
Voulez-vous marcher avec nous dans ces paysages ?
"Awake! The time is running out. Remember the Divine. Realize the Truth before life passes into death." Chandra Swami Udasin
Notre fidèle Seven Fifty en configuration Grand Tourisme en vue en fin de semaine prochaine d'une sortie de quatre jours à trois couples et trois motos dans le sud via la fameuse route Napoléon, un des parcours mythiques pour les motards. Vous aurez droit à un reportage de Corinne, c'est sûr !
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"C'était comme si je me jetais dans un gouffre. Le premier contact a été décevant. Tout était laid autour de moi. Le rêve s'écroulait. Heureusement qu'à dix-huit ans on se fait à tout, au froid, à l'épuisement, à la douleur. Je ne me suis pas demandée pourquoi les Himbas agissaient comme ci ou comme ça. Je n'étais pas une ethnologue. J'étais privée de toute référence, de tout point de comparaison. J'ai appris à dompter mon ennui. Mon envie de savoir était sans bornes. Tout a changé quand j'ai senti que c'était moi qui devenais une curiosité pour eux et qu'ils ne cessaient de m'étudier. J'étais encore une enfant et je n'étais rien, je ne possédais rien. Voilà toute ma différence par rapport aux autres Blancs."
Solenn Bardet, née en 1975, termine sa formation universitaire en 2000 avec un DEA de relations internationales, après une maîtrise de géographie tropicale et de développement. En 2005, elle se forme au Laboratoire de l'Ecole du Mouvement à l'école internationale Jacques Lecoq.
Elle est surtout une grande voyageuse qui depuis 15 ans parcourt le monde à la rencontre d'autres modes de vie et de pensée. Ces rencontres sont à l'origine de ses publications.
Ses nombreux séjours au début des années 90 chez les Himbas, peuple d'éleveurs nomades de Namibie, l'amène à écrire un récit de référence Pieds Nus sur la Terre Rouge, édité chez Robert Laffont en 1998 (prix du livre d'aventures de la Guilde du Raid, nouvelle édition en 2008). Adoptée, puis mandatée par les Himbas pour parler en leur nom, elle préside aujourd'hui l'association Kovahimba, qui a pour but d'aider les Himbas à protéger et valoriser leur culture ancestrale, condition nécessaire pour leur reconnaissance, leur développement et le respect de leurs droits en Namibie et dans le monde.
Assistante ou consultante sur de nombreux documentaires en Afrique (elle accompagne notamment Muriel Robin dans Rendez-vous en Terre Inconnue et Nicolas Hulot pour Ushuaia en Afrique australe), elle a collaboré à plusieurs ouvrages sur le patrimoine culturel africain, sur les Peuples Premiers, ainsi que sur les questions de politique africaine.
Depuis 2004, elle est responsable artistique de la Cie Handy et Manchu pour laquelle elle écrit, met en scène et réalise.
Visiter son site http://www.association-kovahimba.net/
Le verbre "dépendre" renvoie à la distinction entre les choses qui sont en notre pouvoir et celles qui ne le sont pas.Deux sortes de bonheur se présentent à l'esprit:Celui d'avoir et celui d'être.Avoir necessite autre chose que ce qui est spontanement donné par la vie,être se suffit à soi-même.Avoir richesse,amis,santé sont des choses qui ne dépendent que partiellement de nous. Le hasard et la volonté d'autrui y prennent une grande part,au détriment de notre liberte.Placer son bonheur dans l'avoir (argent,propriétés) ou dans le paraître (célébrité,mode,beauté) est une illusion conduisant à la déception,entrainant la victoire de l'amertume.C'est un bonheur precaire: le sort peut tourner du jour au lendemain,la maladie,la solitude,la mort finissent par s'imposer.Qui préfère être à avoir rencontrera la question de la volonté: il faut vouloir être heureux. Il s'agit d'une volonté paradoxale puisqu'elle suppose l'abandon: il faut beaucoup renoncer,écarter beaucoup de faux biens pour enfin jouir du simple fait d'être. Le renoncement débouche sur la simplicité. Le bonheur et la simplicité fusionnent,emplissant l'existence d'un sentiment de plénitude.Ce type de bonheur est le fruit de notre vouloir. Dans ce cas le bonheur dépend de notre volonté.Vouloir être est un vouloir direct,un vouloir qui suffit pour atteindre son objet,le bonheur, quand vouloir avoir est un vouloir indirect,qui a besoin d'autre chose que soi pour s'accomplir.L'avoir n'est pas en notre pouvoir,mais l'être l'est. Identifier le bonheur avec l'être plutôt qu'avec l'avoir est moins illusoire et apporte de vraies satisfactions. Ce bonheur s'atteint après un travail de dépouillement.
On peut se trouver malade,pauvre,laid,handicapé,en prison,à l'article de la mort,et en même temps être véritablement heureux,plus heureux que celui qui,bien portant,riche,en pleine santé,considéré,aurait commis l'erreur de placer son bonheur dans ce qui ne dépend pas de lui,l'avoir et l'apparence. sujet de philosophie,baccalauréat année 2010 série S, par Robert Redeker,professeur de philosophie et écrivain
Merci à Colette pour ce partage
Les temps changent n'est-ce pas ?
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Il y a des fuites qui sauvent la vie: devant un serpent, un tigre, un meurtrier.
Il en est qui la coûtent: la fuite devant soi-même. Et la fuite de ce siècle devant lui-même est celle de chacun de nous.
Comment suspendre cette cavalcade forcée sinon en commençant par nous, en considérant l'enclave de notre existence comme le microcosme du destin collectif ? mieux encore : comme un point d'acupuncture qui , activé, contribuerait à guérir le corps entier ?
Christiane Singer.
Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?
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Paru dans l'Agenda Plus 219 de juillet 2010
Merci Alain-René
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"On raconte une vieille histoire à propos de Wavoka,l'indien Ute. Un agent du gouvernement l'aborda :"Wavoka, tu es un indien très intelligent,lui dit-il. Tu pourrais user de ton influence auprès des indiens de la région, pour qu'ils puissent s'intégrer dans la société des blancs."Wavoka lui demanda quel était son plan. "La première chose qu'ils doivent apprendre, dit l'agent du gouvernement, c'est à respecter les horaires. S'ils ont un travail en ville, il faut qu'ils arrivent à l'heure à l'arrêt du bus. Sinon, ils seront en retard au travail.""Et après?" demanda Wavoka. L'homme continua :"Eh bien, ils vont en ville, et ils vont au travail. Et ils travaillent selon les horaires. Ils n'essaient pas de s'en aller quand ils sont fatigués, ou bien de s'asseoir et de se reposer. Ils travaillent sans s'arrêter jusqu'au soir, jusqu'au moment où le bus revient les chercher.""Et après?" demanda Wavoka.L'agent du gouvernement, bien lancé maintenant, répondit : "En travaillant régulièrement, ils commencent à gagner de l'argent. Ils peuvent faire des économies et les placer à la banque. A la longue, ils pourront se construire une maison et acheter une voiture. Ils n'auront plus à dépendre du bus.""Et après?" répéta Wavoka. S'ils continuent à travailler, ils auront droit à des vacances, ils pourront prendre deux ou trois semaines par an. Ils pourront aller séjourner dans des endroits sauvages, pêcher et chasser ."Wavoka rétorqua : "C'est ce que nous faisons tout le temps actuellement."(José Hobday; Le livre de la simplicité; La table ronde) Un partage de Geppeto
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Un grand merci.
Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours eu envie de partir dans le désert. Après plusieurs tentatives qui n’ont pas abouti, celle-ci allait être la bonne. Mais des révélations douloureuses sur mon passé allaient me bouleverser juste avant le départ. Je suis parti en Algérie le cœur lourd, plein d’un sentiment de trahison.
Le décor intérieur est posé. Je ne pouvais au début du séjour que constater les tensions, les refus et le mental qui sur un tel support s’éclatait en jugements et en flux de pensées négatives. Le désert m’a montré l’étendue des capacités du mental, sa grande propension à gâcher, à saboter comme dit si bien Alain. J’ai passé certaines journées à ressasser ce passé douloureux, j’ai vu comment le mental se nourrit d’événements refusés et que certains points d’appui pouvaient m’aider à prendre du recul par rapport aux pensées obsessionnelles.
Merci à Alain et Corinne qui m’ont montré à quel point l’accueil et la bienveillance sont des « armes « très efficaces pour progresser.
Merci à Marie, mon épouse, et à nos enfants pour leur amour, leur soutien et ce bel anniversaire que j’ai vécu grâce à eux dans le désert.
Merci au désert et à ses montagnes majestueuses qui m’ont fait sentir que la nature est sous tendue par une énergie vivante et qu’il m’est possible de contempler la beauté.
Merci à l’Assekrem et à son coucher de soleil. Suivant le conseil gentiment prodigué par Corinne, j’y ai laissé la rancune des événement douloureux de mon passé découverts récemment.
Merci au groupe : la bonté, la sensibilité et la souffrance de chacun m’ont montré que je peux me sentir seul et relié en même temps.
Merci à nos amis Touaregs, en particulier à Intayent, Rhanet, Abdallah et Moussa qui tentent de vivre du tourisme sans perdre leurs traditions. Ces gens m’ont vraiment impressionné par leur organisation et leur efficacité. Ils agissent sans précipitation, leurs paroles sont rares et précises. Chez eux le respect des anciens, la vision positive de l’existence et la plaisanterie bon enfant sont un art de vivre. La sobriété et l’obéissance à la situation, vertus que j’associe au lien avec la nature, sont toujours de rigueur. Mis à part leurs effets personnels, ces hommes donnent l’impression de ne s’emparer de rien : l’eau est si rare, les pâturages si maigres, la terre si minérale que tout est précieux. Ils se font un devoir de toujours en laisser pour ceux qui suivront comme l’ont fait ceux qui les ont précédés.
Merci aussi à mon chauffeur de 4x4 qui m’a permis de ne pas idéaliser les Touaregs et dont l’attitude m’a permis de me positionner en tant qu’homme qui pose des limites fermes. J’ai dit ce que j’avais à dire de manière déterminée et compatissante.
Voilà, durant ce voyage j’ai découvert et pratiqué sur de véritables points d’appui .
- Pour être à l’aise sur un chameau, on ne peut se positionner que dans le hara
- Chez moi, je l’ai bien vu, un des personnages principaux est le rancunier
- Je me sens à l’aise avec moi-même et avec les autres grâce au respect et à la bienveillance.
- La vie me met toujours dans des situations qui me sont le plus favorable pour avancer
Merci Corinne, merci Alain, merci à tous.
J’ai vécu 2 semaines avec des hommes et des moyens de l’époque du Christ !
Un grand merci.

Chers amis,Le premier concert en plein air du groupe pop-rock FROG'S KISS s'est déroulé hier soir dans un cadre magnifique (rochers et rivière, monts et… merveilles !) à la Guinguette de la Plage de St Sauveur-de-Montagut en Ardèche.Public sympathique d'environ 60 personnes (dont un bon nombre d'enfants) et musique magique de Franck et Didier, avec un son super (on vient d'acquérir une toute nouvelle sono "Bose" de grande qualité) et des spotlights tout à fait pro (à la fois puissants et élégants), comprenant même un stroboscope pour mettre en valeur les solos incroyables de l'ami Francky à la guitare !!La présence de Didier au chant et la communion entre Franck et lui, les accents mélodieux et inspirés de leurs compositions qui résonnaient sur les monts environnants ont créé une atmosphère véritablement magique et ont fait de ce premier concert un moment très chaleureux, convivial, simple, très apprécié des grands et… des petits !Pour mémoire, leur deuxième concert (gratuit) se déroule ce soir (vend. 30 juillet) à la terrasse du resto "Les Marronniers" de St Sauveur, à partir de 20h.Bienvenue à tous ceux et celles qui pourront se joindre à nous !Le 3e concert aura lieu près du Puy-en-Velay demain soir (31 juillet) vers 20h(pour plus d'info, contacter Brigitte et Didier de Amorin).Enfin, lundi prochain 2 août, entre 10h30 et 11h, Franck et Didier seront interviewés en direct à la radio RDB (Radio des Bouttières) au Cheylard et l'animateur passera des extraits de leur premier CD (très bon !) intitulé "WOMAN'S HEART".Avis aux aficionados ! Soyez "branchés" sur RDB lundi matin !Merci pour votre soutien de coeur et bel été à tous, en musique bien sûr !Amitiés fraternelles,Alain-René (fan et co-organisateur des concerts de FROG'S KISS)Praly07360 Les Ollières-sur-EyrieuxTél. 04 75 66 24 48 Portable : 06 86 93 06 81




………J’avais eu une vie délirante, j’avais connu des choses aussi terribles que magnifiques, alors, arrivé à cinquante ans, quand tout à coup la mort - en réalité ce n’était pas la mort, mais la vie - est venue frapper à ma porte, j’ai arrêté presque avec soulagement. C’était le moment de savoir dire non à ce qui était hors l’essentiel. J’étais dans l’acceptation immédiate… Je ne reviendrai jamais du voyage de la maladie, je ne reviendrai jamais vers la vie d’avant. Jamais. La maladie est un voyage dont on ne revient pas : soit c’est la mort, soit c’est une autre vie qui commence……
…….Plusieurs voyantes avaient prédit ma disparition vers quarante-cinq-cinquante ans. La peur de la mort existe, certes - bien que je pense que ce soit la peur fondamentale de la séparation, mais il faut l’accepter. Le secret, c’est l’acceptation. Sans résignation bien sûr……
……Demain : Je n’y pense pas. Je suis dans le plaisir et la conscience de l’instant…..
…..C'est le oui qui permet d'aller plus loin, de bouger, d'explorer. L'acceptation est le contraire de la résignation…
……L'acceptation sans résignation n'est possible que si vous arrêtez de regarder votre montre, si vous vous tournez vers les autres…..
Eh, oui pour une fois ça n'est pas Alain qui parle de moto ! Sur les conseils d'Éric, je suis allé voir le blog de cet ardéchois de Vernoux parti en Chine en moto à travers la Mongolie. J'ai adoré lire ses récits y compris les passages techniques - bon, je les ai lus en diagonale -. Voilà c'est un super récit de voyage en temps réel ou presque...Bon voyage !
