lundi 31 janvier 2011

Voyage au coeur des fleurs de Bach


Valérie en a parlé sur son blog il y a quelques jours...


dimanche 30 janvier 2011

A quand le Mac Quantique ?

<div class="alt"><a target="_blank" href="http://www.universcience-vod.fr/media/970/demain--l-ordinateur-quantique.html" title="Demain, l'ordinateur quantique">Demain, l'ordinateur quantique <img src="http://escience-video.pad.brainsonic.com/csi-tv/videopublisher/a51ab1c8-19e9-4bfe-8211-e6908347101b/thumbnail.png" alt="Demain, l'ordinateur quantique" border=0 /></a> <p>Fin 2009, des chercheurs français publient une avancée déterminante pour la fabrication d&#8217;un <a href="http://www.universcience-vod.fr//index.php/tag/ordinateur-quantique.html">ordinateur quantique</a> : un dispositif de lecture haute fidélité d&#8217;un " <a href="http://www.universcience-vod.fr//index.php/tag/bit.html">bit</a> quantique" pour, un jour, parvenir à effectuer des calculs inaccessibles aux ordinateurs actuels. Tout ceci vous parait trop compliqué et forcément réservé aux initiés ? Un reportage pour démystifier l' <a href="http://www.universcience-vod.fr//index.php/tag/informatique.html">informatique</a> quantique...</p></div>

samedi 29 janvier 2011

Créer un nouveau clan


Le iPapy est un blog créateur de liens qui a souvent fait référence à la sagesse amérindienne (cliquer sur la rubrique du même nom dans la liste sur la gauche...). Aussi je profite de cet espace privilégié pour vous transmettre l'annonce d'Anne ( De pierres et d'Eau ) qui souhaite créer un clan de femmes.


"Bonjour
Depuis l'année dernière je participe à des rencontres organisées par Bhakti, une mère et grand-mère québécoise ayant des origines amérindiennes. Je suis nourrie à chaque fois et de façon inattendue souvent. Mais entre les stages il me manque la présence de cœurs baignant dans la même énergie.
Je suis donc à la recherche de sœurs de clan, aux alentours de Vals-les-Bains  (dans un rayon d'1H maxi de route et je ne suis pas fanggio...). Si vous êtes intéressée, vous pouvez m'écrire à cette adresse mail: a.chevassier(at)yahoo.fr
A bientôt mes sœurs"
Anne


vendredi 28 janvier 2011

Gaz de schiste


L'information circule il me semble très peu sur les médias de grande écoute...
La vidéo nous transporte une fois de plus aujourd'hui au Québec... mais "La fièvre du gaz de schiste a gagné la France, où trois vastes zones dans le sud sont désormais l'objet de prospection, et plusieurs autres pourraient suivre. Manne énergétique ou calamité écologique? Les oppositions se radicalisent, malgré les assurances du gouvernement."


http://www.google.com/
http://owni.fr/2010/12/07/gaz-de-schiste-le-tresor-empoisonne-du-sous-sol-francais/


Fred PELLERIN


Une découverte précieuse de ces jours ci que j'ai envie de vous partager... Un frère québécois qu'a ben de l'allure !... si vous aimez, le premier lien sous la vidéo vous fera découvrir l'album (tenir debout, silence...) et le second son site où l'on peut trouver les dates de ses concerts !
Julie (en interim ;-)
P.S : la vidéo n'est pas une vidéo "officielle" mais un montage fait par un/e internaute.



http://www.deezer.com/music/fred-pellerin/silence-570375?provider=website

http://www.fredpellerin.com/index.html
 

dimanche 23 janvier 2011

Blog en Vacance

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A vous toutes et vous tous fidèles du iPapy un petit coucou avant de partir en Inde. Voilà, nous laissons la maison et le chat Figaro entre des bonnes mains,- merci Dimitri- les bagages sont terminés, départ prévu de la Vallée de l'Eyrieux demain matin à 02h00 direction Marseille pour un vol vers Bruxelles et ensuite tout le groupe s'envole pour Chennaï, arrivée mardi matin. Puis ce sera Tiruvanamalaï pour notre "camp de base". Nous sommes heureux Corinne et moi de retrouver l'Inde et de partager quelques uns de ses trésors avec des ami(e)s en Chemin.
Le Blog sera en sommeil pendant un mois puisque après le groupe à Tiru nous partons Corinne et moi pour l'ashram de Chandra Swami. Petit arrêt à New Delhi et visite du Taj Mahal...
Ensuite, je reviens en France et laisse Corinne continuer avec Jean-Louis et Sabine vers Dharamshala et les merveilles du Bouddhisme tibétain. A bientôt, prenez soin de vous et gardez le coeur ouvert.
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Les Neuf Coriaces




Voici l'annonce d'un spectacle de notre ami Hernan....

Pour les parisiens...et les autres !




samedi 22 janvier 2011

Un jour de liberté

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Vous l'avez compris avec les posts précédents, le départ pour l'Inde approche et il sera très peu question de moto pour moi dans les semaines qui viennent. Quoique : l'Inde est largement équipée en deux roues de toutes sortes et elle est devenue la patrie des légendaire Royal Enfield. Un ami motard vient de me signaler ce film publicitaire Honda réalisé pour la sortie d'un modèle malheureusement non prévu en France. Alors je me fais plaisir, un petit shoot avant de partir.


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vendredi 21 janvier 2011

mercredi 19 janvier 2011

Next week

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Dave liebman

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je vous propose ce superbe thème d'Ornette Coleman, pionnier du "free-jazz" ...
Mélodie assez poignante,où Liebman chante avec son coeur,
simplement, à travers cette petite flûte indienne.
Pour ma part, je suis touché :
il y a vraiment des musiciens qui chantent avec leur instrument.
Vraiment
JFL

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Les plantes médicinales

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Incroyable cette information sur les plantes médicinales !

J'ignorais complètement cette info, transmise par frère Daniel, moine herboriste et apiculteur de l'abbaye d'EnCalcat (et résistant farouche à l'oppresseur !)

Commentaire de frère Daniel :

"Nous vivons un holdup des grands groupes qui mettent la main sur tout, comme la finance dirige le monde, au profit (?) de quelques uns. témoin cette annonce de l'interdiction de la vente des plantes médicinales ! Devenues trop nocives sans doute après des millénaires de bons et loyaux services. On marche sur la tête, et de plus en plus vite."


Je pense à Robin des bois : bientôt nous serons obligés d'agir illégalement, pour faire notre propre miel ou tout simplement vivre selon nos choix, comme les pauvres de Nottingham obligés de voler leurs semences pour cultiver le blé dérobé par l'état...

Marion

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dimanche 16 janvier 2011

Semer





Voici pour te répondre Jean-Baptiste. Dans le post « Tristesse » il est question de l'arrêt du tourisme dans le Grand Sud algérien suite à l'insécurité relative de la zone du Sahel pour les occidentaux en général et les français en particulier à ce qu'il semble.
Tu poses dans ton commentaire deux questions. Tu demandes d'abord s'il est possible d'aider nos amis touaregs à passer ce moment difficile. Et je réponds oui, nous allons réfléchir et déjà deux « anciens » du Hoggar m'ont envoyé un courriel en parlant de faire une collecte.

Et puis tu demandes aussi : « - N'est ce pas une chance pour ce territoire que cette menace afin qu'il ne devienne pas un terrain de jeu de l'aventure du monde occidental? » . Je comprends le sens de ta question et je sais qu'elle vient de cette même générosité qui te fait t'enquérir d'une aide éventuelle. Ma réponse cependant est non, je ne crois pas que ce soit une chance. Le "terrain de jeu" est grand comme la France (je parle seulement du Hoggar, le Sahara dans son ensemble c'est 5 fois plus). Et finalement il n'y a pas tant de gens qui sont prêts à aller y jouer. Tout le monde n'est pas attiré par le désert et de plus il faut supporter la chaleur et le froid, un dépaysement et une perte de repères assez radicaux, un confort un peu spartiate pour nos corps habitués aux matelas épais, à un certain type de nourriture, à l'eau à profusion...etc. Surtout cette terre, je parle de la région que je connais, celle de l'Attakor, au nord de Tamanrasset, est le lieu de vie d'une population arabe (Tamanrasset) et touareg ( Tam et l'Attakor ) qui a besoin du tourisme pour vivre et pour qui la défection des voyagistes à l'automne dernier et de pratiquement tous les touristes à l'heure actuelle est une très mauvaise nouvelle. Sans compter qu'une région où des troubles potentiels peuvent survenir même si le danger est bien moins grand qu'on le dit, ce n'est pas vraiment heureux et pas seulement pour les touristes...


C'est évident, un certain tourisme est de l'ordre de la prédation, de l'utilisation de paysages, de personnes, d'animaux qui deviennent des « produits ».C'est une part de la nature humaine et notre société occidentale en développant son génie dans la direction de la technique, du contrôle et de l'utilisation des richesses matérielles du monde a poussé loin le bouchon . C'est la face sombre du progrès et d'une orientation unilatérale vers la maîtrise de la matière : tout devient objet de possession et de consommation. On vend le désert aux trekkeurs, aux alpinistes, aux motards, aux vttistes...et aux chercheurs spirituels en mal de silence et de simplicité. Certaines personnes « font » le désert une année et la suivante « feront » l'Himalaya. Et il y a aussi, c'est ce que nous proposons et nous ne sommes pas les seuls loin de là, des occidentaux qui viennent là, non pas seulement prendre mais aussi apprendre, comprendre une autre manière d'être au monde, un autre rapport aux choses, au temps, aux animaux, à la nature et à Dieu. Il y a un échange, pas seulement un échange d'argent contre un service, mais un échange entre humains qui apprennent à se connaître un peu mieux, à se faire confiance, à moins se regarder à travers les lunettes déformantes des préjugés.
Et voilà que j'ai l'air de faire deux camps : les méchants tours operator qui consomment du désert et nous et nos semblables, les gentils qui faisons un vrai tourisme – aille! que ce mot de « touristes » fait réagir certains dans nos groupes, il est pour eux un genre d'insulte, alors qu'en fin de compte il décrit juste une situation, une provenance : nous n'habitons pas ce pays, nous sommes des étrangers qui venons le visiter et rencontrer ceux qui y vivent.-
Non, il n'y a pas les gentils et les méchants. Bien sûr tout ne se vaut pas dans la manière d'aborder le désert. C'est bien pourquoi après être allée la première fois dans le Hoggar dans le cadre d'un voyage organisé par une agence française de trekking très respectable, j'ai eu envie d'y retourner différemment. En passant par une agence locale, de nouveau avec Intayent comme guide mais avec des personnes qui marcheraient en silence. Je ne savais pas que ce serait avec Alain que je ne connaissais pas à l'époque, mais je savais que je voulais revenir et rencontrer ce pays et ces gens.


Ceci dit, comment la rencontre avec le désert, le partage, l'ouverture, comment un début de remise en question de notre arrogance se fait-elle ? Est-ce qu'il y a des conditions « parfaites » qui assurent quand elles sont réunies qu'il ne s'agira pas d'un passage superficiel dans un endroit sympa mais d'une expérience de transformation qui nous amène à une vision différente de nous-mêmes et des autres ? Non. Il y a de meilleurs conditions que d'autres, c'est certain, mais la Vie est surprenante, inattendue. J'ai vu ça dans le premier groupe auquel j'ai participé en 2002 : une organisation classique, beaucoup de bavardages, chacun racontant en plein désert ses précédents voyages...et puis au fur et à mesure, autre chose qui émerge. Et à la fin du voyage, deux personnes au moins, un couple, touchées, profondément touchées, une relation de respect, d'estime mutuelle avec Intayent et l'équipe touareg, avec Abdelwahab, le directeur de l'agence. Combien de fois à l'Assekrem dans les groupes qui affluent au coucher du soleil, j'ai vu des visages émus par tant de beauté, des visages désarmés par la bonté des frères qui accueillent chacun avec la même sympathie, touriste occidental ou algérien, venu en 4x4, à pieds ou en chameau, pèlerin chrétien ou musulman, arabe ou touareg.

Les graines sont semées dans des conditions et selon des modalités qui nous échappent et pour moi le désert sème des graines quelles que soient les conditions dans lesquelles on l'aborde. On peut ne pas être attiré du tout et préférer la montagne ou le grand large, la forêt équatoriale ou les glaces du grand Nord. Mais si on arrive là c'est rarement par pur hasard et je ne peux pas croire que l'on sorte indemne de tant de beauté, de grandeur, de force, que la puissance de la nature, le miracle de la vie, la présence improbable de l'eau au milieu des pierres arides, l'immensité de l'espace et du silence, la profondeur insondable du noir de la nuit, le vertige du ciel étoilé, la splendeur du lever du jour ne touchent pas notre âme et, à travers elle, n'ouvrent pas un passage vers le mystère de l'Esprit. Peut-être tout cela se fait-il par en dessous : les graines ne peuvent germer que sous la terre. Mais j'ai foi que des graines sont semées. Des graines d'émerveillement, de gratitude, d'amour. Des graines peut-être minuscules qui ne germeront que bien plus tard, au moment de rendre notre âme justement et de nous ouvrir à l'Esprit, ou peut-être même ces graines sembleront mortes et ne pousseront que dans une prochaine existence s'il y en a... ? Qui sait ? Un ami algérien m'a dit que parfois certains touristes les prenaient à partie en tant que musulmans, leur reprochaient la bigamie, le terrorisme avec beaucoup d'agressivité... et pourtant ces mêmes personnes faisaient par la force des choses confiance au guide, aux chauffeurs des 4x4, à ceux qu'ils accusaient de tous les maux de la terre. Ils leur faisaient confiance, au point de leur confier leur vie car je ne donne pas cher d'un touriste sans guide au milieu de nulle part, même avec une carte ou un GPS. Est-ce que ces touristes hargneux ont vraiment conscience du paradoxe de leur situation?

On peut arriver au désert avec l'avidité du consommateur, du collectionneur d'expériences fortes, fussent-elles spirituelles, et repartir, parfois sans le savoir, sans que cela se voie, avec au fond du cœur une graine d'ouverture et d'amour. Je le constate chaque fois, et c'est plus d'une centaine de personnes que j'ai observées : les conditions très simples de vie, la proximité et le partage du quotidien, l'immersion dans la vastitude du monde, la présence palpable du Mystère, la fréquentation d'êtres humains remarquables que ce soient les frères Édouard et Ventura qui vivent à l'Assekrem ou les touaregs qui nous accompagnent, tout cela nous change, nous rend meilleurs. Impossible dans un tel contexte de ne pas, même si c'est de manière très fugitive, s'arrêter, et être effleuré par la question du sens que nous donnons à notre existence d'humain. C'est une des raisons pour lesquelles je suis triste de ne pas aller dans le Hoggar au printemps prochain.


Une autre raison est de savoir ce que nous représentons en tant que « touristes » justement pour nos accompagnateurs touaregs dont une partie de la famille vit encore au campement. L'évolution de la société a rendu incontournable l'utilisation de l'argent même quand on vit au fin fond du Hoggar. Les caravanes qui partaient de Tamanrasset récolter le sel de l'Amadror et l'échanger contre du mil au Niger puis, si le mil troqué excédait la consommation des familles, repartaient échanger le surplus à In Sallah contre des dattes, ces caravanes ne circulent plus depuis longtemps. Les dernières ont eu lieu dans les années 60. Intayent a participé à deux de ces expéditions lorsqu'il était jeune.Ce sont les camions qui circulent aujourd'hui sur la transsaharienne et alimentent Tamanrasset – une ville champignon de 110 000 habitants en plein désert - en nourriture, en eau, en produits de toute sorte. Maintenant, même ceux qui vivent dans l'Attakor achètent les denrées de première nécessité comme le riz, le mil, les dattes, la farine le thé et le sucre. Les frères de l'Assekrem servent aussi de relais pour les campements les plus éloignés. Durant les périodes de sécheresse récentes les troupeaux de chèvres et de chameaux qui sont la richesse des touaregs, ont souffert. Nous avons vu les chameaux devenir d'année en année de plus en plus maigres faute de pâturages consistants ou de rations suffisantes d'orge pour compenser.
C'est l'argent du tourisme qui permet aux hommes de nourrir leurs familles et de préserver leur cheptel, ces bêtes qui font partie de leur identité de touareg, tout en menant la vie qu'ils aiment : sous le soleil le jour, à marcher en suivant l' « abaracqua », le chemin, la trace au milieu des pierres juste assez large pour le passage d'un chameau, sous les étoiles la nuit, autour du feu pour le repas du soir puis sous les couvertures entre la dernière prière de la journée et celle de l'aube au réveil. C'est l'argent du tourisme qui permet aux femmes de rester sur leur territoire. Avec la sécheresse, il faut aller plus loin chercher les pâturages pour les chèvres, l'hiver il fait vraiment très froid mais c'est la vie qu'elles aiment.
Bien sûr certains jeunes touaregs rêvent de ville, économisent pour acheter une télé et un frigidaire, rêvent d'une maison à Tam , et ceux-là aussi vivent du tourisme , mais s'ils trouvent du travail en ville, ils seront heureux d'y habiter.
D'autres, moins nombreux, plus âgés souvent, veulent finir leurs jours libres, chez eux, dans le désert, avec leurs troupeaux. Intayent m'a montré l'emplacement du campement où il est né au pied de Hadedou. Il ne se souvient pas de la date, juste l'année et encore c'est approximatif, parce que pour lui ça n'a pas d'importance. L'important c'est le lieu qu'il connaît à la pierre près. L'important ce sont les chameaux pour se déplacer, pour la course, pour le lait des chamelles. Tout simplement pour être un touareg. Et pour les femmes ce sont les chèvres, pour le lait qui nourrit la famille, pour la viande les jours de fête. Parce qu'une femme est aussi une bergère. Un des proverbes touaregs les plus connus : « Aman, iman. Arh, issoudarh » ,« L'eau c'est la vie, le lait, la nourriture ». Tout est dit.


Au village, un jour, Intayent m'a donné le choix entre dormir dans la maison ou dans la zriba ( sorte de cahute en roseaux). J'ai dit : « Et toi qu'est ce que tu préfères ? » Il a ri et a répondu : « la zriba ». Et nous avons dormi dans l'enclos à ciel ouvert qui occupe les trois quart de l'espace de la zriba. Le reste ce sont deux pièces de part et d'autre de l'enclos avec un toit, des murs et une porte en roseaux qui servent de remise pour le matériel ou d'abri aux heures torrides des journées d'été quand il n'y a qu'une chose à faire : somnoler à l'ombre en attendant que la chaleur devienne plus supportable. Il ne l'a jamais dit parce que je ne l'ai pas entendu souvent faire de commentaire, ni sur sa façon de vivre, ni sur celle des autres mais, pour lui, la ville c'est le moins possible, le village, c'est pour le jardin qu'il cultive l'été pour avoir quelques fruits et légumes. Ses racines, sa vie sont au campement, quelque part au nord vers Hadedou et les gorges du Corbeau en été, plus bas du côté de l'Oued Tamanrasset ou du village d'Ezarnen en hiver. Et dormir avec un toit sur la tête, c'est un peu comme être enterré avant d'être mort. L'important c'est aussi l'espace.
Avec le groupe de l'automne dernier nous sommes passés au campement. Certains ont été bouleversés par les conditions matérielles. Je ne voyais pas tout à fait la même chose.
D'abord, je voyais des femmes que je connaissais pour avoir passé deux fois une semaine avec elles et nous étions heureuses de nous revoir même si les effusions chez les touaregs restent sobres, on se touche les mains, on rit. Nous avons surtout répété nos prénoms et les formules de salutations, elles ne parlent pas un mot de français et mes possibilités de communication en tamahaq ne vont pas bien au-delà de quelques mots. La valeur de l'échange n'est pas dans les mots mais dans la chaleur du lien, de la voix, des regards.
Et puis je voyais des gens qui malgré les difficultés, ont choisi leur façon de vivre. Choisi la vie nomade, en communauté, au grand air, froid, chaleur et vent compris, la proximité des bêtes, la fidélité à leur culture, leur langue, leurs traditions, à ce qui a donné un sens à l'existence de leurs parents et donne encore du sens à la leur. En cela je n'ai pas vu des hommes et des femmes écrasés par la misère mais des hommes et des femmes debout, dignes, capables d'être généreux avec le peu qu'ils ont, faisant face à des temps difficiles.
C'est une déformation dont nous souffrons souvent en occident de mesurer tout et du coup d'accorder de la valeur en priorité à ce qui est facilement mesurable : l'argent, le temps, les objets, le pouvoir.
J'ai reçu de ces gens du campement lorsque j'y ai séjourné tellement plus que le sac en laine tissé qu'Aïcha m'a donné à mon départ. Ce petit sac où elle mettait ses aiguilles et son fil c'était déjà infiniment précieux de la part d'une femme qui possède si peu d'objets. J'ai reçu l'hospitalité, la vraie, celle qui accueille l'étranger sans rien lui demander, sans rien en attendre et qui lui donne le sentiment que sa présence dans le cercle autour du feu est naturelle, que sa place est particulière, oui, mais qu'elle va de soi. Et je me suis assise autour du feu dans le même esprit d'acceptation de nos différences et dans la même évidence de notre lien profond.
Voilà, ma crainte c'est que l'absence des touristes rompe le fragile équilibre qui permet encore aux derniers touaregs de vivre dans le désert. C'est effectivement la fin de la vie nomade et ce processus est irréversible. Le voir s'accélérer est douloureux.
Répondre à ta question Jean-Baptiste m'a mené un peu plus loin que je ne l'imaginais...Merci de l'avoir posée. En écrivant, je prends conscience que le lien existe indépendamment de la présence physique, qu'il n'est pas tributaire de l'espace et du temps. Et je me sens moins dans la tristesse et plus dans la gratitude. Et je fais confiance.





Arrietty

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Un coup de coeur de Karl

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Stan Tracey

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Magnifique merci JFL

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UN BEL ANNIVERSAIRE VALÉRIE !!!



vendredi 14 janvier 2011

Tristesse

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Nous venons de décider Alain et moi d'annuler la prochaine randonnée d'avril 2011 dans le Hoggar. Les événements récents au Niger ont modifié les termes du site du ministère des Affaires Étrangères (conseil aux voyageurs) : des recommandations de prudence appuyées, on est passé à « formellement déconseillé » pour toute la zone du Sahel y compris le Grand Sud algérien (Tamanrasset-Djanet), ce qui est la dernière étape avant l'interdiction de la zone.
C'est avec beaucoup de tristesse que nous avons écrit à notre ami Abdelwahab de l'agence de Tamanrasset et aux personnes qui étaient partantes : nous sommes tristes de ne pas aller dans le Hoggar, de ne pas partager les trésors naturels et humains qu'il recèle, et tristes aussi parce que nous savons les conséquences pour nos amis algériens et touaregs de l'arrêt du tourisme dans la région. Pas de touristes cela veut dire pas de travail pour les hommes, pas d'argent pour nourrir la famille, pour nourrir les bêtes.
Ce sont des temps difficiles qui ont commencé pour Intayent notre guide et sa famille. Nous ressentons une grande gratitude pour eux tous : Abdallah sa connaissance du désert, sa gentillesse et son humour malicieux, Rhaned dont le français impeccable est une merveille à entendre, Moussa si digne et efficace aux fourneaux, Rhabut si élégant et espiègle - nous souhaitons que sa santé se rétablisse - Abdelkader, le solitaire, jamais si heureux que lorsqu'il part seul avec son chameau, Sliman, la fougue de la jeunesse qui connait toutes les "cabines téléphoniques" du Hoggar, Tayeb le géant as du volant, Ahmoud si discret, Ahmed, le chauffeur de 4x4 d'expérience, Immouden et sa verve, El Ramis et ses lunettes noires , et tous les autres, ils sont trop nombreux pour les citer, et les femmes au village ou au campement Aïcha, Tamouna, Bechenna, Rutti, Cheli, les éclats de rire de Rhama, Bachir et Chir qui courent après les chevreaux.


Bien sûr nous pensons à Intayent qui connaît si bien le désert, les hommes et les chameaux. Rien n'échappe à son œil ni à son cœur, ni un chameau mal bâté, ni une personne esseulée à qui il va proposer de mettre son chèche ou qu'il va aider à monter sa tente ou encore à qui il va tendre en premier les dattes et les biscuits de la pose. Nous savons qu'il prend les temps difficiles comme les périodes fastes, avec la même égalité d'âme, la même acceptation tranquille de ce qui est. En cela il est un guide aussi.
Nous espérons de tout cœur que l'évolution de la situation nous permettra de retourner les voir à l'automne, Inch' Allah.

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jeudi 13 janvier 2011

Blessings, The Tsoknyi Nangchen Nuns of Tibet











In the summer of 2005, renowned Tibetan Buddhist teacher Tsoknyi Rinpoche III led a group of Western women students to Nangchen, a remote nomadic region of Eastern Tibet. They journeyed to meet the Tsoknyi Nangchen nuns—3000 women who practice the ancient yogic traditions initiated in the 1800s by the first Tsoknyi Rinpoche, who envisioned a time when these women would become some of the most accomplished spiritual practitioners in the world. Despite all 40 nunneries being destroyed during the Cultural Revolution of the 1960s, a handful of survivors kept their practices alive, and emerged to rebuild their sanctuaries by hand... stone by stone. Now the wisdom tradition of the nuns is once again vital and growing. Blessings is the compelling story of these remarkable female practitioners.

"Durant l'été 2005 un grand maître du bouddhisme tibétain Tsoknyi Rinpoche III a emmené un groupe de pratiquantes occidentales à Nanchen, une région nomade éloignée, à l'Est du Tibet. Le groupe a voyagé à la rencontre des nonnes Tsoknyi de Nangchen - 3000 femmes qui pratiquent les anciennes traditions yoguiques initiées au 18ème siècle par le premier Tsoknyi Rinpoché qui avait eu la vision d'une époque où ces femmes seraient parmi les pratiquants spirituels les plus accomplis du monde. En dépit des 40 nonneries détruites durant la Révolution Culturelle des années 60, des survivantes, à peine une poignée, ont gardé les pratiques vivantes et sont réapparues pour reconstruire leurs sanctuaires de leurs propres mains...pierres par pierres. À l'heure actuelle la tradition de sagesse de ces nonnes est de nouveau vigoureuse et florissante. Blessings est l'histoire captivante de ces remarquables femmes disciples."



J'ai été très touchée par ce film, par le courage et la gaité de ces femmes. Le DVD est uniquement en anglais, le commentaire est dit par Richard Gere, acteur très engagé dans le bouddhisme tibétain. L'argent de la vente contribue à aider les nonnes.
Vous pouvez vous procurer le film sur le site de Chariot Production.

Et si vous souhaitez voir les magnifiques photos de James Gritz c'est Ici




Pianomania

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Ils font rêver Karl

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Capitulation (suite)

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Suite et fin du passage publié mardi

du livre "The Light That I Am" de J.C. Amberchele,

cet américain incarcéré depuis plus de 20 ans aux Etats-Unis.

Un partage et une traduction d'Olivier


"Et ce que je trouve serait-il impliqué dans cette capitulation qui dévoile ma véritable nature ? Comme toute capitulation il y a un sentiment de lâcher-prise, un sentiment de soulagement, la fin d’une lutte. Mais ce n’est pas tant l’abandon d’une position ou d’une croyance mais plutôt la dissipation de la confusion.


Il m’est impossible de délibérément capituler devant ces vieilles croyances. Essayer de capituler devant le « petit moi » est comme essayer d’arrêter de penser – ça ne marche tout simplement pas. La véritable capitulation est indirecte ; ce n’est pas un acte de volonté personnelle, ça ne nécessite aucun effort, c’est simplement accepté. Au final, le paradoxe est qu’il n’y a rien à abandonner, et pourtant l’abandon se produit. Cela ne nécessite aucun laps de temps, aucun mouvement, et pourtant, comme toute expérience, cela semble se produire dans la durée.


La véritable capitulation n’est donc pas un processus linéaire. On n’abandonne pas par étapes, un petit peu à la fois, et puis un effort final pour se débarrasser de tout le poids une fois pour toutes. Selon mon expérience la capitulation ne cesse de se produire, et lorsqu’elle se produit elle se produit entièrement : Un instant je suis attaché à un « moi », l’instant d’après Pure Conscience sans aucun attributs. En réalité, il n’y a pas de pauses dans cette ouverture à la Pure Conscience, car Celui Qui Je Suis Réellement précède le concept du temps. Le moment intermédiaire où je semble être « perdu » est illusoire, puisque le temps, la structure même de ce que j’appelle ma « vie », est vu comme illusoire.


La véritable capitulation est donc maintenant, maintenant et maintenant, et toujours maintenant, et toujours Ici.


Ce qui revient à dire que la véritable capitulation est l’acceptation de tout ce qui se présente.



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mercredi 12 janvier 2011

Läksin minä kesäyönä käymään

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La magie du multi-piste au service d'un beau chant
traditionnel finlandais.

Un coup de coeur de Monique
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Dans les tours

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J ‘ai toujours été fasciné par les motos sportives. Non pour leur profil futuriste et leurs couleurs agressives, mais pour le long cri qu’elles poussent dans leurs accélérations infinies et foudroyantes. Cette plainte qui monte vers l’aigu jusqu’à s’étrangler, défiant les limites de l’audible comme un solo de guitare électrique d’Hendrix.

Et pourtant, je constate mon choix constant pour des motos coupleuses, gros monos baroudeurs au cœur généreux, customs assis lourdement sur leur pneu arrière qui promènent leur mélange de camboui et de chromes à basse vitesse, ces motos qui vous relèvent des virages comme des bras paternels. Le couple dans sa force tranquille qui bande son piston, soulève la moto comme une grosse pierre et la remet tranquillement dans les rails.

Ma nouvelle moto* m’a ouvert un autre horizon. Tout en gardant un couple respectable, elle m’offre la possibilité de monter dans les tours et de découvrir le monde qui s’étend au-delà de l’horizon des 7000 tours.

D’abord il y a l’attente, que le moteur soit chaud, jusqu’à ce qu’une ligne droite vienne me titiller le poignet. L’aiguille du compte tours se alors à monter « tranquillement » jusqu’à 5000 tours : sensation de poussée bien connue, confortable comme une marche d’approche. Puis l‘accélération se fait plus franche, l’aiguille bondit jusqu’à 8000, enfin, dans un jaillissement désespéré, elle se jette sur la zone rouge à 11 000. Saisi d’un mélange d’ivresse et de peur, je passe la vitesse avant que le rupteur n’interrompe le cri du moteur.

Je ne sais comment décrire l’intensité dans ces dixièmes de secondes. Empreints d’un élan infini et brûlants comme un incendie, ils portent en eux-mêmes la finitude de la zone rouge, l’éphémère du jet d’une flèche, le fracas irrémédiable d’une chute, du retour à la réalité linéaire…

Car l’accélération, dans ces instants, contamine tout, le paysage qui défile, le temps qui se presse et mon cœur qui s’emballe entre peur et fascination. Jusqu’où va me conduire cette accélération ? Je n’ai pas le temps de savoir que déjà je dois stabiliser ma vitesse, éprouver la monotonie linéaire du ronron du moteur avec quelques gouttes de sueur dans le cou comme souvenir.

Jean-Baptiste



* la moto actuelle de Jean-Baptiste est une Suzuki DL 650 V-Strom


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mardi 11 janvier 2011

Capitulation

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Je vous ai parlé récemment du livre

The Light That I Am de J.C. Amberchele,

cet américain incarcéré depuis plus de 20 ans

aux Etats-Unis.

En voici un autre passage que j'aime bien.

Olivier


Et un jour, après avoir découvert la Vision Sans Tête, je me suis demandé : « N’ai-je réellement aucun contrôle ? Ma vie est-elle hors de tout contrôle ? » Et la réponse qui m’est venue fut la suivante : En tant que celui que je crois être, en tant que « petit moi » avec un nom et une forme, un peu mon neveu que je ne contrôle rien ! Je ne suis rien de plus qu’un passager sans défense balancé à travers la vie, mécontent et terrifié, croyant un instant avoir tout compris puis étant la victime ordinaire des circonstances l’instant d’après. Peu importe combien de fois je me pose cette question, la réponse est toujours la même : en tant qu’ « objet», en tant que « chose » dans un monde de choses, je n’ai aucun contrôle, quoi que je puisse penser ou quoi qu’il arrive pour prouver le contraire.


Evidemment c’est une question d’identité. Je fais une « crise d’identité » comme on dit, bien que le mot « crise » ne soit pas le bon, car ceci n’est rien de moins qu’une transformation totale, un gigantesque bond en arrière d’un petit « moi » limité et objectif vers le Grand-père de tous les « je » subjectifs – Dieu en personne !


C’est une capitulation. Pourquoi capitulation ? Parce que s’éveiller c’est perdre quelque chose, et puisque Dieu semble vraiment aimer l’ironie, cette capitulation, que vous la qualifiez de « véritable » ou de « totale », est une capitulation devant quelque chose qui n’est pas là pour commencer! Après tout, qui je crois être n’est seulement qui je crois être, un tissu complexe et profondément conditionné d’idées, mais c’est uniquement une idée, une création de mon imagination. La véritable capitulation n’a donc rien à voir avec parvenir à quelque chose ou à atteindre un but ; il est question de voir qu’il n’y a personne ici pour faire cela.


The Light That I Am - Notes from the Ground of Being (p 126)


Traduction et partage by Olivier


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lundi 10 janvier 2011

Et oui !

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Qui juge se dénonce

Qui accuse se défend
Qui médit se raconte


source inconnue
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Brad Mehldau

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Au départ une chansonnette de Broadway,
jouée des centaines de fois sur scène par John Coltrane...
Brad Mehldau l'explore ici dans tous les sens, les sens en éveil.
Jean-François

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S'assoir


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Merci Karl

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dimanche 9 janvier 2011

Au pays du Père Noël

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"Voici trois photos prises entre Noël et le Nouvel An quelque part dans l'Est ,justement au pays du Père Noël. Avec l'outil adapté la pratique du 2 roues motorisé reste possible sur la neige, mais c'est quand même très sportif ;-)"
Merci Pierre





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samedi 8 janvier 2011

Hoggar : témoignage de Benoît et Lise



À l'heure où nous lançons le prochain voyage dans le Hoggar Benoît et Lise nous envoient un superbe montage de photos du dernier voyage....

Que de bons souvenirs !

Merci à vous deux.


Pour admirer le montage photo c'est ici

Ps : quand vous êtes sur la page de Picassa
cliquez sur Slideshow en haut à gauche
pour le diaporama avec musique de Tinariwen





vendredi 7 janvier 2011

Porque

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Allez, pour commencer l'année, Yasmin Levy et Lina Dimopoulou : une chanson écrite paroles et musique par Yasmin. Voici les paroles en espagnol et en français...je ne connais pas le grec et ça n'était pas marqué sur la pochette !
J'adore la belle harmonie de ces deux voix de femmes si différentes et si vivantes. L'harmonie, la paix est une prière souvent présente dans les chansons de Jasmin Levy : elle est née à Jérusalem...


Porque

Este mundo profanado

Yo oigo el llanto de la tierra
Gritos de pena
Por todos lados
Ay ya no nos queda compasion



Porque porque la vida

perdio su valor
Porque se causa tanto dolor
Tanta injusticia
en el
nombre de Dios

Porque porque los ninos
dejaron de sonar

Porque las madres
no dejan de llorar

Yo me pregunto como

nos ve Dios


Pourquoi

Ce monde est profané
J'entends la plainte de la terre

Cris de douleur
De toutes part
Ah, il ne nous reste plus de compassion


Pourquoi pourquoi la vie
a perdu sa valeur
Pourquoi, tant de douleur
tant d'injustice
au nom de Dieu

Pourquoi pourquoi les enfants
ont-ils cessé de rêver
pourquoi les mères
ne cessent-elles de pleurer
Je me demande comment
Dieu nous voit tous

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Quoi de moins évident que l'évidence ?


Pour ceux qui ont croisé la Vision sans tête de Douglas Harding, ce livre est une aubaine. On retrouve les exercices de Douglas proposés dans ses ateliers afin de pouvoir les pratiquer de manière rigoureuse.

Pour ceux qui ont une recherche spirituelle, une longue préface met la Vision sans tête en perspective et montre qu'elle rejoint les enseignements spirituels traditionnels. La vision sans tête semble même les revivifier. Cette préface permet donc de saisir pour le lecteur attentif en quoi la Vision sans tête est profondément novatrice dans sa conception et sa pratique d'exercices spirituels.

Enfin on voit à quel point cette approche est une véritable science puisque chacun des exercices est en quelque sorte une expérience d'observation provoquée comme l'expérimentation scientifique. Contrairement à d'autres voies spirituelles qui exigent de s'en remettre à une autorité extérieure, il s'agit vraiment de s'en remettre à sa propre autorité pour vérifier ce qu'il nous est proposé d'observer.

Serge Durand

Ce livre peut vraiment changer votre vie ! L'auteur nous apporte de nouvelles perspectives sur la façon dont nous vivons le monde. Tous les exercices proposés ne vous parleront peut-être pas, mais le fait de les essayer et de les mettre en parallèle avec votre vie de tous les jours peut vous donner une autre compréhension de votre vie, du monde et des autres autour de vous...

Les idées sont souvent simples et vous vous étonnerez peut-être à retrouver certains "jeux" de votre enfance dans les petites expériences proposées. Le livre ne va pas sans rappeler que le monde est plus facile à accueillir lorsqu'on le regarde comme un enfant, sans apriori ni préjugé, le plus ouvertement possible. Les expériences, d'ailleurs, vous propose une autre perspective de la réalité, une où nous ne sommes jamais enfermés, une où ce qui est derrière nous tient du mystère, une où tout se passe dans notre oeil unique, une où le monde n'est réellement rien de plus que ce que nous voyons.

Si vous faites du développement personnel, ce livre vous apportera des idées nouvelles, et rien que par sa simplicité, vaut vraiment la peine d'être lu, même si au final, vous n'arrivez pas à découvrir votre moi véritable via les techniques proposées, elles ne seront pas sans influence sur votre vision intérieure.

M.Mathot

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jeudi 6 janvier 2011

Mal Waldron

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Une bonne année de la part de Monique

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Buddy Greene

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Une bonne année de la part d'Olivier

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Spécial bikers

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Une pensée particulière en ce début d'année à tous mes amis motards du iPapy.

Belle route, soyez prudents et au plaisir de rouler bientôt ensemble.

ps: Bon, sur la photo ce n'est pas ma moto et ce n'est pas moi non plus.
C'est une BMW R1200r, je peux rêver non?

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Cadeau (suite)




Je continue à piocher dans mes notes de paper-board, allons-y, en vrac, on accroche sa ceinture :

- Un rat piégé mord même le chat.

- Le visage fait l'homme, la mémoire fait le visage, l'ego c'est la mémoire.

-La partie de mon corps au dessous du nombril (kikaï-tanden) est le véritable visage de mon Moi.

- On devient ce que l'on voit

- Il est urgent de démystifier l'éveil et de ne pas le confondre avec la sagesse .

- Le faux constaté, le vrai est accessible

- Je suis au bon endroit et au bon moment, suis-je dans la bonne attitude ?

- Pour celui qui ne sait vers quel port il se dirige, aucun vent n'est favorable.

(à suivre)

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Sylvain Luc et Olivier Ker Ourio

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Une bonne année de la part de Karl

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Kristen Noguès

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Une bonne année de la part de Jean-François


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