lundi 16 août 2010

En route pour la Téfédest



Du 30 octobre au 10 novembre 2010...

Nous attendons, la confirmation des dates par Air Algérie,
mais le WE de préparation qui a lieu du 3 au 5 septembre
nous presse un peu. Il reste plusieurs places...

Peut-être cela intéressera-t-il l'une ou l'un d'entre vous...


Voulez-vous marcher avec nous dans ces paysages ?


An Traezh

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Cette reprise de G. Allwright par ce chanteur breton
que j'apprécie particulièrement
Jean-François



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Douglas Harding

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dimanche 15 août 2010

A voir absolument

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Un DVD indispensable,
à voir,
à revoir,
à méditer,
et surtout:
à mettre en pratique.
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Napoléon et Grand Tourisme

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Notre fidèle Seven Fifty en configuration Grand Tourisme en vue en fin de semaine prochaine d'une sortie de quatre jours à trois couples et trois motos dans le sud via la fameuse route Napoléon, un des parcours mythiques pour les motards. Vous aurez droit à un reportage de Corinne, c'est sûr !

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Quel gouffre !

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Padirac en famille
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samedi 14 août 2010

Elise Caron

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Monique

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vendredi 13 août 2010

Pieds nus sur la terre rouge, Voyage chez les Himbas






J'ai vraiment beaucoup aimé ce récit, l'innocence et l'insolence de cette jeune fille de 18 ans partie réaliser son rêve. Sur la photo ci dessus, celle de l'édition 2008, on voit Solenn Bardet à 30 ans . J'aime bien celle de l'édition originale que voici :


Là, on voit une gamine, venue vraiment à la rencontre des Himbas.

Pas d'extrait, simplement ce que Solenn dit sur son site à propos de cette immense innocence et cette ouverture qui ont permis la rencontre :


"C'était comme si je me jetais dans un gouffre. Le premier contact a été décevant. Tout était laid autour de moi. Le rêve s'écroulait. Heureusement qu'à dix-huit ans on se fait à tout, au froid, à l'épuisement, à la douleur. Je ne me suis pas demandée pourquoi les Himbas agissaient comme ci ou comme ça. Je n'étais pas une ethnologue. J'étais privée de toute référence, de tout point de comparaison. J'ai appris à dompter mon ennui. Mon envie de savoir était sans bornes. Tout a changé quand j'ai senti que c'était moi qui devenais une curiosité pour eux et qu'ils ne cessaient de m'étudier. J'étais encore une enfant et je n'étais rien, je ne possédais rien. Voilà toute ma différence par rapport aux autres Blancs."


Et enfin un petit aperçu sur le parcours de cette femme :

Solenn Bardet, née en 1975, termine sa formation universitaire en 2000 avec un DEA de relations internationales, après une maîtrise de géographie tropicale et de développement. En 2005, elle se forme au Laboratoire de l'Ecole du Mouvement à l'école internationale Jacques Lecoq.

Elle est surtout une grande voyageuse qui depuis 15 ans parcourt le monde à la rencontre d'autres modes de vie et de pensée. Ces rencontres sont à l'origine de ses publications.

Ses nombreux séjours au début des années 90 chez les Himbas, peuple d'éleveurs nomades de Namibie, l'amène à écrire un récit de référence Pieds Nus sur la Terre Rouge, édité chez Robert Laffont en 1998 (prix du livre d'aventures de la Guilde du Raid, nouvelle édition en 2008). Adoptée, puis mandatée par les Himbas pour parler en leur nom, elle préside aujourd'hui l'association Kovahimba, qui a pour but d'aider les Himbas à protéger et valoriser leur culture ancestrale, condition nécessaire pour leur reconnaissance, leur développement et le respect de leurs droits en Namibie et dans le monde.

Assistante ou consultante sur de nombreux documentaires en Afrique (elle accompagne notamment Muriel Robin dans Rendez-vous en Terre Inconnue et Nicolas Hulot pour Ushuaia en Afrique australe), elle a collaboré à plusieurs ouvrages sur le patrimoine culturel africain, sur les Peuples Premiers, ainsi que sur les questions de politique africaine.

Depuis 2004, elle est responsable artistique de la Cie Handy et Manchu pour laquelle elle écrit, met en scène et réalise.

Visiter son site http://www.association-kovahimba.net/


Dépend-il de nous d'être heureux ?


Le verbre "dépendre" renvoie à la distinction entre les choses qui sont en notre pouvoir et celles qui ne le sont pas.
Deux sortes de bonheur se présentent à l'esprit:Celui d'avoir et celui d'être.

Avoir necessite autre chose que ce qui est spontanement donné par la vie,être se suffit à soi-même.
Avoir richesse,amis,santé sont des choses qui ne dépendent que partiellement de nous. Le hasard et la volonté d'autrui y prennent une grande part,au détriment de notre liberte.

Placer son bonheur dans l'avoir (argent,propriétés) ou dans le paraître (célébrité,mode,beauté) est une illusion conduisant à la déception,entrainant la victoire de l'amertume.C'est un bonheur precaire: le sort peut tourner du jour au lendemain,la maladie,la solitude,la mort finissent par s'imposer.

Qui préfère être à avoir rencontrera la question de la volonté: il faut vouloir être heureux. Il s'agit d'une volonté paradoxale puisqu'elle suppose l'abandon: il faut beaucoup renoncer,écarter beaucoup de faux biens pour enfin jouir du simple fait d'être. Le renoncement débouche sur la simplicité. Le bonheur et la simplicité fusionnent,emplissant l'existence d'un sentiment de plénitude.

Ce type de bonheur est le fruit de notre vouloir. Dans ce cas le bonheur dépend de notre volonté.Vouloir être est un vouloir direct,un vouloir qui suffit pour atteindre son objet,le bonheur, quand vouloir avoir est un vouloir indirect,qui a besoin d'autre chose que soi pour s'accomplir.
L'avoir n'est pas en notre pouvoir,mais l'être l'est. Identifier le bonheur avec l'être plutôt qu'avec l'avoir est moins illusoire et apporte de vraies satisfactions. Ce bonheur s'atteint après un travail de dépouillement.

On peut se trouver malade,pauvre,laid,handicapé,
en prison,à l'article de la mort,et en même temps être véritablement heureux,plus heureux que celui qui,bien portant,riche,en pleine santé,considéré,aurait commis l'erreur de placer son bonheur dans ce qui ne dépend pas de lui,l'avoir et l'apparence.

sujet de philosophie,baccalauréat année 2010 série S, par Robert Redeker,professeur de philosophie et écrivain

Merci à Colette pour ce partage

Les temps changent n'est-ce pas ?

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jeudi 12 août 2010

Guérir le monde



Il y a des fuites qui sauvent la vie: devant un serpent, un tigre, un meurtrier.


Il en est qui la coûtent: la fuite devant soi-même. Et la fuite de ce siècle devant lui-même est celle de chacun de nous.

Comment suspendre cette cavalcade forcée sinon en commençant par nous, en considérant l'enclave de notre existence comme le microcosme du destin collectif ? mieux encore : comme un point d'acupuncture qui , activé, contribuerait à guérir le corps entier ?


Christiane Singer.
Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?

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mercredi 11 août 2010

Qui est Silvia ?

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Un coup de coeur de Jean-marie

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mardi 10 août 2010

Que suis-je ?

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Merci Olivier et merci Richard, ton travail est magnifique.
Douglas est heureux


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lundi 9 août 2010

Qui suis-je ?

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Un petit jeûne ?

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Après 15 jours de tests sur le yogi qui affirmait vivre sans boire ni manger
depuis plus de 70 ans, les scientifiques ont exprimé leur totale
stupéfaction face aux aptitudes du vieil homme ! «Ce phénomène reste un
total mystère», a déclaré Sudhir Shah, un neurologue de l’équipe de 30
médecins qui ont observé le yogi dans un hôpital à Ahmedabad [Inde].
Prahlad Jani était surveillé 24 heures sur 24 par des caméras pendant cette
expérimentation lancée par l’organisme de recherche et de développement
du ministère de la Défense. «Si Jani ne tire pas son énergie des
aliments et de l’eau, il doit le faire d’autres sources l’entourant, le
soleil étant l’une d’elles», a indiqué le Dr Sudhir Shah.
L’octogénaire affirme qu’une déesse l’a béni à l’âge de 8 ans, lui permettant de
vivre sans nourriture matérielle. [Source : AFP]

Paru dans l'Agenda Plus 219 de juillet 2010

Merci Alain-René


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Et après ?

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"On raconte une vieille histoire à propos de Wavoka,l'indien Ute. Un agent du gouvernement l'aborda :
"Wavoka, tu es un indien très intelligent,lui dit-il. Tu pourrais user de ton influence auprès des indiens de la région, pour qu'ils puissent s'intégrer dans la société des blancs."
Wavoka lui demanda quel était son plan. "La première chose qu'ils doivent apprendre, dit l'agent du gouvernement, c'est à respecter les horaires. S'ils ont un travail en ville, il faut qu'ils arrivent à l'heure à l'arrêt du bus. Sinon, ils seront en retard au travail."
"Et après?" demanda Wavoka. L'homme continua :"Eh bien, ils vont en ville, et ils vont au travail. Et ils travaillent selon les horaires. Ils n'essaient pas de s'en aller quand ils sont fatigués, ou bien de s'asseoir et de se reposer. Ils travaillent sans s'arrêter jusqu'au soir, jusqu'au moment où le bus revient les chercher."
"Et après?" demanda Wavoka.
L'agent du gouvernement, bien lancé maintenant, répondit : "En travaillant régulièrement, ils commencent à gagner de l'argent. Ils peuvent faire des économies et les placer à la banque. A la longue, ils pourront se construire une maison et acheter une voiture. Ils n'auront plus à dépendre du bus."
"Et après?" répéta Wavoka. S'ils continuent à travailler, ils auront droit à des vacances, ils pourront prendre deux ou trois semaines par an. Ils pourront aller séjourner dans des endroits sauvages, pêcher et chasser .
"Wavoka rétorqua : "C'est ce que nous faisons tout le temps actuellement."

(José Hobday; Le livre de la simplicité; La table ronde) Un partage de Geppeto

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dimanche 8 août 2010

Retour avec Seth Lakeman

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Allez un morceau qui pulse
pour notre retour en vallée de l'Eyrieux.

Merci Olivier Bandit

et bonjour le Blog

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samedi 31 juillet 2010

Témoignage de Pascal



Puisque nous partons en vacances pour une semaine, voici une lecture substantielle pendant notre absence... À très bientôt...


Pascal, Abdallah, David et Christian.


Un grand merci.


Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours eu envie de partir dans le désert. Après plusieurs tentatives qui n’ont pas abouti, celle-ci allait être la bonne. Mais des révélations douloureuses sur mon passé allaient me bouleverser juste avant le départ. Je suis parti en Algérie le cœur lourd, plein d’un sentiment de trahison.

Le décor intérieur est posé. Je ne pouvais au début du séjour que constater les tensions, les refus et le mental qui sur un tel support s’éclatait en jugements et en flux de pensées négatives. Le désert m’a montré l’étendue des capacités du mental, sa grande propension à gâcher, à saboter comme dit si bien Alain. J’ai passé certaines journées à ressasser ce passé douloureux, j’ai vu comment le mental se nourrit d’événements refusés et que certains points d’appui pouvaient m’aider à prendre du recul par rapport aux pensées obsessionnelles.

Merci à Alain et Corinne qui m’ont montré à quel point l’accueil et la bienveillance sont des « armes « très efficaces pour progresser.

Merci à Marie, mon épouse, et à nos enfants pour leur amour, leur soutien et ce bel anniversaire que j’ai vécu grâce à eux dans le désert.

Merci au désert et à ses montagnes majestueuses qui m’ont fait sentir que la nature est sous tendue par une énergie vivante et qu’il m’est possible de contempler la beauté.

Merci à l’Assekrem et à son coucher de soleil. Suivant le conseil gentiment prodigué par Corinne, j’y ai laissé la rancune des événement douloureux de mon passé découverts récemment.

Merci au groupe : la bonté, la sensibilité et la souffrance de chacun m’ont montré que je peux me sentir seul et relié en même temps.

Merci à nos amis Touaregs, en particulier à Intayent, Rhanet, Abdallah et Moussa qui tentent de vivre du tourisme sans perdre leurs traditions. Ces gens m’ont vraiment impressionné par leur organisation et leur efficacité. Ils agissent sans précipitation, leurs paroles sont rares et précises. Chez eux le respect des anciens, la vision positive de l’existence et la plaisanterie bon enfant sont un art de vivre. La sobriété et l’obéissance à la situation, vertus que j’associe au lien avec la nature, sont toujours de rigueur. Mis à part leurs effets personnels, ces hommes donnent l’impression de ne s’emparer de rien : l’eau est si rare, les pâturages si maigres, la terre si minérale que tout est précieux. Ils se font un devoir de toujours en laisser pour ceux qui suivront comme l’ont fait ceux qui les ont précédés.

Merci aussi à mon chauffeur de 4x4 qui m’a permis de ne pas idéaliser les Touaregs et dont l’attitude m’a permis de me positionner en tant qu’homme qui pose des limites fermes. J’ai dit ce que j’avais à dire de manière déterminée et compatissante.

Voilà, durant ce voyage j’ai découvert et pratiqué sur de véritables points d’appui .

- Pour être à l’aise sur un chameau, on ne peut se positionner que dans le hara

- Chez moi, je l’ai bien vu, un des personnages principaux est le rancunier

- Je me sens à l’aise avec moi-même et avec les autres grâce au respect et à la bienveillance.

- La vie me met toujours dans des situations qui me sont le plus favorable pour avancer

Merci Corinne, merci Alain, merci à tous.

J’ai vécu 2 semaines avec des hommes et des moyens de l’époque du Christ !

Un grand merci.







Vacances


Aujourd'hui, nous allons rejoindre notre papy Alain et toute la famille dans le Cantal pour les vacances.
Tout le monde est très content, on va bien s'amuser.

Bonnes vacances, le blog !

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vendredi 30 juillet 2010

Frog's kiss on the road to succes

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Chers amis,

Le premier concert en plein air du groupe pop-rock FROG'S KISS s'est déroulé hier soir dans un cadre magnifique (rochers et rivière, monts et… merveilles !) à la Guinguette de la Plage de St Sauveur-de-Montagut en Ardèche.

Public sympathique d'environ 60 personnes (dont un bon nombre d'enfants) et musique magique de Franck et Didier, avec un son super (on vient d'acquérir une toute nouvelle sono "Bose" de grande qualité) et des spotlights tout à fait pro (à la fois puissants et élégants), comprenant même un stroboscope pour mettre en valeur les solos incroyables de l'ami Francky à la guitare !!

La présence de Didier au chant et la communion entre Franck et lui, les accents mélodieux et inspirés de leurs compositions qui résonnaient sur les monts environnants ont créé une atmosphère véritablement magique et ont fait de ce premier concert un moment très chaleureux, convivial, simple, très apprécié des grands et… des petits !
Pour mémoire, leur deuxième concert (gratuit) se déroule ce soir (vend. 30 juillet) à la terrasse du resto "Les Marronniers" de St Sauveur, à partir de 20h.

Bienvenue à tous ceux et celles qui pourront se joindre à nous !

Le 3e concert aura lieu près du Puy-en-Velay demain soir (31 juillet) vers 20h

(pour plus d'info, contacter Brigitte et Didier de Amorin).

Enfin, lundi prochain 2 août, entre 10h30 et 11h, Franck et Didier seront interviewés en direct à la radio RDB (Radio des Bouttières) au Cheylard et l'animateur passera des extraits de leur premier CD (très bon !) intitulé "WOMAN'S HEART".

Avis aux aficionados ! Soyez "branchés" sur RDB lundi matin !

Merci pour votre soutien de coeur et bel été à tous, en musique bien sûr !


Amitiés fraternelles,


Alain-René (fan et co-organisateur des concerts de FROG'S KISS)
Praly
07360 Les Ollières-sur-Eyrieux

Tél. 04 75 66 24 48 Portable : 06 86 93 06 81


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Vision

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Plonger son regard dans la vacuité,
c'est la vraie vision,
la vision éternelle.

SHEN-HUI


Une des citations favorites de papy Douglas (et un bon livre aussi)
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jeudi 29 juillet 2010

Napoleon Washington

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Karl again


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Vertige d'une rencontre

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Merci Julie


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mercredi 28 juillet 2010

Regarder Ce qui regarde

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Dieu a créé les sens

tournés vers l'extérieur.
C'est pourquoi l'homme
regarde vers l'extérieur
et non en lui-même.

Mais de temps à autre,
une âme audacieuse
désirant l'immortalité
a inversé son regard
et s'est trouvé elle-même.

Katha Upanishad



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Lettre à maman

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Bonnes vacances Karl

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mardi 27 juillet 2010

11


JOYEUX ANNIVERSAIRE, ROMANE !!




UNE BELLE JOURNÉE DE PRINCESSE
POUR TES 11 ANS...

Sherlock et Ramana

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Je ne vois rien de plus que vous,
mais je me suis entraîné
à remarquer ce que je vois


SHERLOCK HOLMES






Je ne vois que ce que tout le monde voit,
rien de plus.

Je vois ce qui a besoin d'être vu.
Tous voient Dieu, toujours,
mais ils ne le savent pas.


RAMANA MAHARSHI



Un parallèle entre le célèbre detective et le grand sage
qu'adorait faire ce cher Douglas Harding


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Rencontres (2)



Sur la piste qui part de Tam vers le Nord...



lundi 26 juillet 2010

La guerre du feu

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Bon, je sais ce film n'est pas d'une grande actualité,
il a presque trente ans!

Seulement voilà, moi, je viens de le découvrir
Comment ai-je pu passer à coté de ce chef d'oeuvre?

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Des hommes et des Dieux

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Les rencontres (1)



Sur le plateau de l'Assekrem, frère Édouard,
toujours là, depuis 35 ans, impressionnant de simplicité.




Au détour d'un oued, quelques chèvres et un jeune berger sur son âne. Ils semblent surgis de nulle part. En fait ils viennent d'un campement situé peut-être à plusieurs kilomètres. Les bergères et les bergers, des jeunes filles souvent accompagnées d'enfants peuvent parcourir de grandes distances avec leurs chèvres, à la recherche d'un pâturage.




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dimanche 25 juillet 2010

Peter Doherty

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Bonne Vacance Olivier

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La lumière (4)

Celle du soleil




Celle des humains






samedi 24 juillet 2010

Une semaine sur mon balcon


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Merci Monique

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La lumière (3)

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Vue de l'Assekrem encore : la fin du jour...




Et le début de la nuit ...




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vendredi 23 juillet 2010

La lumière (2)


La vue depuis l'Assekrem au coucher du soleil. Dehors...et dedans...
Les coules des trois frères de Jésus qui vivent ici,
accueillent ceux qui passent
et prient en silence très tôt le matin.




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jeudi 22 juillet 2010

La lumière (1)



Nous venons de recevoir les photos de Clio du dernier séjour dans le Hoggar...ça tombe bien c'est juste le moment où je commence à sentir le manque du désert.

Je vous en propose quelques unes chaque jour.
Aujourd'hui, la lumière très particulière du soir au moment où nous nous arrêtons de marcher. Les chameaux - lorsqu'il y en a avec nous - s'éloignent ou se restaurent,
les humains s'installent,
le vent tombe et le soleil devient très doux...





Merci Clio pour tes superbes photos.



mercredi 21 juillet 2010

Bernard

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………J’avais eu une vie délirante, j’avais connu des choses aussi terribles que magnifiques, alors, arrivé à cinquante ans, quand tout à coup la mort - en réalité ce n’était pas la mort, mais la vie - est venue frapper à ma porte, j’ai arrêté presque avec soulagement. C’était le moment de savoir dire non à ce qui était hors l’essentiel. J’étais dans l’acceptation immédiate… Je ne reviendrai jamais du voyage de la maladie, je ne reviendrai jamais vers la vie d’avant. Jamais. La maladie est un voyage dont on ne revient pas : soit c’est la mort, soit c’est une autre vie qui commence……

…….Plusieurs voyantes avaient prédit ma disparition vers quarante-cinq-cinquante ans. La peur de la mort existe, certes - bien que je pense que ce soit la peur fondamentale de la séparation, mais il faut l’accepter. Le secret, c’est l’acceptation. Sans résignation bien sûr……

……Demain : Je n’y pense pas. Je suis dans le plaisir et la conscience de l’instant…..

…..C'est le oui qui permet d'aller plus loin, de bouger, d'explorer. L'acceptation est le contraire de la résignation…

……L'acceptation sans résignation n'est possible que si vous arrêtez de regarder votre montre, si vous vous tournez vers les autres…..


Bernard Giraudeau Merci Michel

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mardi 20 juillet 2010

En moto d'Ardèche en Chine




Eh, oui pour une fois ça n'est pas Alain qui parle de moto ! Sur les conseils d'Éric, je suis allé voir le blog de cet ardéchois de Vernoux parti en Chine en moto à travers la Mongolie. J'ai adoré lire ses récits y compris les passages techniques - bon, je les ai lus en diagonale -. Voilà c'est un super récit de voyage en temps réel ou presque...

Bon voyage !



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lundi 19 juillet 2010

Ladylike Lily

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Une jeune artiste programmée cette année aux Vieilles charrues
Merci Jean-Pierre


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