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Voici un podcast de France culture qui parle d'amour...
Nous connaissons Jules et ses parents Jérôme et Isabelle et leur histoire est le genre d'histoire qui ouvre le coeur. Pour l'écouter, c'est ici.
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"Awake! The time is running out. Remember the Divine. Realize the Truth before life passes into death." Chandra Swami Udasin
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Voici un podcast de France culture qui parle d'amour...
Nous connaissons Jules et ses parents Jérôme et Isabelle et leur histoire est le genre d'histoire qui ouvre le coeur. Pour l'écouter, c'est ici.
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Pourquoi faut-il donner des cadeaux aux mamans à la fête des Mères?Voilà la question que mon fils m'a posée cette semaine.Puisqu'il a déjà un intérêt particulier pour la biologie, je lui ai répondu ceci:
«Anthony, cette petite attention est une façon de dire merci à ta maman Caroline, dont la générosité envers toi a commencé bien avant ta conception. L'amour maternel débute par la production d'un ovule qui est 4000 fois plus volumineux que la tête d'un spermatozoïde. Si cet oeuf est si gros, c'est parce que ta maman a pensé y stocker les lunchs nécessaires aux premiers stades de ton développement foetal. De petits goûters pour te faire patienter dans son utérus en attendant qu'elle puisse te brancher sur son coeur. C'est cette même génétique qui pousse les mamans à remplir le congélateur de leur enfant de plats cuisinés quand, voulant couper le cordon ombilical, ces derniers signent leur premier bail.
«Après la fécondation de cet ovule bien garni, ta maman a rappelé ses cellules immunitaires à l'ordre pour éviter qu'elles s'acharnent sur tes composantes d'origine paternelle, qu'elles confondent avec des microbes. Lorsque des globules blancs d'une fille de Matane voient s'installer dans leur territoire des sous-produits d'un spermatozoïde de Sénégalais, ils déclenchent l'alerte et se préparent à charcuter le composite afro-québécois en formation. Alors pour éviter qu'un tel drame ne compromette ta survie, ta maman s'est dépêchée d'abaisser ses propres défenses cellulaires. Certains scientifiques pensent que c'est cette fragilité immunitaire induite qui explique en partie les nausées et les vomissements fréquents chez la femme enceinte.«Tomber enceinte, mon garçon, c'est donner son coeur et son corps à quelqu'un qu'on n'a pas encore vu. C'est établir avec lui un lien presque indestructible. D'ailleurs, les scientifiques ont découvert que pendant la grossesse, les cellules du bébé peuvent traverser le placenta, s'incorporer dans le corps de la maman et y demeurer pendant très longtemps. Ce phénomène appelé microchimérisme foetal explique que des décennies après son accouchement, on pourrait encore trouver des cellules vivantes d'Anthony dans le corps de sa maman Caroline. Ces cellules migrantes interviendraient entre autres dans la réparation des tissus et le renforcement du système immunitaire de celle qui t'a donné la vie. C'est comme si, avant de quitter l'utérus maternel, l'enfant donnait un petit cadeau à sa mère pour s'excuser des dommages causés par son passage dans son corps.«C'est ce lien puissant, semblable à une connexion sans fil, qui permet probablement à ma propre mère qui vit au Sénégal de sentir mes états d'âme à Montréal. L'enfant, disait ta grand-maman africaine, pèse d'abord pendant neuf mois sur le ventre de sa mère avant de lui peser sur le coeur pour la vie.«Chaque fois que je quitte le Sénégal à la fin de mes vacances, ta grand-mère m'accompagne jusqu'à la sortie de notre concession. Elle me demande ensuite de lui serrer la main gauche en fixant le soleil. Le rituel terminé, la tradition veut que chacun s'éloigne sans se retourner. Ça m'a pris 15 ans avant de découvrir que ma mère n'avait jamais apprivoisé mon expatriation. Que fixer le soleil était une façon bien à elle de me cacher le torrent de chagrin qui parcourait ses grands yeux. Ma mère, comme bien des mamans de ce monde, n'a pas donné la vie. Elle a donné sa vie à ses enfants.«Le mot placenta signifie 'gâteau' en latin. Une dénomination qui vient du fait qu'à la fin de la grossesse, cet organe ressemble à une grosse pâtisserie spongieuse. Ce qui veut dire que même la plus incompétente des mères a déjà été une maman gâteau et mérite donc une petite attention en cette fête qui leur est consacrée. Voilà pourquoi il faut fêter ta maman et remercier toutes les mamans du monde.»
Une famille indienne : le père, la mère, le fils et la petite dernière... L'homme prend sa femme en photo avec les enfants. Notre proposition d'immortaliser toute la famille est accueillie avec joie. Mais le garçon s'échappe et va s'asseoir plus loin sur un banc, sa casquette enfoncée rageusement sur sa tête. Les parents posent avec la petite soeur, puis demandent à prendre une photo avec nous, la gamine de deux ans posée sur mes genoux. Tout le monde sourit. Sauf le grand frère dans son coin, de plus en plus buté. Les parents remercient et s'en vont. Il refuse de les suivre s'accrochant à son banc et sa casquette. J'ai senti une grande solidarité avec cet aîné détrôné qui ne savait que faire de sa colère. Je me suis approchée et je lui ai demandé si je pouvais le prendre en photo. Il n'a pas dit non. Et lorsque sa mère a doucement enlevé sa casquette, il n'a pas protesté. Cela a été l'occasion de découvrir le magnifique regard de cet enfant...
"C’est une façon de travailler en groupe sur des situations actuelles ou anciennes qui nous créent des problèmes dans la vie familiale ou dans la vie socio-professionnelle, qui nous aliènent.Sans que nous en ayons conscience, notre vie est influencée par des sentiments et des comportements qui ne nous appartiennent pas. Nous sommes reliés au système familial ou à celui de l’entreprise par des secrets et des drames ou par des fidélités inconscientes. Cela se répercute sur notre présent, en le perturbant gravement, en l’aliénant. C’est ainsi que le premier livre paru en français sur les constellations familiales s’intitulait : « Les liens qui libèrent »*, car le travail en constellation permet de mettre en scène, à travers des représentants, les difficultés qui se sont posées ou qui se posent pour s’en libérer en les reconnaissant. Il n’est pas nécessaire d’avoir la preuve des faits. Les origines des drames présents peuvent se perdre dans la nuit des temps. "
Une belle aventure ces 4 jours. Dans un couple il y a un espace commun et les espaces « privés » de chacun, et c'est très bien ainsi. La moto fait partie de l’espace privé d’Alain. J’étais contente de voir son enthousiasme et son plaisir à pratiquer la moto, s’occuper de sa machine, échanger avec les autres motards du Forum des Seven Fifty . Je savais qu'il serait heureux de me voir participer de temps en temps et j'ai franchi le pas en lui demandant si je pouvais venir au rendez-vous annuel du Forum : je m’y attendais, la réponse était oui, avec un grand sourire qui n’y croyait pas.
Je n’ai jamais douté que 1200 Km en 4 jours ça se ferait très bien : un fond d’optimisme naturel, plus un peu d’inconscience de néophyte et une confiance totale dans mon pilote préféré – qui lui s’inquiétait un brin…
Nous voilà partis. Finalement, 1200 km c’est 1 km + 1 km…etc et il n’y a qu’en passant à l’expérience qu’on sait si on peut le faire. Et quelle pratique, la moto ! Serge, le moniteur de moto- école l’avait bien dit : le secret de la conduite c’est d’être « un avec ». Même chose pour la passagère : une avec la moto et le pilote, le tout dans la détente. Les 50 premiers Km pratique un peu laborieuse, l’articulation de la hanche douloureuse : j’avais oublié la détente !! Heureusement, je m’en suis souvenue à Aubenas parce que 1200 Km crispée derrière Alain… À l’aller, j’ai vu le paysage parfois, de plus en plus souvent, mais j’étais, dirons nous, très « concentrée » sur la moto.
Deuxième épisode, la rencontre avec les motards. J’avais déjà perçu sur le Forum une atmosphère très chaleureuse et j’ai été touchée par les personnes que j’ai rencontrées ces deux jours. Comme tous j’ai admiré l’organisation impeccable, l’accueil, la gentillesse.
J’ai été très impressionnée par la bienveillance et la qualité d’ouverture de chacun. Des milieux socio professionnels très différents sont représentés mais ce qui prime c’est la solidarité motarde. Il y a de la place pour tout le monde, les motards confirmés, les plus nouveaux, et même les passagères carrément débutantes comme moi, les Seven Fifty de toutes les couleurs ( !) et d’autres motos – ne me demandez pas les noms, j’ai oublié -. Quand on se fait chambrer c’est avec gentillesse et c’est la bonne humeur qui règne.
Le village d'Autoire
Et puis chapeau pour le sens du groupe. La ballade à 30 motos du dimanche était un modèle du genre. Les plus experts encadrent les autres, carrefours sécurisés, on attend le photographe, tout le monde est à l’heure, pas de « râlage » sur les consignes… J’ai un peu l’habitude de voir fonctionner des groupes, celui-là peut en apprendre à bien d’autres sur le sens des responsabilités ! Personne ici ne parle de vigilance, pas de théorie là- dessus, mais une pratique réelle.
C’est un milieu en majorité masculin et j’ai été attendrie de voir ces hommes parler de leur « bécane », la bichonner. Les échanges un peu techniques restaient très hermétiques, mais, quel que soit le sujet, j’aime d’entendre des gens parler de ce qui les passionne. Et puis j’ai pu participer à propos des produits de nettoyage de la moto : la ménagère rencontre le motard quand il est question de Cif ou de Pierre d’Argent pour faire reluire les jantes… Comme quoi, on peut toujours trouver un terrain commun.
C’était aussi un bonheur de voir Alain sur son territoire, de le voir heureux et de partager ce qu’il aime.
Un lac en Lozère
Enfin, dernière partie : le retour. J’avais acquis, je peux dire, nous avions acquis de l’expérience, nous étions portés par ces deux jours d’amitié, un temps délicieux,
une région magnifique que l’organisateur nous avait fait découvrir habilement. Nous sommes passés par les petites routes du Lot, de l’Aveyron de la Lozère pour finir par l’Ardèche. Des paysages de vallons, de causses rocailleux, de plateaux et de lacs. Le chemin des écoliers qui sinue le long de rivières magiques. Des forêts de sapins dont l’odeur forte de résine me ravissait sous le casque. Plus loin c’était le parfum sucré des genêts ou des acacias en fleurs. Je ne me suis plus trop occupée de la moto, j’étais avec elle, dans le paysage, tranquillement calée derrière Alain.
Et c’est vrai, j’ai passé une partie de la route à chanter.
Une rivière en Ardèche
Il y avait vraiment une probabilité infime pour que je me retrouve dans une concentration de motos et que j’aime ça. Infime, mais pas inexistante, la preuve. L’existence est pleine de surprises, la vie a vraiment du génie pour nous amener là où on ne « pensait » jamais aller.
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Allez savoir pourquoi, j'aime beaucoup ce dessin ! Chaque année, "plus de 400.000 Françaises ne réalisent pas leur projet d'allaitement" et "seules 60% (des femmes) allaitent encore à la sortie de la maternité", soit "un des plus faible taux d'Europe"