lundi 31 décembre 2012

Pour aller de l'avant.........

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Bonne journée et soirée pour s'interroger sur  notre vie, notre pratique, nos objectifs, nos rêves et sur la stratégie que nous mettons en oeuvre au quotidien. Enfin à minima une petite réflexion pour pouvoir cette nuit démarrer 2013 du bon pied. 


Ps: Sur la photo c'est une Ducati Monstro 696, mais vous aviez reconnu 

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dimanche 30 décembre 2012

Liz Green


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Une programmation d'Aurélie

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vendredi 28 décembre 2012

Aimer


Une homélie du Frère Charles-Marie. Un texte magnifique sur l'amour... Merci Marie-Thérèse.





Le plus grand commandement : aimer

«L’aimer de tout son coeur
de toute son intelligence, de toute sa force
et aimer son prochain comme soi-même,
vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices» (Mc 12,33).
Pourquoi, frères et soeurs,
Jésus va-t-il ensuite féliciter le scribe ?
Le scribe n’a fait que répéter les paroles de Jésus.
Il a ajouté une seule remarque,
mais c’est peut-être celle qui compte le plus :
«Cela vaut mieux que tous les sacrifices» (Mc 12,33).
Ce pourrait-être banal mais Jésus montre
qu’il est heureux de cette remarque.
Pourquoi ?
Parce que justement l’amour que Dieu commande
n’est pas n’importe quel amour.
C’est l’amour qui vaut mieux que tous les sacrifices.

Il y a, on pourrait dire, trois sortes d’amours,
et le sacrifice est un petit peu comme la frontière,
entre ces divers amours.
Il y a l’amour qui est en deçà du sacrifice,
il y a l’amour qui s’arrête au sacrifice
et enfin il y a le véritable amour,
(celui que le Seigneur recherche dans nos coeurs
parce qu’il l’a semé)
l’amour plus grand que tous les sacrifices.
Il y a une façon d’aimer qui en reste au ressenti
qui est en-deçà du sacrifice.
Il y a une autre façon d’aimer qui vient de notre volonté
qui en reste au sacrifice,
mais il y a encore une autre capacité d’aimer,
celle-ci ne vient plus de nous mais de Dieu en nous.
C’est un amour qui vient de la grâce habitant en nous
et cela dépasse tous les sacrifices.


Le premier amour veut prendre sans avoir besoin de donner, c’est l’amour facile qui ne
résiste pas aux épreuves,
puisqu’il fuit les sacrifices.
Ce n’est pas de cet amour là que Dieu parle
lorsqu’il nous demande de l’aimer et d’aimer notre prochain.
Cet amour ressenti de toute façon ne se commande pas,
comme on le dit couramment :
les sentiments, ça ne se commande pas.
Et pourtant dans notre vie de foi
les malentendus peuvent être fréquents.
On cherchera par exemple à aimer Dieu et le Christ
d’un amour d’abord senti, peut-être même sentimental
et quand vient la sécheresse, le silence de Dieu,
on peut alors se sentir trahi,
comme si Dieu ne respectait pas le contrat.
Qu’est-ce que ce Dieu d’amour si difficile à aimer !
Ou bien, par rapport au prochain,
on voudrait qu’il soit toujours facile à aimer,
et ce désir est juste au fond : au Paradis, il sera facile d’aimer.
Mais, ici-bas, Dieu a mis en nous
un amour plus grand que cet amour senti,
Il ne faut pas croire qu’aimer
c’est seulement sentir qu’on aime…
Plus ou moins secrètement, si on croit cela,
on finit par trouver le commandement de Dieu irréalisable,
car évidemment, les sentiments, les affections,
ça ne se commande pas.
Mais ce n’est justement pas de cette sorte d’amour
que Dieu nous parle quand Il dit : «Tu aimeras…» (Mc 12,30).


La deuxième sorte d’amour,
c’est celui qui en reste au sacrifice.
C’est celui qui ne «vaut pas mieux que tous les sacrifices» (Mc 12,33).
C’est une générosité qui vient de notre propre fonds,
de nos propres forces.
Elle n’est pas mauvaise en soi, bien sûr,
mais souvent cette générosité peut être inquiète.
On est capable de se donner dans son travail,
de se donner à la maison, de se donner dans sa communauté,
dans tout ce qu’il y a à faire pour les autres,
on est capable de se sacrifier,
mais c’est comme avec une sorte d’inquiétude,
comme si profondément on avait besoin
de payer le droit d’exister.
On croit parfois que Dieu veut être aimé de cet amour-là.
Comme s’il fallait, disons de façon un peu caricaturale,
le rembourser en sacrifices,
ce qui correspond à une image d’un Dieu juge.
Comme si son amour pour nous était conditionnel.
Nous ne sommes pas alors encore
dans la logique divine de l’amour.
Nous risquons de prêter à Dieu le regard négatif
que nous portons sur nous-mêmes.
Cet amour qui en reste aux sacrifices
peut même parfois devenir dangereux.
Il peut conduire au découragement.
On se donne, on se donne, et à la fin on n’en peut plus.
On a voulu oublier ses limites,
mais nos limites nous ont rattrapées.
Cet amour finalement ne venait que de soi
il n’était pas mauvais, mais il était limité.
Et parfois il tendait à cacher notre pauvreté.


Le seul amour que Dieu demande,
c’est le troisième, le véritable amour,
l’amour qui «vaut mieux que les sacrifices» (Mc 12, 33).
Cet amour-là ne fuit pas les efforts et les sacrifices,
comme la première sorte d’amour ressenti,
mais il ne s’y arrête pas non plus.
Il aime, non par simple devoir mais par reconnaissance.
C’est toute la différence entre celui qui fait des efforts
parce qu’il a peur de ne pas être aimé
et celui qui fait les mêmes efforts
parce qu’il s’émerveille d’être tellement aimé.
Il y a des efforts inquiets, parce qu’on a peur,
Il y a des efforts qu’on fait par pure gratitude,
parce qu’on s’émerveille.
Cet amour-là n’en reste pas au sacrifice,
parce que son sacrifice s’il est bien là parfois,
est transfiguré par la joie d’être gratuitement aimé.
Cet amour n’a plus besoin de payer le droit d’exister,
il a fait l’expérience de la miséricorde du Père,
de l’amour gratuit, indéfectible, intarissable de Dieu
C’est cet amour-là qui est dans la logique divine
parce qu’il est dans le dynamisme de la reconnaissance ;
sa pauvreté ne l’angoisse plus
car il a fait l’expérience d’un amour inconditionnel.
Cet amour-là plus grand que les sacrifices
ne cherche plus à camoufler ses limites
comme pouvait le faire une certaine générosité.

Cet amour-là, frères et soeurs,
devient surtout capable de pardonner réellement,
et c’est sa marque distinctive.
Cet amour ne pardonne plus seulement de l’extérieur,
comme par devoir, comme un simple sacrifice.
Il pardonne parce qu’il connait Dieu.
Il pardonne à cause d’un amour de compassion.
Il n’a plus besoin de faire croire à son frère
qu’il n’est pas traversé par les mêmes péchés,
les mêmes faiblesses.
Il pardonne parce qu’il est sûr de Dieu.
Il sait que Dieu ne refuse jamais sa grâce.
Cet amour-là vient de Dieu.
Il vient de l’expérience de la miséricorde de Dieu :
il en est le fruit.
Et, c’est bien cet amour de reconnaissance,
cet amour capable de pardon,
cet amour qui se distingue à ces deux mots :
«merci», et «pardon»,
cet amour vraiment libre et filial,
que Dieu nous demande.

Cet amour enfin, frères et soeurs,
ne vient pas de notre propre force,
il ne sort pas de nos réserves naturelles de générosité.
C’est un amour qui passe dans notre coeur,
à mesure que nous regardons le coeur transpercé du Christ.
C’est son amour qui insensiblement, mystérieusement,
dans le silence de la prière,
dans le coeur à coeur de la prière,
passe de son coeur à notre coeur.
C’est bien lui, cet amour du Christ
qui dépasse tous les sacrifices,
cet amour qui a été capable d’accepter
le plus grand de tous les sacrifices mais qui l’a dépassé.
Jésus n’a pas accepté la Croix par simple devoir
mais parce qu’il était brûlé par l’amour du Père.
Il ne s’est pas arrêté au sacrifice,
sinon la Croix serait restée un geste héroïque,
elle ne serait pas devenue la source du salut.
Jésus a fait de son sacrifice un pur geste d’amour,
un pur acte d’abandon, de confiance,
un amour filial plus grand que tous les sacrifices
et cette confiance du Christ, frères et soeurs,
cet abandon entre les mains du Père
est devenu pour nous l’unique chemin de salut.
Si Dieu peut nous commander cet amour
plus grand que les sacrifices
cette confiance filiale en lui
c’est parce que d’abord il nous l’a donnée,
il l’a déposée en nous.
«Seigneur, disait Saint Augustin,
donne ce que tu commandes
et alors commande ce que tu veux.» Amen

 4 novembre 2012
Saint-Gervais, Paris
Frère Charles-Marie


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jeudi 27 décembre 2012

mercredi 26 décembre 2012

Karen Elson


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Aurélie à la programmation

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La sagesse et l'amour

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Il me semble bien que la véritable citation est : 

 " La sagesse c'est d'être Rien, l'amour c'est d'être Tout"

Douglas aimait cette citation et l'utilisait souvent.

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mardi 25 décembre 2012

Big Fox


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From Aurélie

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lundi 24 décembre 2012

Paisible Noël


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Laissons nos coeurs 
s'ouvrir à la Paix de Noël
Joyeux Noël le Blog

Alain et Corinne

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Cadeau de Noël


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Je suis heureux, ému aussi 
de vous offrir cette vidéo de mon ami Richard Lang
sur la vie et l'oeuvre de Douglas Harding.
Elle est en ligne depuis 3 jours.
Merci Richard
Superbe réalisation
Douglas tu es dans mon coeur pour toujours
Je t'aime


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La citation du lundi

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" Il n'est pas tellement important de croire en Dieu, il est beaucoup plus important de croire en l'homme.     Car, sous le nom de Dieu, on peut mettre n'importe quoi. Jésus Christ n'a-t'il pas été condamné au nom de Dieu ! Cela n'engage pas tout l'être de croire en Dieu, car ce peut être une forme d'esthétique ou de comédie. Mais croire en l'homme comporte un engagement. Dieu croit en l'homme et nous devons croire en l'homme."
 Maurice Zundel (1897-1975)


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dimanche 23 décembre 2012

Pete la Roca


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P. La Roca était un des grands batteurs de l'histoire du jazz;
il a quitté ce monde il y a quelques semaines. 
Pour l'anecdote, il avait arrêté la batterie il y a quelques années
pour travailler comme avocat dans l'immobilier. 
Puis il avait repris les baguettes parce que ça le démangeait...

JFL
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À l'ombre des montagnes


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" Je ressens le même trouble lorsqu'on me demande de décrire l'Afghanistan. Ce pays est à la fois bucolique et chaotique. Paisible et violent. Anéanti et résistant. Extraordinairement accueillant et viscéralement inhospitalier.
Si je persiste à y retourner, c'est peut-être parce que l'Afghanistan reste pour moi un énigme. C'est pourquoi j'éprouve tant de difficulté à assembler les milliers d'images éparses pour faire le portrait de ce pays sous forme de livre. "

Steve McCurry

C'est pourtant un livre magnifique, 
témoin d'une vraie rencontre avec une terre et ses habitants.

Merci Karl.

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samedi 22 décembre 2012

Super


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Merci Berit

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vendredi 21 décembre 2012

Sauve-toi, la vie t'appelle

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Lu en quelques jours. Des mémoires, oui, avec en toile de fond de l'histoire particulière du petit Boris la guerre, la Shoah. Mais pas seulement. Il y a également des passages entiers sur le fonctionnement de la mémoire, de la mémoire traumatique en particulier, sur l'impossibilité de parler de l'enfer. De la clarté intellectuelle mais aussi le coeur d'un homme qui se rassemble et se livre avec bienveillance et sobriété. J'allais oublier l'humour... Merci Monsieur Cyrulnik.


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Spécial Inde

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Chez votre marchand habituel
pour rêver en attendant
le prochain voyage
Article intéressant sur l'Ayurvéda et le Panchakarma!

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Le vieux lion de Pune

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Pendant le Panchakarma d'octobre à Nagpur, j'ai réalisé que je n'étais pas bien loin de Pune ( l'ancienne Poona) Enfin, pas loin à l'échelle de l'Inde : 450 km. C'est par Poona que j'ai découvert l'Inde dans les années 70 en pratiquant le yoga avec BKS Iyengar qui n'était pas encore à l'époque la référence mondiale du Yoga. L'année prochaine je vais essayer de le rencontrer. Il est dans sa 94e année et apparemment dans une forme éblouissante. Allez voir son site 

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Amma

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Il existe une vérité éternelle
qui demeure immuable
malgré l'écoulement du temps.
Réaliser cette vérité
est le but
de l'existence humaine.
La vie ne peut être comblée
que par cette réalisation.

Amma

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jeudi 20 décembre 2012

Anoushka Shankar


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C'est long mais extraordinaire
Merci Karl

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Déjà Noël en Grèce



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Le sage d'Arunachala

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L'illusion qui consiste à dire "Je suis le corps" est la cause de tous les maux. Cette illusion doit disparaître. C'est là la réalisation. La réalisation ne consiste pas à acquérir quoi que ce soit de neuf, pas plus que ce n'est une nouvelle faculté. Cela consiste à supprimer tout ce qui est camouflage.

La vérité suprême est simple... Mais les gens ont soif de quelque chose de sophistiqué, d'attrayant et d'énigmatique.

Même dans la plus complète obscurité quand un homme ne voit pas sa propre main, il répond tout de même "Je suis ici"

L'homme spirituel n'est pas son corps. Il est sans limites et sans formes.

Toute forme, tout aspect est cause de troubles.

Le Soi est chose évidente.

Qu'attendez-vous ?

Ramana Maharshi


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