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jeudi 24 octobre 2024

Le Hoggar en fleurs !

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Pour les amoureux du désert - du Hoggar en particulier -
et les autres, cette surprenante photo du Hoggar que nous envoie notre ami Pierre dont la soeur habite Tamanrasset...
Tezouiag ( les outardes) vues du plateau de l'Assekrem...en fleur !
Ceci est le résultat des pluies abondantes d'août et septembre sur le Sahara.
Et pour ceux qui ne connaissent pas le paysage, je n'ai pas pu trouver le même angle de vue, mais la photo suivante vous donnera une idée de ce à quoi  il ressemble d'habitude.
Ces graines de fleurs ont attendu des décennies pour s'épanouir...



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jeudi 3 juin 2021

Les volcans du massif de l'Atakor / Hoggar Algérie

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Avec une pensée fraternelle et pleine de gratitude pour nos amis Entayent, Abdelwahab, Abdallah, Abdelrahman, Moussa, Rahbud, Immouden, Rhaned, Abdelkader, Sliman, Tayeb, Ahmoud, Ahmed, Frère Édouard, Frère Ventura et Frère Sbechek...

Vous êtes dans nos coeurs.

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jeudi 6 février 2020

Chroniques sahariennes / Jean-Luc Manaud


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C'est un très beau livre. 
Mauritanie, Niger, Mali, Algérie, Tchad, Sahara occidental...
Des photos du désert, mais aussi la vie des hommes et des femmes...


Je l'ouvre de temps en temps.
De temps en temps j'ai aussi des nouvelles de Tamanrasset : un coup de téléphone d'Abdelwahab qui attend patiemment la reprise de l'activité de trek dans la région, la rencontre chez un voisin et ami d'Hautussac de sa soeur qui vit la moitié de l'année à Tam...Une soirée de juillet à évoquer les lieux, les connaissances communes, l'Assekrem et les frères qui vivent là haut...
Le désert n'est jamais loin...

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lundi 14 octobre 2019

La citation du lundi


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"On trouve qu'on n'aime pas assez : 
comme c'est vrai, on n'aimera jamais assez."

Lettre de Charles de Foucauld à Marie Bondy
1er décembre 1916, jour de sa mort.

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samedi 5 octobre 2019

Wartilla / Tinariwen


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Extrait du nouvel album de Tinariwen, Amadjar ( L'étranger de passage).

« Tout ce qui n’est pas n’existe pas et le désir n’y peut rien ».  chante Abdallah Ag Alhousseyni, un des chanteur et guitariste. Un retour aux sources avec la poésie tamasheq. Le dialecte est local, la poésie universelle.

Merci Jean.

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lundi 16 juillet 2018

La citation du lundi

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"La plus belle vue, c'est la vue intérieure."

Shri Chandra Swami Udasin

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vendredi 28 juillet 2017

mercredi 19 juillet 2017

Assekrem

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Certaines images sont un peu floues, mais que de souvenirs de cette chapelle au coeur du monde. Oui, c'est tout à fait ça, frère Édouard, vous assurez une présence permanente -
 et quelle Présence  - dans ce lieu désert où passe beaucoup de monde.

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jeudi 4 mai 2017

Désert...

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Je suis allée début avril au Maroc, trois jours à Marrakech et une semaine dans le sud au début du Sahara. Mon idée était d'explorer la possibilité de proposer de nouveau des marches silencieuse dans le désert. Je le dis tout de suite, le réalité n'a pas répondu à mon attente.

Pas de comparaison me suis-je dit, mais, je ne peux pas non plus oublier : quand on a connu la noblesse grandiose du Hoggar et des Touaregs, une frange de désert où des guides très compétents par ailleurs, promènent des touristes dans les dunes laisse un goût artificiel. Bien sûr, il y a la lumière du soir sur la courbe incroyablement pure des dunes, le ciel infini dans la lucarne du sac de couchage, la densité du silence la nuit.. Mais personne n'habite ici, le désert se visite. Les guides ont appris leur métier au centre de formation. Les villages du bout de la route voient débarquer des randonneurs d'un œil morne. Personne ne se souvient plus des caravanes pour Tombouctou.

Le Hoggar que nous avons connu est un désert vivant où tentent de se maintenir des Touaregs qui nous ont emmenés chez eux, accueillis silencieusement, nous entraînant dans leur contemplation du ciel et du vent comme dans leurs échanges interminables de nouvelles autour d'un feu. Les caravanes s'étirent sur les chemins étroits, on voit des ânes sauvages, parfois au loin une gazelle, on entend les chacals, la nuit, et jamais les chameaux ne sont loin. Chaque montagne a un nom, chaque lieu, une histoire. Il y a Hadedou, son cône si reconnaissable, le lieu de naissance d'Entayent (1), Akar Akar où l'on chassait jadis le guépard, Innamare où au pied d'un rocher en creusant, on trouve toujours de l'eau, Mezzerouj où en grimpant comme des chèvres on trouve des coquillages et plus haut encore une grotte et ses dessins, l'Oued Tanjet et l'eau sur deux kilomètres qui invente un paradis d’oiseaux, de lauriers roses et de palmiers, il y a Oul, le cœur, Tedekelt, la paume de la main et Tessa N'aguena, le ventre du ciel. L'Assekrem est un lieu sacré, un des centres du monde où s'ouvre la porte de l'infini. Ce désert-là, pierreux, hostile, gigantesque, est habité, vivant, on y rencontre des humains ivres de liberté, ivres de Dieu.

Voilà, je n'emmènerai pas de groupe dans le désert marocain.

Pour ceux qui le connaissent j'ai eu Abdelwahab au téléphone la semaine dernière. Si la zone est réouverte, il me contactera. Entayent va bien. Les frères de Foucault sont toujours à l'ermitage et disent la messe chaque matin à 7h. Et mon cœur, comme celui de beaucoup d'autres est toujours en lien avec tout cela, la terre, les pierres, les bêtes, le ciel et les humains.

(1) notre guide

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dimanche 13 mars 2016

lundi 22 juin 2015

L'Algérie vue du Ciel / Yann Arthus -Bertrand et Yazid Tizi


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Quelle merveille !
La migration des cigognes au dessus du grand Erg, la baie d'Alger la Blanche et la casbah, le pont de Constantine, les ruines de Timgad, les villages perdus des Aurès, les pêcheurs et ces incroyables champs ronds au milieu des sables, l'architecture inimitable de Ghardaia , la transsaharienne, les zribas des villages Touaregs, Assaouinan et les deux montagnes jumelles de Tezouiag vues du plateau de l'Assekrem, un homme ses deux chameaux dans le Tassili du Hoggar ....

vendredi 10 octobre 2014

TINARIWEN - ARHEGH DANAGH

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Le dernier Tinariwen...
Merci Karl.

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samedi 27 septembre 2014

Le désert



"Le désert est le lieu du silence et de la solitude. On y prend de la distance par rapport aux événements quotidiens. On y fuit le bruit et la superficialité. Le désert est le lieu de l'absolu, le lieu de la liberté, où l'homme se trouve affronté à ses ultimes requêtes. Ce n'est pas par hasard que le désert est le lieu de la naissance du monothéisme. En ce sens, c'est le domaine de la grâce. Vidé de ses préoccupations, l'homme y rencontre son Créateur.

Les grandes choses commencent dans le désert, dans le silence, dans la pauvreté. Nous ne saurions nous-mêmes participer à la mission de l'Évangile, sans entrer dans cette expérience du désert, de son dénuement, de sa faim. La bienheureuse faim dont parle le Seigneur dans son Discours sur la Montagne (Mt 5,6) ne saurait naître de la satiété des repus.

Et n'oublions pas que le désert de Jésus ne s'achève pas avec les quarante jours qui ont suivi son baptême. Son dernier, son ultime désert sera celui qu'exprime le psaume 21 : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » C'est de ce désert que jailliront les eaux de la vie du monde."

Cardinal Joseph Ratzinger [Pape Benoît XVI]
Retraite prêchée au Vatican, 1983 (trad. Le Ressuscité, DDB 1986, p.10)


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dimanche 27 juillet 2014

Les derniers caravaniers du Sahara

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C'est entre l'Égypte et le Soudan, les paysages sont différents, les selles des chameaux et la manière de les entraver aussi mais il y a ce goût du désert, la lumière, le feu qui crépite le soir, le froid de la nuit et la chaleur torride du jour...

Merci Christian.







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vendredi 23 mai 2014

L'immensité Intérieure

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Voici un texte retrouvé dans mes tablettes... Il date probablement de 2008 ou 2009...




« Au retour de presque un mois dans le Hoggar, je sens l’importance de la durée du séjour. Le désert rabote d’autant plus qu’on y reste plus longtemps, que la coupure a le temps de se faire par rapport à nos habitudes, à notre petit monde.Je mesure à quel point le dehors nous imprègne bien plus que ce que nous pensons. De la même manière qu’une certaine nourriture physique facilite l ‘apparition des maladies, certaines nourritures d’impressions font le lit du mental. Vivre dans le bruit et l’agitation d’une ville ajoute à la difficulté de contacter le calme et le silence. On en revient à l’histoire de l’enfant qui allait dans la forêt parce qu’il avait compris que Dieu est partout et partout le même mais que nous ne sommes pas partout les mêmes. Les sollicitations tous azimuts des télévisions, des ordinateurs, des magasins, des lumières, des affiches, des téléphones, des conversations où il n’est question que de refaire le monde chacun à sa façon entretiennent une excitation intérieure dont l’ampleur n’apparaît clairement que lorsque nous sommes brusquement plongés dans le monde moderne après un long séjour dans le calme de la nature, à la montagne ou dans le désert peu importe. Et l’excitation agissant comme une drogue, il faut une période de sevrage assez longue pour qu’elle disparaisse. C’est un phénomène que j’observe chez moi et chez les autres. Il faut quelques jours de silence et de vide pour qu’un groupe si impatient qu’il n’attend pas l’ascenseur de l’aéroport parce qu’il ne vient pas dans les deux premières minutes, se retrouve à attendre tranquillement en plein soleil le départ de la caravane. Les questions : « On a marché combien de temps, combien de kilomètres ? », « A quelle heure est-ce qu’on part le matin ? A quelle heure est-ce qu’on mange le soir ? » - j’ajoute que seuls le guide et Alain ont une montre - « ça date de quand ? », « c’est du grès ou du basalte ? » ces questions s’espacent, ne remplacent plus la contemplation du paysage, l’appréciation d’une pierre. Les gestes se font plus posés, plus lents, sans accélérations brusques. La chaleur à certains moments et la fatigue sont une aide précieuse pour accéder à la lenteur. La parole a de plus en plus trait à ce qui se vit là, maintenant. Chacun parle de soi et non des autres, d’ailleurs, d’avant ou de plus tard. Les comparaisons, les réflexions automatiques, l’expression irréfléchie de ce qui nous passe par la tête après le silence de la marche, tout cela s’amenuise, s’estompe. Je sais qu’un groupe est vraiment dans le désert lorsque les pauses au cours de la marche deviennent presque silencieuses : ce n’est plus la « consigne » qui impose le silence mais la Présence de chacun à soi-même et au monde. Et ce déclic se produit plus ou moins mais immanquablement : il y a une quasi-impossibilité à rester longtemps agité, compliqué et hors de soi dans un paysage de grande nature immobile et simple, dans une vie au rythme du soleil et de la lune. L’écran de pensées entre nous et le monde devient transparent et nous pouvons alors vraiment voir le monde et nous émerveiller. Lorsque la présence au paysage, au-dehors, est totale, alors la présence à soi-même est totale aussi. Et cette présence à soi-même n’est pas distincte de la présence à Dieu et aux autres.
Chaque matin avant de partir, nous nous rassemblons en cercle et Alain ou moi donnons une intention pour la journée. Ce qui est venu le deuxième jour : « Laisser le silence du dehors rencontrer celui du dedans ». Ou exprimé autrement : « Laisser l’immensité du désert nous rappeler notre immensité intérieure ». Juste laisser faire l’infini du paysage, s’ouvrir à cet infini, s’en nourrir et il va, c’est sûr, aller chercher le souvenir de l’infini qui est en nous.Le bruit du dehors va chercher celui du dedans.La paix du dehors va chercher celle du dedans.L’immensité immobile du dehors va chercher celle du dedans.C’est probablement ce qui nous attire au désert. Non pas comme nous le croyons d’abord, l’inconnu, le nouveau, l’ailleurs. Non. La nostalgie de quelque chose de déjà-vu, déjà goûté, ici. Le souvenir de notre essence divine, de notre nature spacieuse. Et nous venons l’expérimenter dans la marche, le corps en mouvement, les muscles qui tirent et les articulations qui grincent parfois, pour nous souvenir que cet infini n’est pas seulement celui d’avant l’incarnation, celui dont nous venons. Cet infini, c’est celui de maintenant. »
 Corinne



mardi 29 avril 2014

Tinariwen "Toumast Tincha"

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Le dernier CD de Tinariwen...

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mardi 28 janvier 2014

Tassilis

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Une merveille...

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vendredi 27 décembre 2013

Kiran Alhuwia / Tinariwen : Mustt Mustt

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Une chanteuse indienne et un groupe touareg...
Superbe !

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dimanche 1 juillet 2012

Tinariwen en Savoie


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Nous vous avons à plusieurs reprises fait écouter la musique de ce groupe. 
Ceux d'entre vous qui sont venus dans le Hoggar s'en souviennent car c'est LE groupe préféré des chauffeurs de 4x4, 
celui qu'on entend partout à Tam...



Mercredi 4 juillet 2012 à 22h

TINARIWEN

Blues Touareg-Mali

à Cluses (entre Genève, Annecy et Chamonix)


Des habits traditionnels en bleu satiné, des turbans, des babouches, et par dessus, une basse, une guitare électrique. Tinariwen apparaît sur la scène, et nous y sommes déjà : au cœur du désert. Ils commencent à jouer  et plus de retour possible. Leur musique, assouf (solitude, nostalgie en tamasheq) fait la synthèse entre le blues, le rock et la musique traditionnelle touarègue. Une musique hypnotique et puissante, symbole de l'histoire de leur peuple : ils y parlent d'exil et de résistance, de la vie quotidienne dans le désert et puis d'espoir, aussi. Leurs chants sont poétiques et lancinants. Il y a dans cette musique une maîtrise incroyable de la montée en puissance : les Tinariwen ne vous prennent pas par surprise, ils vous accompagnent lentement, sûrement, vous font perdre la tête en vous berçant d’abord. Ils comptent  déjà parmi leurs fans des noms tels que Robert Plant de Led Zeppelin ou Tom Yorke de Radiohead. Nul doute que vous serez séduits aussi. 




Merci Marielle pour l'information


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mardi 4 octobre 2011

Assekrem


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Merci Eric
L'Inde ne nous fait pas oublier le Grand Sud Algérien
et nos amis Touaregs.
Nous y retourneront bientôt

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