mardi 6 novembre 2018

Une autre fin du monde est possible






La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d'autres s'amorcent, faisant grandir la possibilité f'un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu'il déclencherait notre propre fin du monde industriel.
L'horizon se trouve désormais au-delà : imaginer la suite, tout en se préparant à vivre des années de désorganisation et d'inquiétude. En toute honnêteté, qui est prêt à cela.
Est-il possible de se remettre d'un déluge de mauvaises nouvelles ? Peut-on simplement se contenter de vouloir survivre? Comment se projeter au-delà, voir plus grand, et trouver des manières de vivre ces effondrements ?
Dans ce nouvel opus, après "Comment tout peut s'effondrer" les auteurs montrent qu'un changement de cap ouvrant vers de nouveaux horizons passe nécessairement par un cheminement intérieur et par une remise en question radicale de notre vision du monde. Par-delà optimisme et pessimisme, ce sentier non-balisé part de la collapsologie et mène à ce que l'on pourrait appeler la collapsosophie.

J'attendais ce livre avec impatience et je connaissais déjà l'essentiel de la conclusion: la spiritualité, bien sûr. A lire, relire et surtout diffuser autour de vous, un livre émouvant, fort et juste, indispensable maintenant.



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5 commentaires:

gjmtenba a dit…

c'est une approche classique
quand cela ne va plus matériellement,
quand cela ne va plus psychologiquement,
il est alors question de transcendance, de spiritualité,

est-ce juste ? je n'en sais rien

Anonyme a dit…

Première lecture en cours et il fait du bien ce livre que je trouve très riche, très humain, surprenant.
Une invitation à une transformation intérieure et à d autres rapports à soi même, aux autres, au vivant ,à la mort, aux deuils, à l'espoir.
Invitation à prendre les devants ....
Merci Alain
Karl

Anonyme a dit…

Je suis à 100% pour la spiritualité, mais pas sous l'emprise de la peur et de la menace de la fin du monde, car cela ne fonctionnera jamais. Il n'y a qu'à regarder les chrétiens qui attendent depuis 2000 ans l'apocalypse et le retour du Christ. Si vous attendez la fin du monde pour que cela change, vous pourrez attendre encore longtemps
De plus avant de parler de spiritualité, il faudrait d'abord avoir une personnalité saine et forte (ce qui est loin d'être mon cas dans tous les domaines). Je ne fais que redire ce que disait Desjardins.
Nous vivons dans une société où les gens ne veulent aucune contrainte et ne faire aucun effort dans les relations personnelles. C'est le résultat du manque d'éducation depuis des dizaines d'années. Les enfants capricieux sont devenus des adultes, mais émotionnellement très immatures. Avec les réseaux sociaux et les smartphones, cela n'a fait qu'empirer les choses. Les gens sont distraits continuellement et ne supportent pas d'être séparés quelques minutes de leur téléphone.
Tout cela pour dire qu'il ne faut pas attendre une révolution de notre société par rapport à un chemin spirituel. Les gens parlent beaucoup de méditation, parce que c'est très à la mode, mais je le constate tous les jours, très peu de gens pratiquent régulièrement. Enfin une grande majorité essaient la méditation pour se calmer, mais très peu sont intéressés à être connectés à leur coeur.

Philippe.

Anonyme a dit…

Concernant la fin du monde, j'ai feuilleté dernièrement en librairie le livre 'Comment tout peut s'effondrer'. Le passage sur les énergies fossiles est sidérant. Les auteurs parlent des compagnies qui extraient les pétroles non conventionnelles aux états-unis. Selon eux les compagnies américaines perdent de l'argent et utilisent des artifices comptables pour cacher leur perte. Comment peut-on croire des inepties pareils dans une société capitaliste ? J'ai regardé il n'y a pas longtemps un documentaire sur Arte sur l'utilisation des sables bitumineux dans la région de l'Alberta au Canada. Le documentaire nous informait que la moyenne des salaires dans cette région était la plus haute du Canada,et que les travailleurs arrivaient du monde entier, attirés par des profits substantiels. Donc il faut arrêter avec la non profitabilité de ces compagnies.

Philippe.

Anonyme a dit…

Si sur la planète 500 millions de personnes font attention à leur consommation ..., 5 milliards ne s'en préoccupent pas.
Comment faire à 1 contre 10 ?
Si nous pouvions ne pas croire qu'un virage salvateur est encore possible et penser le futur pour les enfants et les petits-enfants cela serait certainement plus profitable.
Quant à un sursaut spirituel de l'humanité ??