Si vous savez reconnaître le caractère vide de vos pensées au moment même où elles surgissent, elles s'évanouiront. La haine et l'attachement ne pourront plus ébranler votre esprit, et les émotions perturbatrices cesseront d'elles-mêmes. Vous n'accumulerez plus d'actes négatifs, partant, vous ne causerez plus de souffrances.
samedi 30 avril 2011
Pensées
vendredi 29 avril 2011
jeudi 28 avril 2011
mercredi 27 avril 2011
Indispensable
Un ouvrage essentiel vient de sortir en librairie. Comme le titre l'indique il sera utile à tous les membres du Blog qui préparent l'examen du permis moto. Mais il peut être très utile à d'autres aussi pour découvrir dans la joie et la bonne humeur le monde étrange et mystérieux de la moto.
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Voir
Le meilleur moyen pour trouver quelque chose,
c'est de regarder.
J.R.R Tolkien (The Hobbit)
L'ignorant rejette ce qu'il voit mais non ce qu'il pense.
Le sage rejette ce qu'il pense mais non ce qu'il voit.
Huang-po
Observez les faits avec les yeux d'un petit enfant,
et soyez prêt à renoncer à toute idée préconçue.
T.H. Huxley
Les aspects des choses les plus importants pour nous sont cachés
parce qu'ils sont trop simples et trop familiers.
Ludwig Wittgenstein
4 citations favorites de Douglas Harding
citées page 13 de Vivre sans Stress
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mardi 26 avril 2011
Concert de Pascal Pourré à Toulouse
Une information pour tous, mais en particulier pour les chanceux
qui habitent Toulouse et sa région...

Visions of Cody est un projet solo Folk/ Rock /Indie de Pascal Pourré (gt/ p /voc) construit autour d’un noyau de chansons écrites sur des poèmes américains, principalement d’ Emily Dickinson (1830-1886) mais aussi d’Allen Ginsberg et Jack Kerouac. L’idée de départ était de “traiter” les poèmes d’Emily Dickinson comme des lyrics de rock, rencontre improbable mais naturelle tant ces poèmes ont à voir avec l’extase, l’urgence et l’intensité, la présence de la mort et la célébration de la vie. Au fil du développement du projet, des textes originaux, toujours en anglais se sont rajoutés. Musicalement situé quelque part entre David Crosby, Lou Reed, Neil Young et Beck, Visions of Cody est également nourri de l’influence de la minimal music (Steve Reich/ Philip Glass) de l’ambient acoustique de Steve Tibetts ou encore des guitaristes Marc Ribot et Bill Frisell.
lundi 25 avril 2011
Printemps arabe : pas de démocratie sans les femmes
C'est le titre d'un article de Béatrice Toulon et Isabelle Germain que nous avons trouvé sur Le Monde.fr.
Il date du 30 mars 2011....
Une révolution dans la révolution gronde au cœur du printemps arabe, moins visible, moins bruyante, mais bien réelle et plus historique encore que la formidable leçon donnée par "la rue arabe" en Tunisie, Egypte, Yémen, Bahreïn, Libye, Syrie et autres pays musulmans du pourtour méditerranéen. Cette révolution c'est celle des femmes. Des femmes arabes et musulmanes. Ces femmes ne réclament pas de droits spécifiques, elles exigent une citoyenneté à part entière, à part égale, dans tous les domaines, politiques, économiques, juridiques, familiaux.
C'est nouveau, c'est unique, formidablement prometteur et au fond prévisible depuis qu'elles ont accès aux études, au contrôle des naissances et au monde grâce aux réseaux Internet. Mais ces femmes ont besoin du soutien des démocrates du monde entier, des médias en particulier, car elles ne bravent pas qu'un ordre politique autoritaire, elles défient l'ordre masculin, dominant, inégalitaire, dont la bonne conscience était jusqu'à ce jour légitimé par les traditions et la religion. Un sacré renversement, sans doute, mais capital comme l'a affirmé le 17 mars à Alger le professeur de sciences politiques Nourredine Saâdi : "C'est autour de la femme que va se jouer la démocratie." C'est dire l'importance de l'enjeu.
Fait rare et signe des temps, les femmes ont d'abord manifesté avec les hommes, occupé la place Tahrir au Caire, arpenté les rues tunisiennes, bahreinis, yéménites, gazaouis, soudanaises, mêlées aux hommes ou séparées selon le degré d'influence de la Charia. Tant qu'il s'agissait de réclamer la démocratie en général, elles étaient les bienvenues. Mais quand, une fois les dictatures tombées, elles ont exigé la démocratie pour elles, le machisme a vite repris ses droits.
En Tunisie, les manifestations de femmes se heurtent régulièrement à des barrages masculins qui leur crient : " les femmes à la maison !", "les femmes à la cuisine !". Au Caire, le 8 mars dernier, les femmes étaient descendues en masse place Tahrir pour manifester contre le sexisme des autorités de transition : aucune femme dans le comité constitutionnel chargé de préparer la nouvelle Constitution ; aucune femme dans le comité civil de consultation appelé "conseil des hommes sages" ; une réforme constitutionnelle (approuvée le 20 mars par référendum) qui ne garantit aucun droit aux femmes et n'envisage qu'un candidat de sexe masculin à l'élection présidentielle. Un premier succès des Frères musulmans.
Ce jour-là, les manifestantes se sont heurtées à des hommes, venus en masse et extraordinairement hostiles. Que leur reprochaient-ils ? De mettre en péril la révolution en réclamant des droits trop tôt. Trop tôt ? L'Histoire des révolutions américaine, française, russe, algérienne, cubaine a montré que "later is never", comme dit le proverbe anglais. Priyanka Motaparthy, de Human Rights Watch, présente ce jour-là place Tahrir en témoigne : "C'était une façon incroyablement violente d'essayer de chasser les femmes de l'espace public." Mais ce jour-là il n'y avait ni soldats pour les protéger ni journalistes pour témoigner, tous occupés à suivre les tractations politiques qui faisaient l'actualité la veille et la feraient le lendemain.
Les machos de la rue arabe ne sont pas forcément à blâmer. Leur regard sur les femmes répète un schéma appris de leurs pères, assez universellement partagé et bien décrit par l'anthropologue Françoise Héritier, selon lequel les hommes représentent le centre, les femmes la périphérie. Les pleins droits pour les hommes, représentants universels de l'humanité, suffisent alors à l'exigence démocratique. En négligeant, ou plutôt en ne voyant pas la lutte des femmes pourtant au cœur du combat pour la vraie démocratie, les médias, nos médias, ne sont pas si loin d'une telle représentation du monde. Et pourtant, les femmes arabo-musulmanes bougent. Là où personne ne peut les faire taire, dans le cyber-espace. Encore faut-il les chercher pour les trouver.
On tombe alors sur un impressionnant réseau transnational de sites, de blogs, tags et autres pages sur les réseaux sociaux qui en disent long sur la soif de liberté, l'exigence d'égalité et la crainte que pour les femmes le temps reste à l'hiver. Une vidéo de jeunes Bahreinis, filles mais aussi garçons, réclamant des "equal rights" a buzzé sur la toile, tout comme le compte twitter SaoudiWomenRevolution ou un post saoudien qui dénonce le "mahran" la tutelle masculine sur les femmes saoudiennes. On ne compte plus les pages Facebook des Femmes d'Egypte, de Tunisie, du Yemen, les blogs (celui de Mona Kareem de Bahreïn), les échanges de femmes juristes sur la résolution 1326 du conseil de Sécurité de l'ONU qui oblige les Etats à favoriser toutes les actions visant la parité. Elles font circuler les chiffres : 25 % de femmes dans le parlement irakien ; 45 % dans celui de l'Afrique du Sud qui en abolissant le racisme a estimé cohérent d'abolir le sexisme.
CHANGEMENT DE PARADIGME
Il y a aussi les héroïnes dont les photos circulent comme celle de Kowatul Karman, leader de l'opposition yéménite, ou d'autres agitatrices, comme les égyptiennes Nawal El Saadawi et Fatma Emam. Qui les connaît en France ? Signe de l'universalité de cette révolution des femmes, un montage vidéo des "plus grandes femmes révoltées" circule, qui mêle les images de Jeanne d'Arc, Golda Meir, la suffragette américaines du XIXe siècle Susan B. Anthony et… Kowatul Karman.
Ces femmes ne continueront pas longtemps à se battre si leurs cris ne trouvent aucun écho sur lequel nourrir leur combat. Beaucoup d'hommes de ces pays les comprennent et aspirent aussi à une société plus égalitaire. Mais eux non plus n'auront bientôt plus le courage de s'opposer à cette arrogante domination masculine s'ils ne peuvent lui faire valoir le regard du monde. Le risque deviendrait trop grand pour eux d'être à leur tour exclus du cercle dominant.
"Les femmes activistes doivent changer leur dynamique et assimiler leurs luttes aux luttes politiques", martèle Mozn Hassan, director of the Cairo-based group Nazra for Feminist Studie. Les démocrates du monde entier doivent aussi changer de regard, laisser de côté tout relativisme culturel et comprendre que l'égalité des sexes est le passage obligé de tout projet social véritablement démocratique. L'effort mental requis par un tel changement de paradigme est énorme. Mais cet effort est indispensable car de même que la démocratie n'est en rien naturelle et semble pourtant le régime préféré des humains, de même l'égalité des sexes est la première des promesses d'égalité entre humains.
C'est maintenant que ces femmes doivent être soutenues, pas demain, quand elles auront renoncé sous le poids de leurs traditions et de notre indifférence.
Béatrice Toulon et Isabelle Germain, Les Nouvelles News
samedi 23 avril 2011
vendredi 22 avril 2011
Conseils

Un petit livre, mais de la dynamite pour le mental.
Ramana Maharshi et Ramesh Balsekar réunis .
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jeudi 21 avril 2011
mercredi 20 avril 2011
Un voyage immobile
Tout simplement magnifique ! Des photos prises par Matthieu Ricard pendant son année de retraite dans un ermitage sur les hauteurs de Katmandou.
À chaque image ou presque correspond une citation...
qui ravissent ta maman...
mardi 19 avril 2011
Je suis

Q: Et qu'est-ce que la mort?
M: C'est un changement dans le processus de vie d'un corps déterminé. L'intégration cesse et la désintégration commence.
Q: Mais qu'en est-il du "connaissant". Disparait-il avec le corps?
M: Il disparaît à la mort, de la même façon qu'il est apparu à la naissance.
Q: Et il ne reste rien?
M: La vie reste. La conscience a besoin d'un véhicule et d'un instrument pour sa manifestation. Quand la vie produit un autre corps, un autre "connaissant" vient à être.
Q: Y a-t-il un lien causal entre les "corps-connaissants" et les "corps-mentals" successifs?
M: Oui,il y a quelque chose qu'on pourrait appeler le corps-mémoire, ou le corps causal : un enregistrement de tout ce qui a été pensé, désiré et fait. C'est comme l'agglomération d'un nuage d'images.
Q: Que signifie une existence séparée ?
M: C'est la réflexion, dans un corps séparé, de l'unique réalité. Dans cette réflexion le non-limité et le limité sont confondus et pris pour la même chose. La suppression de cette confusion est le but du yoga.
Q: La mort ne supprime-t-elle pas cette confusion?
M: Dans la mort, seul le corps meurt. La vie ne meurt pas, ni la conscience, ni la réalité. Même le corps n'est jamais aussi vivant qu'après la mort.
Q: Mais renaît-on ?
M: Ce qui est né doit mourir. Seul le non-né ne meurt pas. Trouvez ce qui jamais ne dort ni jamais ne s'éveille, et dont la pâle réflexion est notre sensation du "Je".Ceci est le texte de couverture d'un de livres les plus célèbres de la spiritualité contemporaine. J'ai souvent hésité à publier ce texte sur le iPapy car c'est un passage qui peut être très déroutant. Ce gros livre de 600 pages est lui-même déroutant. Je l'ai lu plusieurs fois, mais ce n'est qu'à partir de 1993 et avec la clé de ce cher Douglas que j'ai pu commencer à "entrer" dans ce monument. Il est d'ailleurs question de Douglas en page 124 et si vous lisez attentivement vous croiserez Frédéric Leboyer au fil des conversations. C'est assurément un gros morceau mais il est bon de s'y frotter.
Bon courage,belles découvertes, bonne nourriture, bonne friction.
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lundi 18 avril 2011
From Within
qui a dépassé les 80 ans aujourd'hui
Jean-François
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