britanniques n'ont rencontré que peu de résistance en face. Mais après deux ans d'occupation, le peuple afghan s'est montré plus farouche : lançant l'appel au djihad, il a précipité le pays dans une rébellion violente. La première guerre anglo-afghane s'est achevée sur la plus grande humiliation militaire que la Grande-Bretagne ait connue au XIXe siècle : toute une armée de la nation qui est alors la plus puissante du monde se voit mettre en déroute par des tribus mal équipées. William Dalrymple nous raconte cette guerre à travers la vie d'inoubliables personnages de chaque camp, et révélant pour la première fois des comptes rendus afghans du conflit, datant de l'époque. À travers cette retentissante déconfiture de l'Empire britannique, voici une parabole puissante du choc des cultures, de la folie et de l'orgueil des puissances coloniales."

Vous avez dû vous en apercevoir, j'aime cet auteur. Le travail est celui d'un historien, la plume, celle d'un vrai écrivain, le regard celui d'un humaniste qui donne la parole à l'ensemble des protagonistes, dans un zoom arrière qui embrasse toute la situation. C'est enfin un récit qui donne le point de vue afghan. Les parallèles entre ce qui s'est passé en 1840 et la situation 170 ans plus tard au moment où ce livre a été écrit montre assez comment les leçons de l'histoire ne sont pas tirées... Un livre vraiment intéressant!

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mercredi 16 mai 2018

Exposition de peinture à St Laurent du Pape / Odile Gormand

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À noter absolument dans vos tablettes.....





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mardi 15 mai 2018

Le passage des cols


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Photo Catherine D (2017)
C'est un moment particulier dans un trek. Le nôtre lors du voyage de août-septembre 2017, celui du Sham, les Ladhakis l'appellent le baby-trek, certains groupes l'utilisent comme mise en jambe avant d'attaquer les choses sérieuses... Mais pour notre groupe de 11 femmes dont certaines étaient peu entraînées, ce n'était pas rien. D'autant que notre intention n'était pas l'exploit sportif mais la marche en silence, une façon d'être seules et ensemble dans l'effort et la contemplation des paysages de désert d'altitude du Ladakh. 



D'après une photo de Catherine D (2017)

Au début de la montée, nous sommes 13 individus – notre groupe et Motup, le guide, ainsi que Clément qui ferme la marche – chacun dans son monde de pensées et d'émotions liées à la perspective de la marche. Au fur et à mesure de la montée, chacun est amené à sortir de son monde : les sensations, l'effort, le cœur qui cogne, assourdissant, le souffle que l'on cherche à chaque pas, tout ramène à un ici et maintenant qui ne laisse pas de place au vagabondage des pensées. Ceux qui sont plus à l'aise se tournent naturellement vers les autres pour un encouragement, une pause bienvenue, un coup de pousse. On s'attend, on « sent » celle qui flanche dernière ou devant. Les moi sont encore séparés mais reliés par un champ énergétique invisible. Parfois, c'est un appel lancé : l'une d'entre nous a une crise panique de vertige. Impossible de faire demi tour. Les mains se tendent, celle de Motup devant, celle d'Elvie derrière et le bâton de Catherine qui fait une fine rambarde côté précipice. De moins en moins de mots. Il y a « juste ce pas ». Le col est parfois visible de loin, parfois, il surgit au détour d'un lacet.


Photo Marie-Jo DG (2017)
Le col où nous attend la trace de ceux qui sont passés avant nous, un cairn, deux piquets entre lesquels sont tendus des drapeaux de prière qui claquent dans le vent vif. Et l'Infini, l'infini des montagnes à perte de vue, l'infini du ciel en miroir à l'Infini intérieur. L'unité d'un groupe soudé par l'effort, en écho au UN.


Photo de Véronique Fabart ( 2015)  

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lundi 14 mai 2018

La citation du lundi

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"Il y a bien des vérités relatives que vous niez et qui sont une source de peur pour vous, mais il y a cette vérité absolue que vous niez aussi : je suis infini, je ne suis pas cet ego limité avec une histoire, des caractéristiques, un inconscient, des vasanas, des désirs, des craintes diverses. Vous le savez au fond de vous, vous ne pouvez pas ne pas le savoir parce que vous êtes cette Conscience illimitée et infinie et vous le niez. Par conséquent vous vous mettez de manière typique et caractéristique dans une situation de peur.  (...) Vous êtes tous attirés par cet Infini qui est au fond de vous ou mieux, cet Infini que vous êtes, cette grandeur, cette immensité, cette non-dépendance, cette liberté de l'atman. Et en même temps vous le refusez et vous restez attachés à cette limitation de l'individualité. Par conséquent vous vivez dans la peur."

Arnaud Desjardins
Pour une mort sans peur
Ed de Poche p111

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dimanche 13 mai 2018

Michelle / Tommy Emmanuel


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Merci Philippe B pour m'avoir fait connaître ce guitariste.

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vendredi 11 mai 2018

Définitions / Pierre Desproges 4

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* PROGRAMMEUR : Personne qui résout, de manière incompréhensible, un problème que tu ignorais avoir.


* PSYCHOLOGUE: c'est celui qui regarde les autres quand une jolie femme entre dans une pièce.


* REVEILLE-MATIN : Instrument inventé pour réveiller les gens qui n'ont pas de jeunes enfants.


* SARDINE : Petit poisson sans tête qui vit dans l' huile.


* SECRET : Information que l'on ne communique qu'à une seule personne à la fois.

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jeudi 10 mai 2018

Histoire d'eau

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La ville du Cap en Afrique du Sud (3 millions et demi d'habitants) se prépare à une pénurie dans l'approvisionnement en eau. Les autorités ont diffusé ce schéma de répartition basé sur une consommation de 50 litres par personne/jour. Il faut savoir que la consommation moyenne en France est de 150 litres par personne/jour. Mais la ville du Cap prévoit de descendre à 25 litres  personne/jour.  


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mercredi 9 mai 2018

La lettre de Dieu

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Extraite du  site de Nadège Amar. Swamiji est ici Chandra Swami Udasin.

Est-ce qu'aujourd'hui encore Dieu attendra en vain ??

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lundi 7 mai 2018

samedi 5 mai 2018

Ande Lindri / Romano Drom

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Découvert grâce à mon amie Sabine.
J'adore .
Merci Sabine.

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vendredi 4 mai 2018

Définitions / Pierre Desproges 3

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* MAL DE TETE : contraceptif le plus utilisé par les femmes.


* MARIAGE : Union qui permet à deux personnes de supporter des ennuis qu'ils n'auraient pas eus, s'ils étaient restés seuls.


* ORTHODONTISTE : Magicien qui vous met dans la bouche, une partie de ce qu'il vous retire des poches.


* PARLEMENT : Nom étrange formé des verbes "parler" et "mentir".


* PESSIMISTE : optimiste qui a l'expérience.

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jeudi 3 mai 2018

Témoignage Ladakh 2017 / Marie-Jo

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Prendre de la hauteur, 3 semaines au Ladakh


Tant de jours , quelques 7/8 mois se sont écoulés depuis cette aventure ; tant de jours pour tenter de mettre en mots ce que j'ai vécu dans ce voyage, avec pour seule explication pour ce délai,, qu'il m'était impossible, voire inconcevable de seulement en faire une description en surface….

Pour retranscrire mes ressentis, les émotions traversées durant ces 3 semaines à plus de 3500m d'altitude, il fallait que je « redescende »….

Chaque pas posé sur cette terre, territoire indien certes, mais pourtant complètement à part...n'a rien eu d'anodin !
Avec chaque regard posé , s'est inscrit en moi, une émotion, une interrogation ou une prise de conscience parfois, en tout cas complètement touchée par tout , pour tout…..complètement vulnérable !
Est ce l'effet du « moins d'oxygène » ? je ne sais pas. Ce que je peux en dire, c'est que j'ai souvent eu l'impression de voyager sans ressentir mon corps.
J'ai le sentiment d'avoir été bien présente à toutes nos découvertes quotidiennes et pourtant avec des nuits agitées… sommeil gêné , effets secondaires multiples et variés dus à l'altitude,beaucoup moins entravant durant la journée (sauf les tous premiers jours). Mais des ressentis nouveaux au-delà de la frontière physique de mon corps : un espace immense , très fréquemment où que nous soyons…. Serait ce le « Un avec » ? Je peux l' affirmer en certains circonstances du voyage.J'ai vécu un véritable lâcher prise à bien des égards !




Comment ne pas être touchée par la confection d'un mandala éphémère, comme une école de patience, de méditation, de lâcher prise, de sens du beau et surtout du sacré ? Dans 2 monastères différents, Phyang et Rizong, 4 moines en silence créaient un mandala unique magnifique avec des sables colorés,avec une minutie incroyable pour une œuvre éphémère...dont nous ne verrons pas l'envol , hélas ! Nous assisterons à Phyang à un rituel qui marque la clôture de création, une véritable bénédiction….



Comment ne pas être émerveillée par le lac Pangong- immense lac de plus de 130km de long, frontalier avec la Chine ?

Site très attendu ,à plus de 4200m d'altitude, amené avec tellement de passion par Corinne ; et pourtant la réalité est encore plus incroyable !

Parcourir de très longs lacets qui se déroulent au fur et à mesure de la montée d'approche pendant 4 à 5 heures dans un monde lunaire, dépouillé…
Et….. le retour dans la même journée...9 heures de route(?) en Innova, au total pour découvrir ce joyau bleu, avec parfois l'impression d'être dans une « essoreuse » ?
Pourtant un peu abasourdie, mes yeux et mon coeur captent l'immensité et le silence ...des lieux.Peu de mots même entre nous,juste être...
Au détour d'un virage- un troupeau de yacks ou de chèvres avec leur bergère- des marmottes même à plus de 4200m.. et…….. une belle table de pique-nique que nos « accompagnateurs » ont dressé, nappe à carreaux bleu et blanc prête à accueillir le repas goûteux confectionnée par une équipe attentive.




Comment ne pas être interpellée à la vue d' un monastère perché- puis 2 -puis un autre encore…. tous aussi beaux les uns que les autres ?

N'avez vous jamais construit de château avec des cartes à jouer ? château fragile à la différence de ces bâtisses colorées , bien ancrées et soumises au vent des montagnes himalayennes.

Thiksay, Shey, Phyang, Alchi, Likir, Matho, Lamayuru, Rizong, Chemray……tous plus époustouflants les uns que les autres, de part leur situation géographique ou leur construction…, leur histoire ou l'atmosphère dont je peux encore en avoir le goût...
Le partage d'une méditation dans l'un ou même de petits déjeuners avec les vieux moines de Phyang, sont des instants gravés.Imaginez un thé au beurre salé.. un tsampa…..
Et comment encore, ne pas être touchée par ces 2 enfants moines au milieu de nulle part, sur une route qui n'a de nom que par la direction indiquée en son commencement ? Pour aller au monastère de Rizong, nous avons pris , en stop, ces deux jeunes garçons moines , casquette à l'américaine sur la tête ,je ne sais pas après combien de km à pieds … ce monastère étant réellement perché et très éloigné des villes !





Comment ne pas être sensible à l'accueil de la famille ladakhi de Dordje, l'un des guides d'agence de trek , accueil simple et immense de générosité ?

Très très émue par Motup, notre guide- un être exquis, joyeux , si bienveillant, originaire du Zanskar , dont l'histoire amène forcément un sentiment d’humilité et de respect …

« la vie est belle , n'est ce pas  ? » est sa devise.
Il est possible de voir son histoire dans le film « le fleuve gelé «  tourné par Olivier Fölmi, son père adoptif.
A chacun des cols passés dans le trek, , main dans la main, le groupe guidé par lui lançait un « KIKI SOSO LARGYELO »= une façon de remercier les Dieux….
Et quelques drapeaux de prières de plus à accrocher aux vents ….
Cet aperçu est mince à côté de la réalité de ce pays .Il reflète seulement une infime partie de l'aventure.Avec ses paysages à couper le souffle(du vécu!), et les rencontres ,il reste gravé au fond de mon coeur.
Je voudrais rendre hommage aussi à l'équipe franco ladakhi adaptable, gentille, serviable et attentive dans tous les aspects du trek.
Et tous mes remerciements à Corinne sans qui , cette aventure n'aurait pas vu le jour...et à qui je peux attribuer les mêmes qualités pour nous faciliter le voyage.


Photos de Marie-Jo Bernaille 
Vous pouvez les voir en taille originale en cliquant dessus.

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mercredi 2 mai 2018

mardi 1 mai 2018

India / Steeve McCurry

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Des photos d'anthologie de Steeve McCurry, prises entre 1978 et 2014, 
l'Inde des rues et des villages, l'Inde des pauvres et des riches.
La préface est de William Dalrymple : pas étonnant que ces deux là s'apprécient,
 ils aiment vraiment ce pays et en ont une connaissance intime.

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lundi 30 avril 2018

La citation du lundi

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" Vous voulez être aimé parce que vous n'aimez-pas ; mais dès que vous aimez vraiment, c'est terminé, vous ne cherchez plus à savoir si l'on vous aime ou non.
 Tant que vous êtes en demande d'amour, il n'y a pas en vous d'amour vrai ; or sans cet amour, vous êtes brutal et laid- dans ce cas pourquoi vous aimerait-on ?

 Sans l'amour, vous n'êtes qu'une chose morte ; et une chose morte qui réclame l'amour n'en demeure pas moins une chose morte.
 Alors que si votre coeur est plein d'amour, vous ne réclamez jamais d'être aimé, vous ne demandez l'aumône à personne.
 Seuls ceux qui sont vides d'amour demandent à être comblés, et un coeur vide ne peut jamais être comblé en courant après des gourous ou en cherchant l'amour de mille autres façons."

Krishnamurti
(Le sens du bonheur) chez Stock


dimanche 29 avril 2018

Schubert Ständchen : Camille Thomas and Beatrice Berrut

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La musique que j'écoute en boucle en ce moment dans la voiture...
Ständchen ( Sérénade) est un lied de Frantz Shubert, transcription pour piano de Liszt.
Ici version piano/violoncelle. J'écoute celle d'Anne Gastinel et Claire Désert,
 plus enlevée,  mais je ne l'ai pas trouvée sur Internet
Une merveille de douceur et de profondeur !

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vendredi 27 avril 2018

Les grands frères




Merci Karl

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Définitions /Pierre Desproges 2

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* CONSULTANT : Se dit de celui qui consulte ta montre, te dit l' heure et te fait payer la prestation.


* ECONOMISTE : Expert qui saura demain pourquoi ce qu'il a prédit hier n'est pas arrivé aujourd'hui.


* FACILE : Se dit d'une femme qui a la moralité sexuelle d'un homme.


* GYNECOLOGUE : personne qui travaille là où les autres s'amusent.


* INTELLECTUEL : se dit d'un individu capable de penser pendant plus de deux heures à autre chose qu'au sexe.

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jeudi 26 avril 2018

Poubelle ?


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America / François Busnel

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Quatre fois par an pendant 4 ans, les écrivains nous racontent l'Amérique.
Une belle revue au contenu intéressant.
À lire.

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mercredi 25 avril 2018

Humano


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Un film sorti en 2013...
.U

mardi 24 avril 2018

lundi 23 avril 2018

"Il faut sortir du déni écologique"


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"Promettre l’immortalité au genre humain alors que la planète ploie sous la masse de huit milliards d’êtres humains, et que 60 % d’entre eux disposent d’au maximum 7 $ par jour, que la rapidité de croissance démographique en Afrique est telle qu’elle interdit d’avance toute évolution au prorata des structures matérielles, etc., relève d’un cynisme plus ou moins avoué. Promettre l’exode de l’humanité sur une planète Mars terraformée au moment où l’on s’emploie à détruire les fruits de la terraformation de la Terre elle-même (qui aura duré un milliard d’années…) est proprement pathétique. Ce discours de milliardaires déjantés, les Musk et autres Bezos, n’aide nullement la plupart des gens à conquérir une lucidité minimale quant à la situation qui nous échoit. Il est difficile de discerner autre chose dans de pareils discours qu’un écran de fumée destiné, en nous octroyant des capacités que nous n’avons pas, à nous détourner d’un état du monde alarmant comme nous le rappellent à un rythme resserré de nombreuses études scientifiques, et tout récemment encore les premiers rapports de l’IPBES, et ce en vue de poursuivre des intérêts étroits et immédiats."

Dominique Bourg

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La citation du lundi

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samedi 21 avril 2018

Bill Laurance Exclusive Live Session for Jazz FM

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Bonjour, je ne crois pas avoir fait cette proposition...
Bill Laurance à nouveau; un des pianistes du Snarky Puppy !

JFL
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vendredi 20 avril 2018

Définitions / Pierre Desproges 1

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* AUTOBUS : Véhicule qui roule deux fois plus vite quand on court après que lorsqu'on est dedans.


* BABY-SITTER : Adolescent(e)s devant se conduire comme des adultes de façon à ce que les adultes qui sortent puissent se comporter comme des adolescents.


* BANQUIER : Personne qui serait d'accord pour vous consentir un prêt à la condition que vous lui apportiez la preuve que vous n'en avez pas besoin. Ou encore : Homme secourable qui vous prête un parapluie quand il fait beau et vous le réclame dès qu'il commence à pleuvoir


* CAPITALISTE : Personne qui se rend en voiture climatisée de son bureau climatisé à son club climatisé pour y prendre un bain de vapeur.


* CHANDAIL : Vêtement que doit porter un enfant lorsque sa mère a froid.

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jeudi 19 avril 2018

Les fidèles des Constellations

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C'est la 14ème fois que Marie-Thérèse Bal Craquin vient dans notre région pour un séminaire de Constellations. Au fur et à mesure des années un groupe s'est formé, relativement stable, de personnes qui viennent et reviennent. Ces personnes n'ont pas toujours une situation personnelle à consteller, elles participent en se mettant au service des autres en tant que représentants. Leur présence expérimentée permet d'accueillir des personnes nouvelles. Non pas qu'il faille avoir l'habitude de consteller pour être représentant, tout le monde peut le faire, mais une certaine expérience est appréciable. L'expérience en la matière ne donne pas seulement des connaissances supplémentaires, elle nous allège de nos idées sur les situations et de nos réticences à simplement être là et à suivre les intuitions de notre corps. Elle fait se déployer une vraie spontanéité, une faculté à représenter des personnes au destin particulièrement lourd sans en être affecté. Une aisance en fait à entrer dans une situation et à en sortir. Consteller nous met devant l'évidence de la non séparation au niveau de l'âme, on y voit l'inconscient collectif à l'oeuvre. Cette non séparation psychique reflète la non séparation spirituelle. Consteller est un exercice altruiste, une manière concrète d'élargir, ouvrir, nos ego racornis.
Les « fidèles » par leur présence forment une sorte de contenant, qui permet au groupe d'accueillir la souffrance de certaines situations, de l'alléger en l'élevant vers le Mystère.
Ce petit texte pour les remercier. Merci d'avoir compris que Consteller est une manière de participer à la guérison du monde en changeant notre regard sur les situations tour à tour douloureuses, cocasses, incompréhensibles, que nous fait vivre notre incarnation dans une existence humaine. Merci pour l'immense bénéfice spirituel qu'il y a à se mettre au service de plus Grand, plus Large, plus Vaste que notre vision habituelle.


Le prochain séminaire de Constellations à Valence avec MTBC  aura lieu les 26 et 27 Mai.
Pour plus de renseignements contacter corinne.bayod@gmail.com

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mercredi 18 avril 2018

mardi 17 avril 2018

lundi 16 avril 2018

La citation du lundi

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La Voie que vous proposez est-ce une Voie de connaissance de soi ? Est-ce une voie pour connaitre son propre Soi?
 

"Il s'agit de tourner son attention de ce que nous regardons vers Ce à partir de quoi nous regardons. C'est la grande tâche : tournez votre attention de ce que vous regardez vers Ce à partir de quoi vous regardez. Ce que je regarde , ce sont mes problèmes, Ce à partir de quoi je regarde est la solution."


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dimanche 15 avril 2018

Tears In Heaven de Eric Clapton&Jeff Berlin / Kinga Głyk

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Kinga Glyk est une bassiste polonaise...
Merci Olivier A.

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samedi 14 avril 2018

All Alone / Mal Waldron (1966)

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 "Un pianiste vers qui je reviens régulièrement. 
Il fut le dernier pianiste de Billie Holiday. 
C. Vander dans ses jeunes annéesl'a accompagné..."

JFL

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vendredi 13 avril 2018

Facebook


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Merci Séraphim
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jeudi 12 avril 2018

Patients



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mercredi 11 avril 2018

Pangong

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Photo de Véronique Fabart. 
Cliquez dessus pour l'agrandir.



Au Ladakh, c'est le nom d'un lac immense et bleu de 135km de long dont les deux tiers sont situés au Tibet, en territoire chinois. À 4300m d'altitude, le paysage est minéral, d'une pureté absolue. Les sommets qui entourent la masse immobile et profonde de l'eau se découpent en arêtes nettes parfois soulignées de neige. À cette hauteur l'homme n'est qu'un passant, ses constructions, des tentes éphémères, les traces qu'il laisse si peu visibles. Quelques oiseaux, quelques insectes. C'est l'espace du vent et du silence, aux confins de la matérialité, l'espace qui frôle l'Esprit.
En 2015 avec mon amie Véronique nous y sommes arrivées dans l'après midi et y avons passé presque 24h. Le temps de voir la lumière sans cesse changeante donner à l'eau et au ciel toutes les nuances de bleu du plus léger au plus sombre. Une nuit immobile où le vent dans la tente ne parvient pas à couvrir le silence assourdissant du lac. Un matin cristallin, lumineux où le lac transparent reflète les sommets alentours.
En 2017 où je séjourne de nouveau au Ladakh durant trois semaines mais avec un groupe de 10 femmes cette fois, le programme est le même. Mais l'état de fatigue de plusieurs membres du groupe ne permet pas de passer une nuit à 4300m. En accord avec les guides, je change le programme. Nous irons au Pangong mais redescendrons passer la nuit près du monastère de Chemrey. Cinq heures de voiture sur une route sinueuse, escarpée qui se transforme régulièrement en piste, le passage du col de Chang La à 5360m, vertige de l'altitude, neige et vent glacé qui fait claquer les milliers de drapeaux de prières, le lac Pangong,  puis quatre heures sur les mêmes pistes en repassant par le col. Le long du chemin, la vallée de l'Indus d'abord, large et lumineuse, frissonnante de peupliers, puis au fur et à mesure que l'on monte, des paysages immenses, pierreux, vertigineux, des vallées austères et poussiéreuses où se succèdent des camps militaires, enfin des prairies rases et fraîches parcourues de torrents, des troupeaux de chèvres pashmina, quelques yaks. Nous arrivons en début d'après midi. Le paysage est limpide, infiniment ouvert. Les rives du lac, la ligne des montagnes, les nuages qui projettent leur ombre, toutes ces formes reflètent le sans forme, le chant des oiseaux évoque le silence, le mouvement du vent rappelle l'immobile. Une heure extatique d'une joie pure et large, disparue dans le ciel, dissoute dans l'eau. Absente d'une absolue Présence.
Chacune a vécu cette heure différemment. Intense frustration pour certaines quand il a fallu quitter le lac. Évidence et gratitude pour cette heure unique et hors du temps pour d'autres.
Est-ce que nous ne faisons pas de telles folies quand nous sommes très amoureux ? Rouler toute une nuit pour une heure et repartir comblés ? Compter le temps, mesurer l'espace, suivre la raison raisonnable n'a pas de sens pour la puissante nostalgie de l' UN.



Photo de Ghislaine Beretz

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mardi 10 avril 2018

lundi 9 avril 2018

La citation du lundi

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"Il faut distinguer entre la vie naturelle, qui est centrifuge, et la vie surnaturelle, qui est centripète ; la première éloigne l'âme de Dieu et l'enfonce dans le monde, tandis que la seconde éloigne l'âme du monde et la ramène à Dieu. La vie naturelle ou centrifuge comporte un effet de dispersion et un autre de compression : le profane ou le mondain, d'une part se perd dans la multitude des choses et d'autre part se durcit dans ses attachements passionnels. La vie surnaturelle au contraire comporte un effet de dilatation et un autre de concentration : l'homme spirituel, d'une part se dilate vers l'intérieur et d'autre part s'unit à l'Unique, l'un étant fonction de l'autre."

page 15

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dimanche 8 avril 2018

Avis de recherche


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Je cherche ce livre de Joanna Macy paru aux Editions du Souffle d'Or en 2008. Il est épuisé et seulement disponible en occasion à des prix prohibitifs. Qui pourrait me le prêter ? Merci