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Dedicated to the people of Baro. Please share.
Dédié au peuple Baro. Partagez s'il vous plaît.
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"Awake! The time is running out. Remember the Divine. Realize the Truth before life passes into death." Chandra Swami Udasin
" Quitte le séjour, il se réfugie en toi. Le seul malheur est d'oublier que nous sommes l'immensité du ciel : uniques et incalculables. De rogner nos ailes aux ruelles du mensonge. De renier la grâce qui nous est, à tout jamais accordée. Alors que déjà la joie monte et nous gagne comme un matin. Nous sommes un ciel, un espace ouvert, une vacuité sans fond qui contient le monde tout entier. Sans fin, le sans visage nous dévisage."
Beaucoup d'améliorations sur le plan de l'énergie depuis le "bulletin de santé" de novembre dernier. Les résultats semblent stables et ne nécessitent pas, pour le moment, de deuxième ligne de traitement. Plus de morphine depuis trois mois et des douleurs intermittentes dans le dos qui sont tout à fait supportables. J'ai retrouvé de l'autonomie, je conduis normalement la voiture et peux envisager des trajets de quelques heures. J'ai repris avec bonheur mon activité à Hauteville où je suis présent tous les matins.Bien sûr chacun est seul sur son chemin, mais la présence sensible de la Sangha est une aide immense et précieuse dans l'épreuve. J'ai conscience d'avoir vécu ces derniers mois dans les meilleures conditions possibles. Je n'ai pas répondu à tous les messages de soutien et d'amour que j'ai reçus mais j'ai eu la grande joie de rencontrer nombre d'entre vous à l'AG et de les remercier de vive voix.Que tous les autres soient remerciés ici par écrit.Je savoure chaque minute d'une existence redevenue quasi normale.L'aventure continue.......
Treize siècles de traite des Noirs d'Afrique par le monde arabo-musulman dont l'histoire parle si peu. Cette traite est un génocide puisque la plupart des hommes qui ont survécu au "transport" dans les pays du Maghreb ou dans les pays de la péninsule arabique ont été castrés. La pratique de l'infanticide et en général les conditions de vie inhumaines ont fait le reste. Presque aucune descendance de ces 17 millions d'hommes et de femmes - sinon celle issue de concubines noires - et le silence : seule la conversion à l'islam permettait d'échapper à l'esclavage, et aujourd'hui une grande partie de l'Afrique est musulmane. " (...) d'où une forme de fraternité religieuse entre le côté "blanc" et le côté "noir" du continent, et une volonté commune de "voiler" ce génocide."Une enquête historique courageuse, inspirée par la colère certes, mais les faits sont là.Un aperçu passionnant aussi sur l'Afrique d'avant la traite, son organisation, sa culture, ses royaumes : toute cette histoire humaine que nous connaissons si peu...
Smita , l'indienne intouchable, ne veut pas que sa fille ait la même vie qu'elle et est prête à tout pour cela. Giulia, la sicilienne, reprend à 20 ans à peine l'atelier de son père et fait ce qu'il faut pour que sa famille et ses employées puisse vivre dignement. Sarah, la canadienne, avocate, remet en question sa trajectoire de wonder women lorsqu'elle est confrontée à la maladie. Ces trois destins s'entremêlent sans le savoir.Un premier roman qui se lit d'une traite. Chacune de ces femmes vit son dharma de manière unique et prend la responsabilité de l'existence qui lui est donnée... pour en faire le meilleur !
" Le pouvoir évoque très souvent pour nous le soufre du diable, tant nous l'assimilons volontiers à ses abus. Beaucoup d'entre nous refusent de s'y intéresser, voire refusent tous les liens sociaux.Misanthropes, ils se lavent les mains de toute compromission, espérant ainsi échapper à cette difficile question qui est au coeur de toutes nos activités et de notre vie affective.
"Cachez ce sein que je ne saurai voir ", tentons nous de dire avec pruderie... Cela ne fait que nous précipiter dans la réalité brute... Même si c'est difficile à admettre, nous sommes sans arrêt confrontés aux enjeux du pouvoir : dans notre lit avec notre conjoint, dans notre jardin avec notre voisin, dans la cour de récré avec les copains, à l'église, à la mairie, dans l'autobus, chez le psychanalyste, chez le médecin, auprès du gourou, au cinéma, dans les histoires vraies ou pas vraies... partout, là où ça respire et se réunissent les humains, le pouvoir est convoqué.
Même quand ils ne respirent plus - dans l'au-delà - certains humains gardent d'étranges pouvoirs sur les vivants, alimentant nos histoires de vampires, pour le meilleur et pour le pire.
Les saints peuvent encore nous protéger et nous inspirer, les écrivains modeler notre pensée et nous influencer, les peintres et les poètes nous enchanter, les monstres hanter notre sommeil et notre histoire (la grande et la petite), ils habitent notre inconscient familial et collectif..." p 19
Je tournais mon regard vers l'intérieur et ce que je vis m'arrêta net dans mon élan. Au lieu de percevoir comme d'habitude le centre de mon être non localisé, je vis qu'il n'y avait plus rien; c'était le vide ; à ce moment une vague de joie sereine m'envahit et je sus, je sus enfin ce qui manquait : c'était mon propre "moi".
Physiquement, j'avais l'impression qu'un lourd fardeau m'avait été retiré; je me sentais si légère que je regardais mes pieds pour m'assurer qu'ils touchaient bien le sol. Plus tard je songeais à l'expérience de Saint Paul: " A présent ce n'est plus moi mais Christ qui vit en moi", et réalisai qu'en dépit du vide où je me trouvais, personne n'était venu se substituer à moi. Aussi me dis-je que Christ ETAIT précisément cette joie, ce vide.
"L'homme immédiat pense et s'imagine que le plus important quand il prie, ce sur quoi il doit surtout insister, c'est que Dieu entende ce qu'il lui demande. Et cependant, au sens éternel de la vérité, c'est justement l'inverse : la vraie relation dans la prière n'est pas que Dieu écoute ce qu'on lui demande, mais lorsque celui qui prie persiste à prier jusqu'au moment où il devient celui qui écoute, qui écoute ce que Dieu veut !"