samedi 6 décembre 2014

Le Peuple Debout (6)

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Le Président.
Le 3ème plus grand séquoia du monde
Californie

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En Quête de Sens : pépites...

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Nous avons visionné le film en avant première puisque nous sommes co producteurs...
Eh bien, nous sommes très heureux d'avoir participé modestement à ce projet. C'est un film bien fait, plein d'espoir, motivant, une incitation à l'aventure spirituelle au quotidien.

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vendredi 5 décembre 2014

Who is Sylvia ?


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Pour toi Jean-Marie
ce morceau que tu aimais.
RIP

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Mon jour préféré ...

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Merci Sandrine D.

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Le Peuple Debout (5)

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Dragon Blood Tree
Yemen.

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jeudi 4 décembre 2014

Mille soleils splendides / Khaled Hosseini

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C'est un livre dur comme la vie des femmes de Kaboul mais c'est un livre plein d'espoir : la capacité de ces femmes à endurer ne les enferme pas. Subissant la violence, l'arbitraire et la privation de liberté, elles traversent la colère, le désespoir et  creusent, creusent encore plus profond jusqu'à trouver l'amour.

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Le Peuple Debout (4)

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Chêne vénérable de 450 ans
Ile de John
Caroline du Sud.

Et une pensée spéciale pour Mathilde dont c'est l'anniversaire aujourd'hui.
Joyeux anniversaire Mathilde !

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Franck Amsallem "A time for love "


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 Monique

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mercredi 3 décembre 2014

Les Racines du Ciel / Frédéric Lenoir/ Christophe Massin

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Christophe Massin sera l'invité de l'émission
 Les Racines du Ciel de Frédéric Lenoir sur France Culture 

Dimanche 7 décembre de 7h05 à 8h
sur le thème L'alchimie des émotions.

Merci Michel pour cette information précieuse.

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Ayurvéda

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Les Védas sont des textes sacrés contenant le savoir révélé aux premiers Rishis (voyants) fondateurs de la tradition hindoue. Ce Livre a été compilé entre 2000 et 500 ans avant notre ère par le sage Vyasa. L'AyurVeda ou  savoir, connaissance à propos de la vie est la science médicale traditionnelle inspirée des Vedas . C'est à Yann Le Boucher que je dois cette courte introduction. Merci Yann.

Je n'ai jamais lu les textes de l'Ayurvéda et je ne suis ni praticienne ni médecin ayurvédique, je suis simplement les recommandations d'un médecin ayurvédique indien et c'est à ce titre que je partage ce que j'ai pu observer de la manière dont l'ayurvéda s'expérimente dans le quotidien. C'est souvent assez difficile à expliquer car notre mentalité occidentale a une certaine vision de la médecine, de la santé et de la maladie qui ne correspond pas à la vision de l'Ayurvéda.
L'ayurvéda n'est pas seulement une médecine au sens occidental du terme. Dans nos sociétés, la médecine est essentiellement orientée vers la lutte contre les maladies. Il ne viendrait à personne l'idée d'aller consulter un médecin en période de bonne santé. Par ailleurs, l'alimentation et le style de vie sont considérés comme une affaire de goût personnel et culturel qui ne sont pas du ressort du médecin. Sauf cas particulier le médecin ne donne pas de conseils alimentaires et il suffit de voir ce que l'on donne à manger aux malades dans les hôpitaux pour comprendre la pauvreté du lien qui existe dans nos représentations occidentales entre ce que nous mangeons et notre état de santé !
La pensée occidentale moderne procède par division et spécialisation du savoir. Elle peut de ce fait atteindre l'excellence dans un domaine très précis mais souffre d'une sorte de myopie : les liens entre les différents domaines ne sont plus perçus parfois même en dépit du simple bon sens. Tout conducteur de voiture sait que le fonctionnement de son véhicule dépend de la qualité et de la pertinence du carburant dont il le « nourrit ». Notre corps et notre psychisme sont bien plus sophistiqués qu'une simple voiture mais sont cependant nos véhicules d'incarnation. Leur état dépend de ce qui les nourrit. Et nous avons la responsabilité de ces nourritures. Ce n'est pas une idée très répandue chez nous .



Pour un médecin ayurvédique imprégné de pensée orientale, une vision globale du patient qui allie le corps, l'âme et l'esprit est une évidence. Cette vision tient compte du sexe et de l'âge de la personne, de sa culture et de son histoire personnelle, de son environnement de vie, de ses habitudes alimentaires et, dans le détail, de ce qui fait son existence au quotidien.
Il existe dans l'ayurvéda, une pharmacopée et des techniques de soins précis correspondant non pas à des maladies mais à un déséquilibre propre à une personne à un moment donné. Ce déséquilibre est évalué par le médecin par comparaison avec l'équilibre de base de cette personne particulière, qui est une proportion chiffrée des trois énergies fondamentales du corps : vata, pitta et kapha. Un déséquilibre des trois dosha (vata, pitta, kapha) a pour conséquence un certain nombre de symptômes que l'on appelle des maladies, mais ce que le médecin va traiter c'est une personne. L'ayurvéda considère d'ailleurs que l’apparition des symptômes est le sixième stade de la maladie, il s'intéresse donc à la bonne santé de la personne en premier lieu. Et c'est pour cette raison que l'on consulte un médecin ayurvédique même en l'absence de « maladie ». On va chercher auprès de lui non seulement une aide pour notre corps et notre mental en cas de dysfonctionnement avéré et étiqueté maladie mais simplement pour être en bonne santé.

Or la plupart du temps nous considérons à tort que la bonne santé est l'absence de maladie. Nous sommes tellement obnubilés par la maladie que nous en oublions de nous interroger sur la santé. L'ayurvéda s'intéresse de très près à ce qu'est la bonne santé et les questionnaires auxquels j'ai eu à répondre quotidiennement au cours d'une cure en Inde précisent les domaines dans lesquels nous avons à nous interroger. Des questions très simples qui concernent la qualité de l' énergie, de l'appétit, de la digestion, de l'élimination et du sommeil.
En fait en étant un peu attentif nous savons tous si nous disposons d'une bonne énergie physique et mentale . Cette bonne énergie n'est pas l'absence de fatigue après un effort bien sûr mais cette sensation de vie profonde qui fait que nous savons, qu'à leur mesure, notre corps et notre intellect vont répondre au mieux à la demande d'une situation. Nous savons aussi ce qu'est un bon appétit qui manifeste la vie et non un déséquilibre de compensation. Et il se peut aussi que nous ayons une idée de ce que sont une bonne digestion c'est à dire une digestion sans fatigue, j'allais dire sans « symptômes », une bonne élimination, régulière et un bon sommeil, profond et réparateur.

Cette connaissance de ce qu'est le bon fonctionnement de notre corps c'est la mémoire de ce que l'ayurvéda nomme notre prakriti ou notre nature d'équilibre. Nous naissons tous en effet avec une « fiche technique » qui est, pour chacun, un certain équilibre doshique. Le cours d'une existence humaine et beaucoup de mauvaises habitudes alimentaires, émotionnelles et mentales nous font dériver de notre prakriti, notre nature de santé. C'est cette lente dérive qui donnera plus tard des maladies. Arrivés à un certain âge, et en l'absence de symptômes de maladie caractérisés, ce que nous expérimentons comme « une bonne santé » est souvent bien relatif et s'apparente plus à ce dont nous avons l'habitude qu'à une réelle bonne santé. Je me souviens d'une personne revenant d'Inde et qui était tellement contente de ne pas avoir été malade ! Un peu plus loin dans notre conversation elle me dit avoir souffert de constipation. Et j'ai bien compris que dans sa tête une « tourista » était une maladie mais pas la constipation qui devait lui être assez connue. Moi-même, j'ai revu mes critères de bonne digestion. Je considérais comme normale la petite fatigue d'après le repas et quelques sensations de lourdeur ou de ballonnement liés à la digestion. L'expérience dans certaines conditions privilégiées de ce que peut être une meilleure digestion m'a fait reconsidérer ce qui est « normal » ou pas !



Vous l'avez compris, un praticien en Ayurvéda ne donne pas seulement de petites pilules ou des poudres, il indique une alimentation adéquate, des auto-massages ( abyanga)quotidiens avec des huiles adaptées, des pratiques respiratoires issues du yoga et quelques postures simples. Ceci est pour le « contenu ». Un élément essentiel est la manière. Vous pouvez avoir devant vous un plat ayurvédique techniquement impeccable, s'il a été préparé dans la précipitation par un cuisinier ou une cuisinière distraite, tendue, préoccupée par autre chose que ce qu'il ou elle est en train de faire, sa « valeur » énergétique au sens large s'en trouve appauvrie.
En fait l'ayurvéda tient compte de manière très fine de toutes les nourritures d'impression. Ce que nous mangeons n'est pas seulement une combinaison de glucide de lipides, de protéines ..etc. Ce que nous mangeons est imprégné de l'énergie du paysan qui a cultivé la terre, de celui qui a produit les graines, de toute cette chaîne humaine qui du cultivateur au cuisinier en passant par le transporteur et le commerçant a fait que ce plat se trouve devant nous. Et nous sommes le dernier maillon de la chaîne : la façon dont nous allons manger ce plat modifie sa qualité. Est-ce que nous le mangeons vite fait, en regardant la série de catastrophes qu'égrainent les informations à la télévision, dans une atmosphère tendue ? Ou est-ce que nous avons pris le temps de remercier avant le repas toutes les personnes qui l'ont rendu possible, est-ce que nous le savourons dans la bonne humeur et la détente en prenant notre temps ? Vous sentez la différence ? C'est la même que la différence de goût du poulet élevé en batterie, tué dans le bruit et la fureur d'un abattoir industriel, débité dans une usine par des ouvriers ou des ouvrières tendues par des conditions de travail inhumaines, cuisiné à la chaîne, sans soin et le poulet du fermier d'à côté, tué et plumé tranquillement et cuit avec amour pour des convives attendus.
Quelle nourriture d'impression absorbons nous dans notre nourriture physique ? Du stress de la peur et de l'indifférence ou du respect et de l'amour ?



Rares sont ceux d'entre nous qui ont la possibilité de savoir exactement d'où vient la nourriture qu'ils consomment. Le but est de faire « au mieux ». Pas de perfectionnisme qui s'accompagne en général de son contraire le laisser aller : je suis à la lettre les recommandations, je veux « contrôler » toute la chaîne et lorsque je m'aperçois que ce n'est pas possible, je laisse tout tomber. La perfection n'est que du domaine de l'Esprit. Les nourritures d'impression appartiennent au relatif.
Dans le relatif, tranquillement, comment aller vers une manière de se nourrir et de vivre que nous sentons la plus juste possible ? Et cette intention que nous gardons avec patience et bienveillance en arrière plan de nos actes peut nous aider à être en bonne santé, dans le relatif. Elle ne nous garantit de rien, elle n'évite pas toutes les maladies, elle ne nous fera pas échapper à la mort. Elle n'est pas un contrôle fondé sur notre peur de la dégradation. Cette intention est une manière de respecter et d'honorer le corps et l'âme qui nous ont été prêtés durant notre séjour sur terre.

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Le Peuple Debout (3)

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Érable japonais.
Portland.

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It Ain't My Fault by Mos Def & Lenny Kravitz

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Mister Karl.

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mardi 2 décembre 2014

Le Peuple Debout (2)

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Bien que ceux-ci soient couchés, balayés par les forts vent arctiques.
Nouvelle Zélande.

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Pradakshina de Fabian Da Costa

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La bande annonce du film  qui accompagne le livre de Fabian et Anne Da Costa
Vers l'autre rive.

Vous y reconnaitrez au passage Haridwar, Rishikesh, l'ashram de Chandra Swami, Tiruvannamalaï, Mammalapuram, la voix inimitable de Nandaji de SKA...

Un incontournable cadeau de Noël à faire ou à se faire !

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lundi 1 décembre 2014

La citation du lundi


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Photo de Matthieu Ricard extraite de 108 sourires


"Selon l'une des pionnières de la psychologie positive, Barbara Frederickson, dont le dernier ouvrage, Love 2.0, vient d'être traduit en français : "Les émotions positives ouvrent l'esprit et élargissent la palette des pensées et des actions (...). Elles engendrent des comportements flexibles, accueillants, créateurs et réceptifs." Le développement de ce type d'émotions présente un avantage évolutif dans la mesure où il nous aide à élargir notre univers intellectuel et affectif, et à nous ouvrir à de nouvelles idées et expériences.

Les émotions positives telles que la joie, le contentement, la gratitude, l'émerveillement, l'enthousiasme, l'inspiration et l'amour sont bien plus qu'une absence d'émotions négatives. Cette dimension supplémentaire ne se réduit pas à une simple neutralité de l'esprit : elle est source de profondes satisfactions. À l'inverse de la dépression, qui provoque généralement une plongée en vrille, les émotions positives engendrent une spirale ascendante : "Elles construisent la force d'âme et influencent la façon de gérer l'adversité," écrit Frederickson."

 Blog de Matthieu Ricard, extrait du post du 27 novembre 2014

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Le Peuple Debout (1)

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C'est ainsi que le amérindiens du Nord Ouest désignent les arbres.
Ceux que vous allez voir sont extraits d'un PPS superbe que plusieurs personnes m'ont envoyé.
Ils sont impressionnants de beauté et de sagesse.




Wistéria 144 ans Japon

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Art Sacré à Paris

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Des oeuvres exceptionnelles, comme toujours...

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dimanche 30 novembre 2014

Matthew Halsall - Together (2)


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Encore eux : l'Art de la ballade
JFL

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Love 2.0


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"Comment l'émotion reine détermine nos pensées, nos actions et notre avenir Une approche révolutionnaire de l'amour, acclamée mondialement, enfin traduite en France ! Et si tout ce qu'on vous avait dit sur l'amour était faux ? Barbara Fredrikson a consacré sa carrière à l'étude des émotions. Parmi celles-ci, l'amour est l'émotion suprême, au coeur de notre épanouissement... Avec un regard totalement neuf, l'auteur décrypte son fonctionnement : l'amour est une résonance positive entre individus, observable scientifiquement.  
Une résonnance qui dure quelques secondes, mais renouvelable à l'infini, et qui peut embellir n'importe quel contact humain et nous débarrasse de l'angoisse de la quête de "l'amour vrai", puisque celui-ci est partout et à chaque instant. Ce livre donne des clés pour plus d'amour dans nos vies, puisqu'il suffit de cultiver et d'accueillir ces moments de grâce, ces micro-moments de connexion. Barbara Fredrikson donne des clés pour avoir plus d'amour, d'auto-compassion et d'empathie dans nos vies, et vivre plus heureux et plus longtemps. " 
Préface de Matthieu Ricard.
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samedi 29 novembre 2014

Matthew Halsall & The Gondwana Orchestra (1)


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Cette découverte.
Ils ont certainement écouté John et Alice Coltrane 
pour ce jazz de "'l'autre coté"
Jean-François

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Le "professeur du bonheur": Tal Ben-Shahar



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vendredi 28 novembre 2014

Décembre 2015


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Point de vue...


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"Il faut remercier Dieu d'avoir donné des roses aux épines"

Sagesse parsi. Perse VIIème siècle

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The Salt of the Earth / Le Sel de la Terre - Papu's Song

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Pour vous faire partager la beauté des images mais aussi de la musique de ce film...

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jeudi 27 novembre 2014

Mumbaï

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Merci Marie-Pierre.

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Armand Amar - La Terre vue du ciel

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Pour s'émerveiller dès le matin...
Tu peux même danser, Anne...

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mercredi 26 novembre 2014

L'Inde de Marie-Jo (7)

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Les détails....

Cocasses, touchants, beaux, des petits bouts de réalité 
comme ce pigeon perché sur un dragon tibétain,



 les Ladies Fingers de l'épicier du coin, 



l'hibiscus double du jardin du Samadhi de Togden Amje,



les samosas d'un vendeur de rue, 



les mains de cette tibétaine qui récite le mantra,



ou cette statue à l'angle du Samadhi de Kamtrul Rinpoché.



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Le détroit du Loup/ Olivier Truc


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Après "Le dernier Lapon" qui mettait en scène pour la première fois la police des rennes, le deuxième roman d'Olivier Truc nous entraîne à l'extrême nord de la Laponie, au bord de la mer de Barents, le futur Dubaï de l'arctique. Nous assistons à la difficile et inévitablement conflictuelle cohabitation entre les éleveurs de rennes et toute la faune internationale attirée par l'Or noir sous-marin. C'est le choc entre la tradition et la modernité industrielle. Le choc est rude et un jeune éleveur meurt noyé alors que les rennes traversent le détroit du Loup à la nage. Klemet et Nina mènent l'enquête pour la police des Rennes. 
L'écriture d'Olivier Truc est très efficace et nous sommes facilement happés dans ce monde sur-réaliste où les plongeurs en haut-fonds de l'industrie pétrolière sont les nouveaux héros.
L'auteur vit à Stockholm, journaliste, correspondant du Monde et du Point, c'est un  spécialiste des pays nordiques, de leur tradition et de leur spiritualité. On sent chez lui un véritable amour de la Laponie.Un bon cadeau de Noël pour les amateurs du genre.
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mardi 25 novembre 2014

Inde du Nord 2014 : témoignage de Noëlle

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Et maintenant, la surprise du Chef !

Pour aller en Inde, il faut d'abord décoller du sol de France, là commence l'initiation. Je traverse dès les 1ers mètres une couche de turbulences (autrement dit sévère panique), puis le ciel devient clair. Il fallait supporter cela pour toucher une telle beauté, visible uniquement quand on est ici, à 10.000 mètres au-dessus de notre ordinaire sécurité. Le Chardonnay ressemble à un nectar des dieux après une si grande peur...
Nous sortons de l'aéroport : Delhi. Je suffoque, je crie au-secours à l'intérieur, et à l'extérieur déjà mon sourire s'efface de plus en plus. Les 1ers chocs : tant de monde, tant d'être humains vivent dans les rues, dorment, se lavent, survivent sur des trottoirs terreux parents de nos déchetteries, l'odeur âcre, une écrasante chaleur mouillée, sont mon 1er contact avec l'Inde tant désirée. Une misère que je vois, touche et sens. Cette misère que je verrai partout ensuite : dans le vieillard enroulé dans un tissu, couché à même le sol du quai de gare ; dans l'adolescente défigurée par le vitriol, peut-être, qui nous supplie quelques roupies ; dans l'imbroglio de commerces, d'habitations sans toit, de fils électriques entremêlés, de vaches, de chiens et de poulets.
Mes repères sont hors sujet, mon équilibre interne pulvérisé.
Contre mon ventre, une somme en roupies qui ferait vivre 1 famille, 2 qui sait?, pendant plusieurs mois, paradoxe difficile à gérer pour moi.
Mon coeur est brutalisé, je me sens brutalisée par tout ce que je vois. Pâte à modeler poreuse.
Mais la magnificence blanche du Palais Sikkh, mais la beauté mystique immobile de la grande Mosquée, mais cette petite fille aux yeux habillés de khôl qui me suit partout dans l'enceinte carrée, mais le Samâdhi de Gandhi agissent comme un baume, adoucissent ma brûlure.
Le contact avec le monde Tibétain sera de loin le plus agréable, le plus familier aussi.
Om mani padme hung....Om mani padme hung...Om mani padme hung...Les nonnes sont chaque matin au rendez-vous de 5h30 pour la 1ère puja. En dépit des signes apparents de fatigue, elles sont là, et elles atteignent l'unisson parfait en quelques minutes, et le tiennent. Quelle discipline, quelle beauté. Je me sens très bien parmi elles.
Norbulingka Institute, et ses élèves en sculpture du bois, du métal, engagés dans cet apprentissage très long. Je remarque plus particulièrement un peintre de tangka, l'immense toile qui lui demandera plusieurs années. Je m'accroupis et découvre la précision de sa main, posée sur le coussinet attaché au petit doigt, et le trait d'or naît, s'enroule, se délie et se prolonge, le souffle suspendu.
Quand la discipline s'unit ainsi avec le plaisir, elle devient belle comme une prière. Je serais bien restée …





De loin le plus doux, mais à quel prix.. On nous montre ce que le peuple subit depuis 50 ans ; devant les preuves j'ai juste envie de vomir. Quel courage tous ces gens...quelle noblesse, quelle fragilité et quelle force insondable, seules choses que les « autres » ne pourront pas tuer, même s'ils parviennent à détruire les corps physiques (quand ce n'est pas le tibétain lui-même qui le fait, en s'immolant, mû par la force de son désespoir).

Dans une séquence de Yoga, où tout est important, il y a 1 ou 2 postures « coeur » qui sont le coeur de la pratique. Mac Leod Ganj et Dongyu Gatsal Ling Nunnery sont pour moi les cœurs de cette pratique un peu ahurissante qui a duré 3 semaines. Vous savez ? Celle où le yogin s'assoit dans une essoreuse et appuie sur le bouton. Quand ai-je appuyé ? Je crois sur la passerelle d'accès au 1er avion, à Paris, à l'instant précis où j'ai failli reculer, où j'ai eu le choix. Mais au lieu d'être centrifuge, ici le mouvement est centripète. De plus en plus profond, de plus en plus...

Puis je découvre qu'au coeur de cet essorage la vitesse varie. Vécue je crois par un bon nombre des femmes du groupe comme un havre de paix, la semaine passée à Sadhana Kendra Ashram, me concernant, accélère le tambour. Assise sur le très confortable asana de sol, le noir complet absente instantanément la forme et le nom. He paramdev Prabhu...ki main âpko dekh sakûn, satya ko dekh sakûn. Donne-moi la force de voir et de vivre la vérité...
Douceur du japa. Dans le silence aimant de cette grande salle, la présence parfaitement immobile du Maître, mon coeur brûle en silence, il me fait voir la souffrance d'une vie entière des êtres que j'aime et aussi de ceux que j'aime moins. A la demande d'aide qu'intérieurement j'avais formulée, je reçois cette drôle de réponse : une forme inconnue de compassion. Quelle étonnante réponse, dans mon chaos...
Exigeante est la vie dans un ashram, déjà pour n'importe quel adulte, plus encore si on a 4 ans. Alors 4 fois par jour, multiplié par 6 jours, çà nous fait donc 24. Moins 2 ou 3... par amour pour moi !
Allez...un dernier tour de tambour plus vif, et les ultimes gouttes de pulpe disponible me sont extraites dans le quartier Musulman à Delhi, avec les chants Qawali.
Aéroport, deux décollages : la panique n'est simplement plus là. La personne paniquante manifestement n'est plus ici.
Retourner en Inde ? Serait peut-être une erreur, quoique... « Au début les montagnes sont des montagnes.../... » ainsi commence le proverbe. (Je suis sûre que Corinne et Alain trouveront la source exacte pour le blog) Comme depuis l'Inde les montagnes ne sont plus des montagnes, au fond qu'est-ce que j'en sais ?
Et maintenant que le Chef me demande « Alors Noëlle, as-tu aimé le Repas ? », je réponds OUI heureusement j'y étais. J'ai pas tout compris dans Ton menu, mais étant donné la détente et la force qui en ont émergé -et se stabilisent tous les jours – je sais qu'Il était bon et juste pour moi.
Je me souviens maintenant de la beauté.
MERCI.



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Zapateado /Flammes&Co duo Arnaud Dumond et Vincent Le Gall

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From JFL...

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lundi 24 novembre 2014

La citation du lundi

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La mémoire de la mort est la première pensée par laquelle l’amour de Dieu conduit l’âme à la vie et comble le cœur de l’homme (…) La puissance divine quand elle veut manifester en lui la vie, pose dans son cœur cette pensée comme un fondement. S’il ne l’éteint pas sous la confusion de cette vie et la vanité, s’il la laisse croître dans la paix (…), elle le mène à la contemplation profonde dont il n'est pas possible de parler.

Saint Isaac le Syrien, 6°siècle


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L'Inde de Marie-Jo (6)

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 À DGL ou dans les rues de McLeod Ganj, quelques portraits....






Travailleuses du chantier de Kampagar



 Le rémouleur





Dans les rues de McLeod Ganj



Tibétaines le long du Kora, chemin sacré qui fait le tour du Tsuglakhang ,
 le temple, la résidence du Dalaï Lama et le monastère associé.

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dimanche 23 novembre 2014

Mickey en Inde


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Merci Dimitri

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Lévon Minassian & Armand Amar - Amen Hayr Sourp

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Quelle diversité et quelle souffrance souvent dans ces portraits...

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samedi 22 novembre 2014

L'Inde de Marie-Jo (5)

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Presque tous les jours à DGL, les nonnes pratiquent le débat philosophique qui est une particularité du bouddhisme tibétain. Il ne s'agit pas d'énoncer des opinions personnelles mais de manier dans un échange contradictoire les principaux éléments de l'enseignement du Bouddha. Ces débats étaient jusque là l'apanage exclusif des moines, les femmes n'ayant pas la plupart du temps accès aux textes : souvent elles ne savaient pas lire et personne n'avait pensé qu'elles pourraient apprendre !
 Vous voyez donc ici les jeunes nonnes argumenter avec enthousiasme sur ...la nature de l'esprit ou les subtilités de l'octuple sentier.









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Pablo Casals plays BACH - Suite no 1 for Cello - part 1

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JFL

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vendredi 21 novembre 2014

Chants de l'intime au Tadjikistan/ Ariane Zevaco/ France Musique

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Ariane est la fille d'une fidèle du blog mais ce n'est pas à ce titre que je parle de son travail. Elle fait partie de ces jeunes femmes qui ont à la fois une formation intellectuelle poussée et une passion. Celle d'Ariane pour la musique  et l'ethnologie la fait régulièrement séjourner au Tadjikistan mais aussi en Iran, Afghanistan,Ouzbékistan. Elle est une passeuse d'Orient en Occident. 
Elle est l'invitée de l'émission :


Carnet de voyage
 France Musique 
dimanche 23 novembre de 19h à 20h30.

Voici la présentation de l'émission :

Ce soir nous partons au Tadjikistan, moins à la découverte de la grande et magnifique tradition classique que d’un répertoire plus intimiste, celui des bardes tadjiks appelés hofizs qui chantent la douleur de la séparation, une douleur érigée en forme et qui pour nom le falak. La vocalité est sublime, l’univers des hofizs est fascinant. Derrière les notes et derrière les symboles, c’est toute une approche poétique et anthropologique de l’intime au Tadjikistan que nous dévoile notre invitée : Ariane Zevaco




Mort et émerveillement

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" Maurice Zundel est un mystique immense. Certainement l'un des plus grands des temps modernes. Ses intuitions, ses illuminations sont fulgurantes. Ainsi que l'avait bien compris le pape Paul VI, qui le connut très tôt, Zundel est un véritable génie spirituel. Là est sans doute la raison, paradoxale, pour laquelle il fut totalement incompris par ses supérieurs et demeure encore aujourd'hui si peu connu du monde. Car, l'histoire nous l'apprend, il faut aux hommes ordinaires souvent des dizaines d'années, voire plusieurs siècles, pour se familiariser avec de tels génies et commencer à en prendre la vraie mesure".

Last autumn journey

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From Mister Karl.
2° parution
Trop minou

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jeudi 20 novembre 2014

L'Inde de Marie-Jo (4)

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 DGL et ses alentours au quotidien...



Un des deux chiens de la nonnerie, 
nous nous sommes souvent dit qu'il avait vraiment un bon karma !!



Une des fenêtres de la Guest House de la nonnerie où nous logions.



Les pierres Mani près de l'entrée.



Des femmes travaillent à l'aménagement du jardin près du futur Dragon Café...




L'épicerie du coin du chemin.


La merveilleuse libellule rouge au bord de la rivière...

Andrew Bird with Yo Yo Ma

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Superbe.
Merci JFL

mercredi 19 novembre 2014

La Drachme perdue / Michel Fromaget

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Michel Fromaget reprend ici et enrichit considérablement une précédente version d'un ouvrage témoignant d'une compréhension très profonde de l'émerveillement et de l'amour, du vieillissement et de la mort et dont le contenu appartient en propre à l'anthropologie ternaire " Corps, Âme, Esprit ". La drachme perdue présente et explique avec la plus grande clarté qu'il se peut, à un large public, les principales affirmations de l'anthropologie " Corps, Âme, Esprit ", qui aboutissent à une compréhension de l'être humain essentielle et vivante, quoique tombée en désuétude en raison des choix actuels de notre civilisation. Le fait de refuser ou de consentir à cette conception de l'homme, et donc de nous-mêmes, conditionne en profondeur, sans que nous en ayons nulle conscience, jusqu'aux plus modestes pensées, paroles et gestes de notre vie quotidienne. Le lecteur pourra apercevoir l'immensité de l'enjeu psychologique et existentiel inhérent à cette anthropologie, ainsi que le poids de l'espérance qui l'habite. Puisse la drachme retrouvée aider chacun à cultiver et récolter les fruits dont elle parle.

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