mercredi 18 avril 2018

mardi 17 avril 2018

lundi 16 avril 2018

La citation du lundi

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La Voie que vous proposez est-ce une Voie de connaissance de soi ? Est-ce une voie pour connaitre son propre Soi?
 

"Il s'agit de tourner son attention de ce que nous regardons vers Ce à partir de quoi nous regardons. C'est la grande tâche : tournez votre attention de ce que vous regardez vers Ce à partir de quoi vous regardez. Ce que je regarde , ce sont mes problèmes, Ce à partir de quoi je regarde est la solution."


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dimanche 15 avril 2018

Tears In Heaven de Eric Clapton&Jeff Berlin / Kinga Głyk

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Kinga Glyk est une bassiste polonaise...
Merci Olivier A.

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samedi 14 avril 2018

All Alone / Mal Waldron (1966)

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 "Un pianiste vers qui je reviens régulièrement. 
Il fut le dernier pianiste de Billie Holiday. 
C. Vander dans ses jeunes annéesl'a accompagné..."

JFL

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vendredi 13 avril 2018

Facebook


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Merci Séraphim
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jeudi 12 avril 2018

Patients



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mercredi 11 avril 2018

Pangong

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Photo de Véronique Fabart. 
Cliquez dessus pour l'agrandir.



Au Ladakh, c'est le nom d'un lac immense et bleu de 135km de long dont les deux tiers sont situés au Tibet, en territoire chinois. À 4300m d'altitude, le paysage est minéral, d'une pureté absolue. Les sommets qui entourent la masse immobile et profonde de l'eau se découpent en arêtes nettes parfois soulignées de neige. À cette hauteur l'homme n'est qu'un passant, ses constructions, des tentes éphémères, les traces qu'il laisse si peu visibles. Quelques oiseaux, quelques insectes. C'est l'espace du vent et du silence, aux confins de la matérialité, l'espace qui frôle l'Esprit.
En 2015 avec mon amie Véronique nous y sommes arrivées dans l'après midi et y avons passé presque 24h. Le temps de voir la lumière sans cesse changeante donner à l'eau et au ciel toutes les nuances de bleu du plus léger au plus sombre. Une nuit immobile où le vent dans la tente ne parvient pas à couvrir le silence assourdissant du lac. Un matin cristallin, lumineux où le lac transparent reflète les sommets alentours.
En 2017 où je séjourne de nouveau au Ladakh durant trois semaines mais avec un groupe de 10 femmes cette fois, le programme est le même. Mais l'état de fatigue de plusieurs membres du groupe ne permet pas de passer une nuit à 4300m. En accord avec les guides, je change le programme. Nous irons au Pangong mais redescendrons passer la nuit près du monastère de Chemrey. Cinq heures de voiture sur une route sinueuse, escarpée qui se transforme régulièrement en piste, le passage du col de Chang La à 5360m, vertige de l'altitude, neige et vent glacé qui fait claquer les milliers de drapeaux de prières, le lac Pangong,  puis quatre heures sur les mêmes pistes en repassant par le col. Le long du chemin, la vallée de l'Indus d'abord, large et lumineuse, frissonnante de peupliers, puis au fur et à mesure que l'on monte, des paysages immenses, pierreux, vertigineux, des vallées austères et poussiéreuses où se succèdent des camps militaires, enfin des prairies rases et fraîches parcourues de torrents, des troupeaux de chèvres pashmina, quelques yaks. Nous arrivons en début d'après midi. Le paysage est limpide, infiniment ouvert. Les rives du lac, la ligne des montagnes, les nuages qui projettent leur ombre, toutes ces formes reflètent le sans forme, le chant des oiseaux évoque le silence, le mouvement du vent rappelle l'immobile. Une heure extatique d'une joie pure et large, disparue dans le ciel, dissoute dans l'eau. Absente d'une absolue Présence.
Chacune a vécu cette heure différemment. Intense frustration pour certaines quand il a fallu quitter le lac. Évidence et gratitude pour cette heure unique et hors du temps pour d'autres.
Est-ce que nous ne faisons pas de telles folies quand nous sommes très amoureux ? Rouler toute une nuit pour une heure et repartir comblés ? Compter le temps, mesurer l'espace, suivre la raison raisonnable n'a pas de sens pour la puissante nostalgie de l' UN.



Photo de Ghislaine Beretz

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mardi 10 avril 2018

lundi 9 avril 2018

La citation du lundi

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"Il faut distinguer entre la vie naturelle, qui est centrifuge, et la vie surnaturelle, qui est centripète ; la première éloigne l'âme de Dieu et l'enfonce dans le monde, tandis que la seconde éloigne l'âme du monde et la ramène à Dieu. La vie naturelle ou centrifuge comporte un effet de dispersion et un autre de compression : le profane ou le mondain, d'une part se perd dans la multitude des choses et d'autre part se durcit dans ses attachements passionnels. La vie surnaturelle au contraire comporte un effet de dilatation et un autre de concentration : l'homme spirituel, d'une part se dilate vers l'intérieur et d'autre part s'unit à l'Unique, l'un étant fonction de l'autre."

page 15

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dimanche 8 avril 2018

Avis de recherche


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Je cherche ce livre de Joanna Macy paru aux Editions du Souffle d'Or en 2008. Il est épuisé et seulement disponible en occasion à des prix prohibitifs. Qui pourrait me le prêter ? Merci

Areski Belkacem, Magicien,Magicienne.


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Un coup de coeur de
notre petit-fils Léo

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samedi 7 avril 2018

Yves Duteil "Respect"



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Jean-François et Sophie

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vendredi 6 avril 2018

On a 20 ans pour changer le monde



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Vivre / Peanuts

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Merci Charlie Brown et Snoopy pour le rappel !

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jeudi 5 avril 2018

mercredi 4 avril 2018

Bonne nouvelle


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Mais nous le savions déjà, n'est-ce pas ...?

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mardi 3 avril 2018

L'entraide

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Dans cette arène impitoyable qu'est la vie, nous sommes tous soumis à la "loi du plus fort", la loi de la jungle. Cette mythologie a fait émerger une société devenue toxique pour notre génération et pour notre planète. Aujourd'hui, les lignes bougent. Un nombre croissant de nouveaux mouvements, auteurs ou modes d'organisation battent en brèche cette vision biaisée du monde et font revivre des mots jugés désuets comme "altruisme", "coopération", "solidarité" ou "bonté". Notre époque redécouvre avec émerveillement que dans cette fameuse jungle il flotte aussi un entêtant parfum d'entraide... Un examen attentif de l'éventail du vivant révèle que, de tout temps, les humains, les animaux, les plantes, les champignons et les microorganismes - et même les économistes ! - ont pratiqué l'entraide. Qui plus est, ceux qui survivent le mieux aux conditions difficiles ne sont pas forcément les plus forts, mais ceux qui s'entraident le plus. Pourquoi avons-nous du mal à y croire ? Qu'en est-il de notre tendance spontanée à l'entraide ? Comment cela se passe-t-il chez les autres espèces ? Par quels mécanismes les personnes d'un groupe peuvent-elles se mettre à collaborer ? Est-il possible de coopérer à l'échelle internationale pour ralentir le réchauffement climatique ? A travers un état des lieux transdisciplinaires, de l'éthologie à l'anthropologie en passant par l'économie, la psychologie et les neurosciences, Pablo Servigne et Gauthier Chapelle nous proposent d'explorer un immense continent oublié, à la découverte des mécanismes de cette "autre loi de la jungle".

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lundi 2 avril 2018

La citation du lundi


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"Parfois, on rencontre ceux qui sont simples. On voit leur lumière, on sent la pureté de leur souffle, la netteté de leur regard. Alors c'est comme si quelque chose cédait enfin dans ce réseau infini de protections et d'interdictions qui nous entoure, comme si une brèche s'ouvrait enfin dans ce mur compact qui nous isole."

Le Clézio, L'inconnu sur la terre

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dimanche 1 avril 2018

Eh Ya Ye / Trio Da Kali and Kronos Quartet

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Merci Jean-Baptiste et Sandrine !

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