jeudi 22 janvier 2026

Swâmi Prajnânpad un maitre «inclassable» de l’Advaïta Védânta /Yann Le Boucher






Vous connaissez notre ami Yann Le Boucher, son goût pour la tradition indienne et ses dons de pédagogue quand il s’agit d'en rendre l’accès plus aisé au non-spécialiste.  
Après sa conférence remarquée de juin dernier sur le Kali Yuga selon le Mahâbârata  l’Union Européenne de Yoga vient de « l’embaucher » pour préparer son public au thème du Congrès 2026 « les émotions dans le Yoga ».
Dans cette perspective, Yann a accepté de présenter l’approche originale de Swâmi Prajnânpad quant au travail sur le mental et les émotions au cours d’une série de quatre conférences en ligne.
La première a eu lieu le 19 décembre dernier et était centrée sur la biographie de Swâmiji. Voici ce que Yann  en a dit lui-même sur son blog : "Dans cette première intervention, j’ai souhaité faire une présentation synthétique du destin particulier de celui qui est en quelque sorte notre « grand-père spirituel ». Et ce faisant, j’ai mis en évidence plusieurs aspects méconnus de son propre parcours de vie qui, selon moi, permettent de mieux comprendre la tournure originale qu’il a ensuite donné à son enseignement.
Alors, si Swâmi Prajnânpad est aussi pour vous une source d’inspiration, n’hésitez pas à écouter ce récit condensé de sa biographie. J’y synthétise et ordonne d’une façon quelque peu originale l’ensemble des informations disponibles sur ce maître, décidément atypique!"


mercredi 21 janvier 2026

Les yeux dans les arbres / Barbara Kingsolver

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1960. Une famille missionnaire baptiste américaine arrive au Congo. Le récit est pris en charge tour à tour par cinq femmes, Orleanna, la mère et ses quatre filles. Chacune à sa manière va rendre compte de la folie du père, tyran solaire complètement étanche à la richesse de la terre africaine qu'il n'envisage que comme un terrain de conquête pour son dieu, de l'évolution d'un pays qui prend conscience de lui-même en route vers l'indépendance, de l'implosion parallèle de leur famille et du système colonial. Ces cinq femmes essaient chacune de trouver leur voie en dehors de l'emprise du père et pour certaines en dehors d'une arrogance occidentale dont le père est un exemple tragique . Toutes, sont marquées par l'Afrique, qu'elles la fuient, se replient dans une caricature coloniale absurde ou s'ouvrent à ce que la culture africaine radicalement différente de la leur peut leur donner. C'est d'une humanité profonde et d'une beauté époustouflante.

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mardi 20 janvier 2026

Retraites à la Source Bleue

 



Ce sont des retraites un peu exigentes et très silencieuses. Il s'agit moins de parler de vigilance ou de présence que de vivre la vigilance et la présence à travers 3 fois une heure de méditation assise plus un temps de méditation couchée guidée. Laisser du vide, être et ne rien faire, permettre à notre nature profonde d'émerger. Il est question d'une passivité active et ouverte. Il est question moins de  comprendre que d'expérimenter. Il s'agit de laisser l'opportunité à notre vraie nature de se manifester en desserrant le contrôle que le chercheur bien intentionné maintient sur "sa" Sadhana... et de se détendre !

Les dates :

27 avril au 2 mai 2026
7 au 12 septembre 2026

Le lieu : La Source Bleue à Touzac dans le Lot

Pour plus de renseignements : corinne.bayod@gmail.com

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lundi 19 janvier 2026

La citation du lundi

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"En vérité, la méditation, c'est la pratique au calme et dans l'immobilité, et la pratique, c'est la méditation dans l'action. Ne tombez jamais dans le piège de les considérer comme deux domaines séparés."


Arnaud Desjardins

Lettres à une jeune disciple 

Ed table Ronde p 76


dimanche 18 janvier 2026

Caruso / Il Cello







Des hommes doux pour commencer l'année....


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samedi 17 janvier 2026

Incarnat : Todo es de color / Manavyalakinchara | Planète Ocora



En concert ce soir à Noisy le Sec...
Voir le post de jeudi .






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vendredi 16 janvier 2026

Vide ?

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jeudi 15 janvier 2026

Concert Incarnat

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INFOS DU CONCERT EN ILE DE FRANCE NOISY LE SEC 

 SAMEDI 17 JANVIER ! LE LIEU TRANQUILLE 


                                                     34 rue Moissan, 93130 Noisy-le-Sec

                                       Tél. : 07 67 21 65 78 // lestranquillesnoisy@gmail.com


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mercredi 14 janvier 2026

Kolkhoze / Emmanuel Carrère

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"Cette nuit-là, rassemblés tous les trois autour de notre mère,

 nous avons pour la dernière fois fait kolkhoze"


C'est cette phrase, au dos du livre qui m'a touchée. Par ce qu'elle dit de l'enfance et du lien indéfectible à la mère qui reste, jusqu'au bout. Emmanuel Carrère balaie une grande partie de sa vie, se focalisant sur sa relation à ses parents, son oncle, la Géorgie, la Russie, avec un accent particulier sur celle avec sa mère, Hélène Carrère d'Encausse. Tout le livre raconte les péripéties, et il y en a, de toutes sortes. Des erreurs, des doutes, des rejets, des mensonges, des trahisons.... Ce qui demeure : le "faire kolkhoze" de l'enfance. Le sens profond du lien, en dépit de ce que l'on peut penser, dire ou même ressentir. Un fait, têtu, comme le sont les faits ! Il y a dans ce livre beaucoup de vie, beaucoup d'amour.

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lundi 12 janvier 2026

La citation du lundi

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"Amis très chers,

Vous qui tentez d'apprendre 

Le Miracle de l'Amour

En employant la raison,

Je crains terriblement que

Vous ne touchiez jamais au but."


Hafiz

in L'accueil de l'évidence 

Wayne Liquorman

Ed L'Originel p 117


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dimanche 11 janvier 2026

Saffron and Smoke | Surreal AI Dance Video 4K





"IA ou pas c'est chouette" dit Alain...

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vendredi 9 janvier 2026

Émotion...

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mercredi 7 janvier 2026

Matin



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Double sensation : la chaleur du duvet et l'air frais sur le visage. C'est le matin.
Il y a eu plusieurs réveils dans la nuit. À l'heure de la voie lactée qui m'a projetée au milieu des étoiles, à l'heure de la lune hypnotique puis à celle du vent léger qui a fait défiler les nuages et soulevé le sable de la dune. Chaque fois, la densité du silence et le fond sombre du ciel disaient que c'était encore la nuit. Mais là, avant même d'ouvrir les yeux, je sais que c'est le dernier réveil, celui juste avant le jour. Le corps est reposé, à vivre dehors le jour et la nuit, il s'est accordé au rythme des astres et des bêtes et sait, sans montre, à quel moment du cycle il se trouve. Le silence s'est fait léger. À l'est, juste devant, une trace plus claire le long de l'horizon. Les étoiles ont disparu. Aucun bruit, mais ça bouge. J'attends, j'écoute.
C'est maintenant une bande jaune cuivrée qui barre la ligne de la plaine en face. Les silhouettes noires des chameaux sont immobiles, puis celle de Medhani venu leur apporter de l'orge passe comme dans un théâtre d'ombres. Sur la gauche, Abdallah dans son burnous fait sa prière. J'entends quelque part la voix grave de Mabrouk réciter, un murmure sourd et rythmé. Ils sont loin et pourtant leurs silhouettes se découpent avec netteté et leurs voix étouffées semblent chuchoter à mon oreille. Le rituel du matin a commencé. Toujours le même : la prière, les chameaux, le feu. Dans cet ordre. Dieu, les bêtes, les hommes.
J'observe, attentive à ce qui est immobile et à ce qui bouge, au dehors, au dedans. Présence pleine et transparente où les hanches mâchées par la dureté du sol, le goût de l'eau glacée, les variations de la lumière et les sons familiers du réveil sont perçus dans un continuum qui a dissout la frontière entre moi et le monde. Je me sens bien, effacée, vivante.
Progressivement, les couleurs changent. La lumière à l'horizon est devenue bleue, fraîche, claire et à l'endroit du campement s'élève une lueur puis soudain une brassée de flammes hautes : Mabrouk a commencé le feu du pain. Il ne doit pas être loin de six heures.
J'ai glissé mes vêtements dans le duvet et les couve un moment pour les réchauffer. Je m'habille vite fait. Le temps est doux et sec. Pas de rosée sur la couverture qui protège le duvet. Je vais sur la dune.
La lumière s'est concentrée en un point. Le ciel semble pâlir au fur et à mesure que de ce point incandescent émerge une forme : une ligne qui s'élargit en un disque orange qui jaillit. C'est rapide, net. Les bruits naissent en même temps que le soleil, choc assourdi de la bouilloire sur le dérailleur à pieds qui lui sert de support au dessus des flammes, gargouillis de l'eau versée dans la petite théière dont le couvercle se rabat avec un claquement sec, rares mots échangés par les chameliers autour du feu, premiers chants des oiseaux.
Les chameaux se sont rapprochés à pas glissés.
Je rejoins lentement les trois hommes qui nous guident.
Avec la chaleur du feu viennent les odeurs, celles de la fumée et du café.
- Salam
- Salam
Un sourire, un geste pour s'écarter pour me faire une place autour du feu. Ils continuent de parler entre eux en arabe. Puis Mabrouk se lève et se dirige vers le feu du pain. Il sort le disque plat de sous le sable mélangé aux braises. Il le gratte de sa main large et brune et rit de ce deuxième soleil né de la terre, qu'il fouette avec un torchon pour enlever les derniers grains de sable. 
Il y a le thé et le pain, la journée peut commencer.

Novembre 2025


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lundi 5 janvier 2026

La citation du lundi

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C'est la première citation du lundi de l'année...

Elle donne le cap !


"La paix n'implique pas de se prémunir du tumulte des émotions, de la vie, des vagues et même des roulis; au contraire, elle les intègre dans son amplitude. Elle n'est pas bousculée par de petites agressions - rater son train ou un rendez-vous, tomber malade au mauvais moment, ne pas recevoir la lettre attendue avec impatience. Elle n'est pas l'absence de trouble, mais la capacité d'entrer en rapport, avec patience et douceur, avec l'ensemble de la réalité, y compris sa propre rage, avec son chagrin dont on reconnait ainsi l'existence au lieu de les nier. Je n'étouffe pas ce chagrin, je ne l'escamote pas, ce qui serait d'une incroyable violence, je ne le juge pas non plus, mais je suis simplement présent à lui. Je ne me donne pas l'ordre de me calmer. Je me fous la paix ! Je ne rajoute rien à l'expérience que je vis."


Fabrice Midal

Foutez-vous la paix

Cessez d'être calme, soyez en paix

Ed Pocket p 49


samedi 3 janvier 2026

Nothing Compares 2 U / Sinead O'Connor







Pour Tara - et son double -.
Sauvage et pure
Va !

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vendredi 2 janvier 2026

Voeux

 

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jeudi 1 janvier 2026

Lynx/ Warren Ellis





Un encouragement à aller voir ce film....
Une merveille de beauté et de justesse.
Nous y sommes allés avec enfants et petits enfants... 
un moment de grâce !

Une très belle année à tous.



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