"Si on veut transmettre quelque choses dans cette vie, c'est par la présence bien plus que par la langue et par la parole. La parole doit venir à certains moments, mais ce qui instruit et ce qui donne, c'est la présence. C'est elle qui est silencieusement agissante."
De l’Advaïta Védânta classique à l’Adhyâtma Yoga de Swâmi Prajnânpad
Yann Le Boucher a animé pour l’Union Européenne de Yoga la seconde des quatre conférences en ligne prévues portant sur l’approche originale de Swâmi Prajnânpad quant au travail sur les émotions. Après avoir résumé à grands traits la vie de Swâmiji dans la première conférence ( postée le 22 janvier) il a voulu dans celle-ci donner les repères culturels nécessaires pour mieux apprécier ce qui, dans les propos de Swâmiji, soit prolonge l’Advaïta Védânta classique, soit en diffère.
Au programme : • Que signifie le mot « Védânta » ? • Qu’entend-on par le mot « Advaïta » ? • Qui était Bâdarâyana et pourquoi est-il regardé comme le fondateur de l’Advaïta Védânta ? • Qui était Shankara et en quoi son œuvre a-t-elle était décisive pour permettre à l’Advaïta Védânta de prendre le pas sur les autres écoles de sagesse alors présentes en Inde, quelles soient védiques (Samkhya, Yoga, Mimansa…) ou non védiques (Bouddhisme, Jaïnisme) ? • Comment se fait-il qu’au 20e siècle, les principaux Swâmis qui ont fait rayonner la sagesse de l’Inde dans le monde étaient directement ou indirectement affiliés à la descendance spirituelle de Shankara ? • Comment se fait-il que Swâmi Prajnânpad ait échappé à cette règle et quelle est donc la nature de sa filiation avec l’Advaïta Védânta traditionnel ?