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YES !!
Merci Sabine.
Merci Sabine.
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"Awake! The time is running out. Remember the Divine. Realize the Truth before life passes into death." Chandra Swami Udasin
" Tu le sais, bien sûr depuis longtemps, le coq chante cocorico, la poule caquète, le chien aboie, quand le cheval hennit et que beugle et meugle la vache, l'hirondelle gazouille, la colombe roucoule et le pinson ramage. les moineaux piaillent, le faisan et l'oie criaillent quand le dindon glousse. La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse. Et le chat comme le tigre miaule, l'éléphant barrit, l'âne braie, mais le cerf rait. Le mouton bêle évidemment et bourdonne l'abeille. La biche brame, quand le loup hurle.
Tu sais , bien sûr, tous ces cris-là mais sais-tu? sais-tu? Que le canard nasille - les canards nasillardent ! Que le bouc ou la chèvre chevrote; Que le hibou hulule, mais que la chouette, elle, chuinte ; Que la paon braille, que l'aigle trompète. Sais-tu ? Que si la tourterelle roucoule, le ramier caracoule et que la bécasse croule que la perdrix cacabe, que la cigogne craquète et que si le corbeau croasse, la corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit. Tu sais tout cela? Bien
Mais sais-tu, sais-tu ? Que l'alouette grisole. Tu ne le savais pas. Et peut-être ne sais-tu pas davantage que le pivert picasse. C'est excusable! Ou que le sanglier grommelle, que le chameau blatère et que c'est à cause du chameau que l'on déblatère!
Tu ne sais pas non plus peut-être que la huppe pupule mais je ne sais pas non plus si on l'appelle en Limousin la pépue parce qu'elle pupule ou parce qu'elle fait son nid avec de la chose qui pue.Qu'importe! Mais c'est joli : la huppe pupule.
Et encore sais-tu ? Sais-tu que la souris, la petite souris grise, devine! La petite souris grise chicote. Avoue qu'il serait dommage d'ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, de ne pas savoir que le geai, que le geai cajole.
Sais-tu que la mésange zinzinule! Comme la fauvette d'ailleurs"
"L'Albine" de Fernand Dupuy chez Fayard
Quand Jan Garbarek a rencontré Jansug Kakhidze la première fois c'était un musicien géorgien de 62 ans, chanteur, compositeur, directeur musical et principal chef d'orchestre du Tsibili Symphony Orchestra. Quelque temps plus tard, il apprend par un ami que Jansug a subi une opération du coeur dont il se remet bien, heureusement. Il a donné à cet ami l'enregistrement d'une composition écrite durant son hospitalisation et qu'il a lui même chanté : un homme qui a frôlé la mort regarde la lune et découvre qu'il ne l'a jamais vue si belle...L'émotion que Jan Garbarek ressent à l'écoute de cet enregistrement est immédiate. Cette voix lui rappelle celle de son père, cette langue inconnue évoque ses origines polonaises. Et surtout, il y a cet élan de joie et de gratitude pour la vie qui le touche au plus profond.Il cherche d'abord un prétexte rationnel pour inclure la chanson dans son travail qui est d'un style musical très différent. Il demande à Jansug Kakhidze s'il est d'accord pour figurer sur l'album Rites. Celui-ci accepte avec enthousiasme. Et Jan Garbarek de conclure :"In the end a song from the heart needs no other justification"(En fin de compte, une chanson venue du coeur n'a besoin d'aucune autre justification.)J'adore cette chanson et cette histoire. Elle me paraît aller très bien avec la St Valentin, la fête de l'amour.
