samedi 31 janvier 2009

vendredi 30 janvier 2009

Anouar Brahem - Raf Raf -

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J'adore JFL, merci
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C'est lundi ;-))

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Ben voilà, depuis le temps que je vous bassine avec mes cours de moto, ça devait arriver : lundi je passe l'examen dit du plateau. C'est le plus difficile, après il y aura l'examen en "circulation" qui est réputée plus facile. Bon, inutile de dire que si lundi de 13h30 à 14h30 vous avait une pensée pour le iPapy ça ne sera pas de trop. Merci les amis
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jeudi 29 janvier 2009

Le chien, le chat et le rat

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Merci Christian, c'est mignon
Qu'on penses-tu Joseph?
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Francis Cabrel - Les Cardinaux en costume

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Merci Monique, Ah! Francis...
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Prendre soin du Monde

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Je suis heureux de vous annoncer la sortie pour le 5 février
du livre de mon ami Emmanuel Desjardins:

PRENDRE SOIN DU MONDE
Survivre à l'effondrement de nos illusions
Editions Alphée - Jean-Paul Bertrand

C'est un livre fort, lucide, un de ces livres qui vous réveille. Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il est très exactement d'actualité. Prendre soin du Monde, quel beau programme, un programme audacieux, de respect, d'humilité, de bienveillance et d'amour. Merci Emmanuel.

L'effondrement d'une illusion collective est toujours un choc pour une société, mais ce choc peut être salutaire s'il permet de reconstruire sur des fondations solides. L'illusion dont nous émergeons, c'est celle du «paradis sur terre». Qui peut croire encore à un monde sans guerres, sans misère, sans catastrophes naturelles ? Le tragique nous saute aux yeux, et nous ne savons plus lui donner de sens autrement qu'en promettant indéfiniment sa disparition.

Les idéologies qui ont marqué le XXe siècle ont toutes abouti à des im­passes. Si nous ne voulons pas nous mobiliser pour une illusion sup­plémentaire, il nous faut intégrer le caractère tragique de l'existence et l'incertitude de l'avenir. Dans quel type de société voulons-nous vivre ? À quelle valeur donner la priorité : l'avoir ou l'être ? Le court terme ou le long terme ? Quelle place donner à la souffrance ? Autant de questions auxquelles il faut trouver des réponses neuves qui dé­passent les clivages habituels, progrès/réaction, libéralisme/socialisme, gauche/droite.

Prendre soin du monde s'oppose à «se battre pour un monde meilleur» qui évoque un climat de certitudes idéologiques, de combat du Bien contre le Mal, et de foi naïve dans un avenir radieux. Cet ouvrage nous invite à tenir compte de la complexité du réel, de la fragilité de la civilisation et de la nécessité de laisser la planète en bon état à nos enfants.

Outre ses recherches en sciences politiques et en socio­logie, Emmanuel Desjardins apporte sa collaboration au centre spirituel fondé par Arnaud Desjardins, où il accompagne des personnes de tous horizons dans leur recherche personnelle. Il est coauteur d'un ouvrage d'entretien avec Arnaud Desjardins, Spiritualité, de quoi s'agit-il ?, aux éditions de la Table Ronde.

Extrait de l'introduction :

Le réel est tragique mais la joie est possible.

Que ressentez-vous à la lecture de cette phrase ?
Une évidence ou un malaise ?
Vous paraît-elle pessimiste ou optimiste ?
Réactionnaire ou progressiste ?
De droite ou de gauche ?
Désespérée ou naïve ?

Dans les années soixante, il aurait été impensable d'affirmer que le réel était tragique. Le climat général de toute-puissance qui imprégnait cette époque portait plutôt à croire que le réel est ce qu'on en fait. Et pourtant...

Le monde moderne, depuis la Révolution, a été animé par le projet grandiose de faire disparaître la souffrance de la surface de la terre, et de créer une société idéale de laquelle le tragique sous toutes ses formes aurait disparu. L'avènement du paradis sur terre est la promesse, plus ou moins énoncée, qui a fondé notre société et lui a donné un élan créateur incroyable - du moins tant que la promesse demeurait crédible. Or le tragique perdure, il est bel et bien là. La promesse d'un monde parfait a généré beaucoup d'illusions qui toutes s'effondrent sous nos yeux, les unes après les autres.

Qui croit encore à la perspective d'un monde duquel la guerre, la violence, la mort, la haine, l'irrationnel, l'injustice, la maladie, les tragédies collectives, les catastrophes naturelles auraient disparu ? Que devient alors le monde moderne, dont toute l'énergie est consacrée à la réalisation de cette utopie ? Quel est le sens de cette société ? Son projet, sa destination ?

En ce début de XXIe siècle, non seulement la terre n'est pas un paradis, mais l'avenir est tellement lourd de menaces qu'il semble nous condamner soit à l'aveuglement, soit à l'abattement. L'optique de ce livre est d'échapper à l'un comme à l'autre, de trouver dans la lucidité une source d'énergie et de satisfaction.

mercredi 28 janvier 2009

Barack Obama

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Son nom est déjà gravé dans le marbre de l'Histoire. Premier Afro-Américain élu à la présidence des Etats-Unis, Barack Obama intrigue et fascine. Qui se cache derrière ce phénomène politique? Des terres rouges de Nairobi aux paysages ensoleillés de Djakarta, des ghettos de Chicago aux bancs de l'université Columbia, Barack Obama a poursuivi le même rêve: donner au monde les couleurs du métissage. Super livre, étonnant de vie, de spontanéité, de fraicheur,un sacré bonhomme, à lire.
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Norma Winstone - Distance

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Merci Monique, superbe..
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Touche pas à ma prostate

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Vous êtes un homme, vous avez plus de 50 ans,
regardez cette vidéo
c'est un peu long mais ça vaut la peine.
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Les autres

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Martin Luther King

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" Toutes les formes de vie sont reliées.

Nous faisons tous partie d'un réseau
interdépendant auquel nous n'échappons pas.
Nous sommes tissé dans le même vêtement
d'une destinée commune. Tout ce qui touche
l'un de nous directement,
touche indirectement tous les autres."

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mardi 27 janvier 2009

Albert Jacquard

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" Cette planète est bien petite, nous pouvons y tenir à 5 ou 10 milliards, mais nous y serons nécessairement solidaires, non pas au sens d'une solidarité choisie comme une vertue, mais une solidarité perçue comme une réalité imposée : chacun est concerné par les actes de tous. Nous sommes, que nous le voulions ou non, 5 milliards de prochains**"

Albert Jacquard, 1987

** aujourd'hui nous sommes 6, 8 milliards !
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Charlie Winston - Like a Hobo

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Ma grande fille à la programmation,
merci Julie
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"Elena Ledda" - Sa Lughe

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Encore Elena, superbe, merci JFL
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Le but de la vie spirituelle (2)

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ACCUEIL*, c’est le mot magique qui détient tous les pouvoirs du monde mais aussi qui symbolise toutes les exigences de la Voie.

Car l’Accueil, le véritable Accueil, celui de la non-dualité, de la non-symétrie , de la communion, présuppose un effacement, et cet effacement, c’est le nôtre en tous cas celui de notre petit moi.

Ce n’est pas in fine la « chose humaine » fort aimable et intéressante à laquelle nous nous sommes identifiés qui accueille. Comment le symbole même de la fermeture et de la limitation pourrait il être accueil?

L’accueil est l’expression de notre véritable nature, c’est la conscience qui accueille, si vous me permettez, je dirais que c’est Dieu qui accueille pour peu que nous lui laissions la place.

Et voilà que les ennuis commencent, comment laisser la place à Dieu pour qu’il fasse ce que moi je ne peux faire, comment puis-je m’effacer, comment puis-je disparaître si tant est que je le veuille vraiment pour laisser l’Accueil Divin s’établir.

Et bien, comme pour la première fois de votre vie, avec un regard neuf, regardons-nous, observons-nous et découvrons que là où nous pensions être en tant que moi, il n’y a rien, rien du tout, rien qui gène, qui coince, qui bloque, qui repousse, qui exclut, qui confronte, qui rejette.

Rien, une absence. Mais quelle sacrée absence, c’est l’Absence –présence de l’Un qui est Accueil. C’est l’Absence consciente d’elle même en tant qu’absence que vous êtes, que vous avez toujours été.

Il nous a suffit d’un peu d’audace pour remettre en cause notre point de vue sur nous même. Réfléchissons un peu, c’est proprement incroyable de penser que la quasi totalité des êtres humains vivent et meurent sur cette planète sans réaliser qu’ils ne se sont jamais observés à partir de là où ils sont mais à partir d’un lieu d’observation totalement imaginaire et bien sûr extérieur. Comme si ils se regardaient à travers les yeux des autres.

Pas étonnant qu’ils se voient comme les autres les voient, enfermés dans un petit sac de peau. En psychiatrie, cela porte un nom, cela s’appelle : hallucination collective. Osons changer de point de vue sur nous-même, osons enfin nous observer à partir de là où nous sommes et nous allons faire des découvertes qui pourraient bien changer le cours de notre vie et c’est ça le but de la vie spirituelle.

Etre indépendant d’abord dans la simple action qui consiste à s’observer. Soyons notre propre autorité, personne d’autre ne pourra jamais nous observer à zéro centimètre. Basons vous sur notre propre expérimentation ici et maintenant.

* vous pouvez évidemment remplacer "Accueil" par "Amour"
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lundi 26 janvier 2009

Elena Ledda

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Une trouvaille de Jean-François
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Douglas

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Le but de la vie spirituelle (1)

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J'ai retrouvé un texte que j'ai écrit il y a quelques années, voici la première partie, je n'ai pas changé une virgule, même si aujourd'hui'hui je traiterais le sujet un peu différemment :

Le but de la vie spirituelle est en fait très simple. Il s’agit de se libérer d’une croyance qui est à l’origine de tous nos conflits, insatisfactions et souffrances, croyance que nous ne remettons jamais en cause et selon laquelle nous sommes ce que nous paraissons être, c’est à dire un être limité, séparé, fermé et pour le moins fragile.

Le but de la vie spirituelle est de découvrir, de réaliser, de Voir, de se rendre compte que cette croyance si rarement mise en cause est une mystification, un scandale, un intoxication soigneusement entretenue et qu’en réalité Ce que nous sommes vraiment n’est pas une chose, mais l’espace infini et lumineux dans lequel les choses apparaissent et disparaissent, peut importe le nom donné à cet espace, car s’il est vrai que le mot n’est pas la chose, il ne risque pas d’être l’absence de choses évidemment.

Le but de la vie spirituelle, c’est de découvrir qu’au lieu d’être chosifié, rabougri, enfermé, isolé nous sommes bien au contraire construit ouvert, grand ouvert pour accueillir et aimer le monde.

Quel bouleversement total, Quelle promesse incroyable qui nous est faite depuis deux ou trois mille ans, et pourtant, si c’était vrai ?
Pour atteindre ce but, qui est donc un réveil, un déconditionnement, une déprogrammation, une désidentification l’homme a mis au point au fil des siècles de nombreuses méthodes. Ces méthodes se sont appelées religion, voie spirituelle, ascèse et elles sont en général totalement imbriquées dans leur contexte historique, culturel et social.

Dieu merci ( c’est vraiment le moment de le dire !) Dieu merci donc, toutes ces méthodes une fois dépouillées de leurs ornements historico-culturel, présentent un dénominateur commun, un noyau dur identique , on peut dire une base immuable et éternelle c’est à dire valable en tous lieux et en tous temps.

Quel est-il ce fameux dénominateur commun ?

Existe-il un mot ou un geste, un seul, qui résume toutes ces méthodes souvent si compliquées ?
Oui, il existe ce mot, c’est sans doute un des plus beaux qui soient, comme une porte qui s’ouvre grand sur des promesses de tranquillité et d’Amour.

Ce mot c’est « ACCUEIL »

Essayez, dites le à haute voix, encore une fois, et observez, vos bras sont déjà presque ouverts et votre cœur est prêt pour l’Autre quel qu’il soit, être humain, sensation , pensée, émotion.

(à suivre)

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dimanche 25 janvier 2009

Tété - Redemption Song

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From mister K.
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samedi 24 janvier 2009

Volt, star malgré lui

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Oui Joseph ça va être génial, vive Volt
J'aimerais bien le voir avec toi, bisous
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