mercredi 11 février 2026

Vincent Munier présente Le chant des forêts






Munier dit des choses importantes.
Si vous n'avez pas vu Le chant des forêts, il est encore temps !

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mardi 10 février 2026

De l’Advaïta Védânta classique à l’Adhyâtma Yoga de Swâmi Prajnânpad /Yann Le Boucher

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Shankara et ses 4 disciples


De l’Advaïta Védânta classique à l’Adhyâtma Yoga de Swâmi Prajnânpad

Yann Le Boucher a animé pour l’Union Européenne de Yoga la seconde des quatre conférences en ligne prévues portant sur l’approche originale de Swâmi Prajnânpad quant au travail sur les émotions. Après avoir résumé à grands traits la vie de Swâmiji dans la première conférence ( postée le 22 janvier)  il a voulu dans celle-ci donner  les repères culturels nécessaires pour mieux apprécier ce qui, dans les propos de Swâmiji, soit prolonge l’Advaïta Védânta classique, soit en diffère. 
Au programme :
• Que signifie le mot « Védânta » ?
• Qu’entend-on par le mot « Advaïta » ?
• Qui était Bâdarâyana et pourquoi est-il regardé comme le fondateur de l’Advaïta Védânta ?
• Qui était Shankara et en quoi son œuvre a-t-elle était décisive pour permettre à l’Advaïta Védânta de prendre le pas sur les autres écoles de sagesse alors présentes en Inde, quelles soient védiques (Samkhya, Yoga, Mimansa…) ou non védiques (Bouddhisme, Jaïnisme) ?
• Comment se fait-il qu’au 20e siècle, les principaux Swâmis qui ont fait rayonner la sagesse de l’Inde dans le monde étaient directement ou indirectement affiliés à la descendance spirituelle de Shankara ?
• Comment se fait-il que Swâmi Prajnânpad ait échappé à cette règle et quelle est donc la nature de sa filiation avec l’Advaïta Védânta traditionnel ?

Bonne conférence !



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lundi 9 février 2026

La citation du lundi

 

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"Il y a le moment pour tout et un temps 

pour tout faire sous le ciel :

un temps pour enfanter

et un temps pour mourir;

un temps pour planter,

et un temps pour arracher le plant.

Un temps pour tuer,

et un temps pour guérir;

un temps pour détruire,

et un temps pour bâtir.

Un temps pour pleurer,

et un temps pour rire;

un temps pour gémir,

et un temps pour danser.

Un temps pour lancer des pierres,

et un temps pour en ramasser;

un temps pour embrasser,

et un temps pour s'abstenir

d'embrassement.

Un temps pour chercher,

et un temps pour perdre;

un temps pour garder,

et un temps pour jeter.

Un temps pour déchirer,

et un temps pour coudre;

un temps pour se taire,

et un temps pour parler.

Un temps pour aimer,

et un temps pour haïr;

un temps pour la guerre,

et un temps pour la paix."


L'Ecclésiaste

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dimanche 8 février 2026

samedi 7 février 2026

vendredi 6 février 2026

mercredi 4 février 2026

Merveille de la neige !

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Vue du mont Ventoux





Photos de Sandrine D


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mardi 3 février 2026

lundi 2 février 2026

La citation du lundi

 

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" La libération ne doit pas être confondue avec l'éveil, car la plupart du temps, les éveils, si précieux et si importants soient-ils, ne sont ni radicaux ni stables. En effet, le plus souvent, après un éveil, des conditionnements animés par des tendances inconscientes encore présentes ( vasanas ou samskaras) redeviennent actifs. L'éveil s'estompe alors, laissant malgré tout une trace profonde. On pourrait dire que la libération est l'aboutissement d'éveils successifs qui jalonneront la vie du chercheur spirituel. Parfois - c'est très rare - un seul éveil suffit et conduit directement à la libération ( par exemple dans le cas de Ramana Maharshi). La libération est l'éveil définitivement stabilisé. Quel que soit sa durée ou sa puissance, tout éveil est transformateur. Toute plongée vers soi-même, vers l'atma transforme et, de plongée en plongée notre "terrain" se modifie jusqu'à un jour devenir stable et achevé."


Yves Rémond

L'éveil dans le Yogavasistha

Ed Almora p 71


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dimanche 1 février 2026

vendredi 30 janvier 2026

Etoiles

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C'est la plaisanterie classique des hommes du désert ... 

Ici, c'est hôtel 1000 étoiles !

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jeudi 29 janvier 2026

mercredi 28 janvier 2026

La femme au renard bleu /Robyn Mundy

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Au début des années 30 au Svalbard,  une saison de trappe racontée alternativement du point de vue des humains et de celui des animaux. Wanny  Woldstad n'a rien d'une militante, elle veut juste exister pleinement, réaliser son rêve de vie sauvage et elle est prête aux sacrifices que cela nécessite. Elle cherche et trouve son indépendance en devenant trappeuse. Elle forme une équipe magnifique avec Anders Saeterdal, chacun s'ajustant à l'autre et reconnaissant progressivement les immenses bénéfices de leur complémentarité. Pour les renard, les ours, les lagopèdes, la vie est une recherche perpétuelle de nourriture, une lutte splendide pour exister et se reproduire dans un milieu rude où le danger prend de multiples formes : le froid, le vent, la banquise instable, les prédateurs. Les humains ne sont que des prédateurs parmi d'autres. Une manière juste de nous remettre à notre place ! 
Ivana Woldtstad a réellement existé et le roman s'inspire de ses mémoires. L'écriture est juste, sensitive. Une plongée dans le sauvage où la vigilance est indispensable à la survie et où chaque être vivant connaît le prix de sa liberté et y consent.


mardi 27 janvier 2026

lundi 26 janvier 2026

La citation du lundi

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"La machine a gagné l'homme. L'homme s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus.
Ses gestes, ses désirs, ses peurs se mécanisent, ses amours et ses haines. Ses goûts, ses opinions. L'éducation des enfants, l'activité productrice, le sport et les divertissements, l'application des lois, la police et l'administration, l'armée et le gouvernement, tout commence à tendre à l'inhumaine perfection de la machine."

 

Lanza del Vasto, 1972, dans Pèlerinage aux sources


dimanche 25 janvier 2026

samedi 24 janvier 2026

vendredi 23 janvier 2026

jeudi 22 janvier 2026

Swâmi Prajnânpad un maitre «inclassable» de l’Advaïta Védânta /Yann Le Boucher






Vous connaissez notre ami Yann Le Boucher, son goût pour la tradition indienne et ses dons de pédagogue quand il s’agit d'en rendre l’accès plus aisé au non-spécialiste.  
Après sa conférence remarquée de juin dernier sur le Kali Yuga selon le Mahâbârata  l’Union Européenne de Yoga vient de « l’embaucher » pour préparer son public au thème du Congrès 2026 « les émotions dans le Yoga ».
Dans cette perspective, Yann a accepté de présenter l’approche originale de Swâmi Prajnânpad quant au travail sur le mental et les émotions au cours d’une série de quatre conférences en ligne.
La première a eu lieu le 19 décembre dernier et était centrée sur la biographie de Swâmiji. Voici ce que Yann  en a dit lui-même sur son blog : "Dans cette première intervention, j’ai souhaité faire une présentation synthétique du destin particulier de celui qui est en quelque sorte notre « grand-père spirituel ». Et ce faisant, j’ai mis en évidence plusieurs aspects méconnus de son propre parcours de vie qui, selon moi, permettent de mieux comprendre la tournure originale qu’il a ensuite donné à son enseignement.
Alors, si Swâmi Prajnânpad est aussi pour vous une source d’inspiration, n’hésitez pas à écouter ce récit condensé de sa biographie. J’y synthétise et ordonne d’une façon quelque peu originale l’ensemble des informations disponibles sur ce maître, décidément atypique!"


mercredi 21 janvier 2026

Les yeux dans les arbres / Barbara Kingsolver

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1960. Une famille missionnaire baptiste américaine arrive au Congo. Le récit est pris en charge tour à tour par cinq femmes, Orleanna, la mère et ses quatre filles. Chacune à sa manière va rendre compte de la folie du père, tyran solaire complètement étanche à la richesse de la terre africaine qu'il n'envisage que comme un terrain de conquête pour son dieu, de l'évolution d'un pays qui prend conscience de lui-même en route vers l'indépendance, de l'implosion parallèle de leur famille et du système colonial. Ces cinq femmes essaient chacune de trouver leur voie en dehors de l'emprise du père et pour certaines en dehors d'une arrogance occidentale dont le père est un exemple tragique . Toutes, sont marquées par l'Afrique, qu'elles la fuient, se replient dans une caricature coloniale absurde ou s'ouvrent à ce que la culture africaine radicalement différente de la leur peut leur donner. C'est d'une humanité profonde et d'une beauté époustouflante.

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mardi 20 janvier 2026

Retraites à la Source Bleue

 



Ce sont des retraites un peu exigentes et très silencieuses. Il s'agit moins de parler de vigilance ou de présence que de vivre la vigilance et la présence à travers 3 fois une heure de méditation assise plus un temps de méditation couchée guidée. Laisser du vide, être et ne rien faire, permettre à notre nature profonde d'émerger. Il est question d'une passivité active et ouverte. Il est question moins de  comprendre que d'expérimenter. Il s'agit de laisser l'opportunité à notre vraie nature de se manifester en desserrant le contrôle que le chercheur bien intentionné maintient sur "sa" Sadhana... et de se détendre !

Les dates :

27 avril au 2 mai 2026
7 au 12 septembre 2026

Le lieu : La Source Bleue à Touzac dans le Lot

Pour plus de renseignements : corinne.bayod@gmail.com

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lundi 19 janvier 2026

La citation du lundi

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"En vérité, la méditation, c'est la pratique au calme et dans l'immobilité, et la pratique, c'est la méditation dans l'action. Ne tombez jamais dans le piège de les considérer comme deux domaines séparés."


Arnaud Desjardins

Lettres à une jeune disciple 

Ed table Ronde p 76


dimanche 18 janvier 2026

Caruso / Il Cello







Des hommes doux pour commencer l'année....


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samedi 17 janvier 2026

Incarnat : Todo es de color / Manavyalakinchara | Planète Ocora



En concert ce soir à Noisy le Sec...
Voir le post de jeudi .






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vendredi 16 janvier 2026

Vide ?

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jeudi 15 janvier 2026

Concert Incarnat

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INFOS DU CONCERT EN ILE DE FRANCE NOISY LE SEC 

 SAMEDI 17 JANVIER ! LE LIEU TRANQUILLE 


                                                     34 rue Moissan, 93130 Noisy-le-Sec

                                       Tél. : 07 67 21 65 78 // lestranquillesnoisy@gmail.com


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mercredi 14 janvier 2026

Kolkhoze / Emmanuel Carrère

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"Cette nuit-là, rassemblés tous les trois autour de notre mère,

 nous avons pour la dernière fois fait kolkhoze"


C'est cette phrase, au dos du livre qui m'a touchée. Par ce qu'elle dit de l'enfance et du lien indéfectible à la mère qui reste, jusqu'au bout. Emmanuel Carrère balaie une grande partie de sa vie, se focalisant sur sa relation à ses parents, son oncle, la Géorgie, la Russie, avec un accent particulier sur celle avec sa mère, Hélène Carrère d'Encausse. Tout le livre raconte les péripéties, et il y en a, de toutes sortes. Des erreurs, des doutes, des rejets, des mensonges, des trahisons.... Ce qui demeure : le "faire kolkhoze" de l'enfance. Le sens profond du lien, en dépit de ce que l'on peut penser, dire ou même ressentir. Un fait, têtu, comme le sont les faits ! Il y a dans ce livre beaucoup de vie, beaucoup d'amour.

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lundi 12 janvier 2026

La citation du lundi

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"Amis très chers,

Vous qui tentez d'apprendre 

Le Miracle de l'Amour

En employant la raison,

Je crains terriblement que

Vous ne touchiez jamais au but."


Hafiz

in L'accueil de l'évidence 

Wayne Liquorman

Ed L'Originel p 117


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dimanche 11 janvier 2026

Saffron and Smoke | Surreal AI Dance Video 4K





"IA ou pas c'est chouette" dit Alain...

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vendredi 9 janvier 2026

Émotion...

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mercredi 7 janvier 2026

Matin



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Double sensation : la chaleur du duvet et l'air frais sur le visage. C'est le matin.
Il y a eu plusieurs réveils dans la nuit. À l'heure de la voie lactée qui m'a projetée au milieu des étoiles, à l'heure de la lune hypnotique puis à celle du vent léger qui a fait défiler les nuages et soulevé le sable de la dune. Chaque fois, la densité du silence et le fond sombre du ciel disaient que c'était encore la nuit. Mais là, avant même d'ouvrir les yeux, je sais que c'est le dernier réveil, celui juste avant le jour. Le corps est reposé, à vivre dehors le jour et la nuit, il s'est accordé au rythme des astres et des bêtes et sait, sans montre, à quel moment du cycle il se trouve. Le silence s'est fait léger. À l'est, juste devant, une trace plus claire le long de l'horizon. Les étoiles ont disparu. Aucun bruit, mais ça bouge. J'attends, j'écoute.
C'est maintenant une bande jaune cuivrée qui barre la ligne de la plaine en face. Les silhouettes noires des chameaux sont immobiles, puis celle de Medhani venu leur apporter de l'orge passe comme dans un théâtre d'ombres. Sur la gauche, Abdallah dans son burnous fait sa prière. J'entends quelque part la voix grave de Mabrouk réciter, un murmure sourd et rythmé. Ils sont loin et pourtant leurs silhouettes se découpent avec netteté et leurs voix étouffées semblent chuchoter à mon oreille. Le rituel du matin a commencé. Toujours le même : la prière, les chameaux, le feu. Dans cet ordre. Dieu, les bêtes, les hommes.
J'observe, attentive à ce qui est immobile et à ce qui bouge, au dehors, au dedans. Présence pleine et transparente où les hanches mâchées par la dureté du sol, le goût de l'eau glacée, les variations de la lumière et les sons familiers du réveil sont perçus dans un continuum qui a dissout la frontière entre moi et le monde. Je me sens bien, effacée, vivante.
Progressivement, les couleurs changent. La lumière à l'horizon est devenue bleue, fraîche, claire et à l'endroit du campement s'élève une lueur puis soudain une brassée de flammes hautes : Mabrouk a commencé le feu du pain. Il ne doit pas être loin de six heures.
J'ai glissé mes vêtements dans le duvet et les couve un moment pour les réchauffer. Je m'habille vite fait. Le temps est doux et sec. Pas de rosée sur la couverture qui protège le duvet. Je vais sur la dune.
La lumière s'est concentrée en un point. Le ciel semble pâlir au fur et à mesure que de ce point incandescent émerge une forme : une ligne qui s'élargit en un disque orange qui jaillit. C'est rapide, net. Les bruits naissent en même temps que le soleil, choc assourdi de la bouilloire sur le dérailleur à pieds qui lui sert de support au dessus des flammes, gargouillis de l'eau versée dans la petite théière dont le couvercle se rabat avec un claquement sec, rares mots échangés par les chameliers autour du feu, premiers chants des oiseaux.
Les chameaux se sont rapprochés à pas glissés.
Je rejoins lentement les trois hommes qui nous guident.
Avec la chaleur du feu viennent les odeurs, celles de la fumée et du café.
- Salam
- Salam
Un sourire, un geste pour s'écarter pour me faire une place autour du feu. Ils continuent de parler entre eux en arabe. Puis Mabrouk se lève et se dirige vers le feu du pain. Il sort le disque plat de sous le sable mélangé aux braises. Il le gratte de sa main large et brune et rit de ce deuxième soleil né de la terre, qu'il fouette avec un torchon pour enlever les derniers grains de sable. 
Il y a le thé et le pain, la journée peut commencer.

Novembre 2025


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lundi 5 janvier 2026

La citation du lundi

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C'est la première citation du lundi de l'année...

Elle donne le cap !


"La paix n'implique pas de se prémunir du tumulte des émotions, de la vie, des vagues et même des roulis; au contraire, elle les intègre dans son amplitude. Elle n'est pas bousculée par de petites agressions - rater son train ou un rendez-vous, tomber malade au mauvais moment, ne pas recevoir la lettre attendue avec impatience. Elle n'est pas l'absence de trouble, mais la capacité d'entrer en rapport, avec patience et douceur, avec l'ensemble de la réalité, y compris sa propre rage, avec son chagrin dont on reconnait ainsi l'existence au lieu de les nier. Je n'étouffe pas ce chagrin, je ne l'escamote pas, ce qui serait d'une incroyable violence, je ne le juge pas non plus, mais je suis simplement présent à lui. Je ne me donne pas l'ordre de me calmer. Je me fous la paix ! Je ne rajoute rien à l'expérience que je vis."


Fabrice Midal

Foutez-vous la paix

Cessez d'être calme, soyez en paix

Ed Pocket p 49


samedi 3 janvier 2026

Nothing Compares 2 U / Sinead O'Connor







Pour Tara - et son double -.
Sauvage et pure
Va !

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vendredi 2 janvier 2026

Voeux

 

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jeudi 1 janvier 2026

Lynx/ Warren Ellis





Un encouragement à aller voir ce film....
Une merveille de beauté et de justesse.
Nous y sommes allés avec enfants et petits enfants... 
un moment de grâce !

Une très belle année à tous.



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