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Bonjour à tous,
Le blog est fermé quelques jours
pour cause de réunion de famille.
À très bientôt....
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"Awake! The time is running out. Remember the Divine. Realize the Truth before life passes into death." Chandra Swami Udasin
Bonjour à tous,
Le blog est fermé quelques jours
pour cause de réunion de famille.
À très bientôt....
Nous venons d'apprendre par son fils Loïc, la mort de Brigitte qui a participé au dernier voyage dans le Hoggar à l'automne 2010.
Nos pensées affectueuses t'accompagnent, chère Brigitte, dans cet autre voyage, le voyage vers la lumière.
Une cérémonie aura lieu au Crématorium d'Avignon mercredi 25 juillet à 10h30.
Je ne sais pas si cela existe toujours à la télévision mais quand j'étais adolescente, il y avait chaque année le feuilleton de l'été. J'ai "grandi", je n'ai pas la télévision, mais j'aime cette idée d'une lecture de l'été, longue de préférence, avec plusieurs épisodes.
Cette année, je lis la saga préhistorique de Jean M Auel. J'ai adoré la première partie, peiné avec la deuxième, et puis, il y a un rythme qui s'est pris avec la troisième et les deux livres de la quatrième. Il y a en tout 6 parties je crois. J'apprécie le côté romanesque des aventures d'Ayla avec en fond une description très exacte de nos ancêtres d'il y a 35000 ans mais je trouve interessante aussi en filigrane l'interrogation sur ce que c'est qu'un être humain, sur les liens de l'intelligence et de la mémoire, sur la relation à la transcendence, au monde des Esprits... À lire, vraiment.
Uniques dans le règne animal, les humains ont réussi à s'adapter et à prospérer dans tous les milieux sur notre planète. Chaque épisode nous emmène jusqu'aux limites extrêmes de la terre : l'Arctique, les montagnes, océans, forêts, prairies, déserts, rivières et même la jungle urbaine. On y rencontre des gens qui survivent grâce à des relations passionnantes et souvent mutuellement bénéfiques avec leurs voisins les animaux et autres éléments hostiles du monde naturel..
"Par bien des côtés, l'image anthropologique dualiste "Corps et Âme" apparaît telle une drogue qui fausse la vision et entrave l'intelligence. A la manière des narcotiques, elle émousse les sensations, adultère le jugement et endort la conscience. Comme les psychédéliques, elle suscite des images illusoires et des espérances sans fondement. A la façon, enfin, de quasi tous les psychotropes, elle instille jusque dans les fibres les plus ténues de l'âme une accoutumance et une dépendance si puissantes que la guérison ne peut jamais être obtenue sans lutte ni combat, sans épreuve ni sacrifice, sans souffrance ni détresse.
La métanoïa, la seconde naissance, pour être l'événement le plus merveilleux et le plus enthousiasmant qui se puisse concevoir, pour autant n'advient jamais comme par enchantement. Et si un unique "oui" suffit à l'inaugurer, encore faut-il, pour que cet événement inouï porte les fruits qu'il promet, que ce "oui" engage l'être dans sa profondeur et qu'il exprime un choix définitif. Car, ainsi que l'explique l'apôtre Paul, il y a entre l'esprit et la chair ( entendons entre l'esprit et l'être naturel, l'être "Corps et Âme) un antagonisme essentiel, un antagonisme absolu. Cet antagonisme est si fort et souvent subtil, que vouloir le dépasser sans le secours d'une tradition spirituelle éprouvée fait figure pour l'homme ordinaire de réelle utopie.
Heureusement, de telles traditions existent qui, par la force des choses, ne peuvent être qu'anciennes et, parmi elles, la tradition du christianisme qui, plus que tout autre me semble-t-il, est susceptible d'offrir au néophyte occidental voulant échapper aux pièges du dualisme, tout l'appui et la force, toute le protection et le réconfort dont il ne manquera pas d'avoir besoin aux heures difficiles de son voyage intérieur vers Celui qui, depuis toujours, l'appelle et l'attend.
Lorsque l'homme accepte son esprit, c'est à dire s'accepte lui-même, accepte son être, qui pour lui est "JE", qui pour lui est l'Être alors tout, absolument tout se transforme. Non, seulement les réalités sensibles changent : les choses, les être vivants, les faits, les événements, parce qu'ils sont vécus différemment et acquièrent des significations nouvelles, mais aussi les réalités psychiques : les concepts et les notions, les pensées et les idées, les émotions et les sentiments, les désirs et les besoins mêmes. Or ces réalités se métamorphosent jusque dans leur grain le plus subtil.
Ce changement, je le crois - et, pour parler le language de la science, "j'en formule l'hypothèse"- est celui dont tout homme porte en secret l'inexprimable nostalgie."
Michel Fromaget Epilogue de l'Homme Tridimensionnel "Corps, Âme, Esprit"
"Aucun homme ne peut voir directement son propre visage. Mon propre visage qui, je n'en doute pas, est réel, m'est, sans médiation, à moi-même invisible. Il y a là de quoi méditer en profondeur : je ne peux nullement voir, dans mon corps, la part qui est le plus moi-même, celle montrant qui je suis. Je ne peux jamais la découvrir que reflétée soit par une surface miroitante soit par tout autre procédé. Oh! ce reflet mérite grand estime, et grande attention. La psychologie génétique, nous le savons, apprend que c'est grâce à son image spéculaire, à son image dans le miroir, que le petit enfant prend conscience de son humanité et de son individualité. Mais autre l'enfant, autre son image ! Autre la réalité, autre son reflet ! Confondre les deux est la faute, le péché, le drame de Narcisse. Or, le mythe précise qu'il en meurt. Il faut entendre cela."
ndlr : La photo du 9 avril 1996 ( tiens, même année que le livre de Michel) a été prise lors d'un atelier sur la vision sans tête à Hiroshima. Christian LeDimna traduit Douglas Harding en japonais ! Grand souvenir.