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"Awake! The time is running out. Remember the Divine. Realize the Truth before life passes into death." Chandra Swami Udasin
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"La spiritualité comme "combat spirituel" présente un danger très réel. Tout d'abord, on peut se poser la question de "qui" combat, et c'est souvent hélas l'ego qui y met toutes ses forces. Quant aux choses qu'il faut combattre, on peut se demander si l'acceptation de ce qui est, comme le souligne Arnaud Desjardins, ne nous évite pas d'inutiles combats contre nous-mêmes..."
Laurent Jouvet
L'art de l'esprit joyeux
Alexandre Jollien & Laurent Jouvet
Ed Almora p 88-89
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Cette deuxième partie couvre la période 1943-44 jusqu'à la libération de Paris en Août 44.Le film est construit autour de la liberté. Dans un temps difficile de contrainte maximum où elle semble n'être qu'un mot, chacun l'incarne à sa manière. Le général De Gaulle au niveau politique en s'alliant avec les anglais et les américains contre l'armée nazie mais aussi en résistant à la volonté américaine de vassaliser son pays. Le général Leclerc en poursuivant envers et contre tout l'objectif fixé par De Gaulle à savoir la libération de Paris. Jean Moulin alias Rex en poursuivant la Résistance à l'intérieur et en essayant de fédérer les différentes branches du mouvement.Et puis, il y a quelques moments magiques où la liberté est au délà. C'est Leclerc à la tête de ce qui reste de sa division, sans arme, conduisant sa jeep, qui part droit devant au milieu des panzers de Rommel affirmant ainsi sa liberté par rapport à la peur de la mort. C'est Moulin qui obtient des chefs de partis un accord les faisant ainsi s'affranchir pour un temps de leurs querelles idéologiques et de leurs querelles d'egos. C'est un regard échangé entre un soldat de métropole et un soldat africain qui se reconnaissent égaux. Pour l'ensemble du film et pour ces moments là, ça vaut la peine d'y aller !