vendredi 24 septembre 2010

Un sens à part



C'est le nom de l'association que vient de créer Mathilde Auzias dans la région de Lyon, à Villars les Dombes exactement.
C'est une belle initiative que nous avons à cœur d'encourager...

Voici ce qu'elle dit elle-même du chemin qui l'a menée à cette création. Un exemple
très parlant de la loi d'attraction, une intention de plus en plus claire qui attire la réponse de l'univers.
Bravo Mathilde !




"Un sens à part" : création d'une association dédiée à l'art et au développement personnel

Le visible et l'invisible


La naissance de l'association "Un sens à part" n'était pas prévue au départ. Les causes de cette création relèvent d'un niveau très pragmatique, visible, et en même temps d'un niveau plus profond, d'un mouvement de fond, d'une intention forte, qui se fait progressivement jour chez moi. Je suis à un tournant de mon existence. En quelques sortes, je vais enfin, à 31 ans, entrer dans le vif du sujet et mettre ma vie au service de "ce pour quoi je suis née", probablement mon "dharma". Je suis prête. Ce que je ressens désormais est un étrange mélange, ma foi plutôt agréable, entre une grande certitude confiante et déterminée, et une avancée pas à pas vers l'inconnu. Comme si je marchais dans le noir, mais que, miraculeusement, et très simplement, chaque pas tenté vers l'avant éclairait le suivant. Nulle inquiétude sur le fait d'atteindre le but. Qui pour l'instant, de toute façon , est dans le noir ! Je n'en ressens qu'approximativement la direction, et en même temps elle est très claire. Il me suffit de simplement faire le pas suivant qui, lui, est à ma portée. Passer un coup de fil, écrire un courrier, préparer un rendez-vous... toutes choses qui peuvent être faites maintenant pour avancer le projet, sans se soucier de ce qui arrivera ou sera à faire dans six mois.

Je n'ai pas décidé tout cela, cette certitude, cette confiance... Cela m'est donné. C'est comme ça. C'est. Cadeau de la Vie.


Le domaine artistique m'a toujours attirée, et j'ai eu la chance durant ma jeunesse de goûter en particulier à la musique et à la danse. Ces dernières années, j'ai continué à "saliver" devant des offres de stages, notamment en danses de couple, mais aussi dans d'autres domaines artistiques, tels que le clown. Cependant, le passage du célibat à la vie à deux a bien réduit ma disponibilité pour ce type de stages, qui n'attirait pas mon conjoint. Par la suite, une grossesse et la naissance de mes enfants (jumeaux) en 2008 devaient donner un coup d'arrêt encore bien plus radical à mes aspirations artistiques. Eh oui, certains désirs sont contradictoires !


Me voici donc, en 2010, avec toujours mes envies de stages, et deux jeunes enfants à la maison, qui ont bien besoin que maman soit là pour eux, sans compter un travail à 80% du temps. C'est ainsi que j'incarne parfaitement la femme occidentale du 21ème siècle, dont j'ai hérité l'agenda surchargé... Très difficile, par conséquent, de se libérer 5 jours d'affilée pour aller séjourner je ne sais où, à des dates qui ne m'arrangent pas, pour un stage x ou y ! La solution qui m'apparaît évidente : organiser le stage moi-même, dans ma ville, à une période qui me conviendra. Je pourrai ainsi assurer en partie ma présence nécessaire à la maison. Voilà le point de départ de l'association.


A vrai dire, l'idée d'organiser un stage ne m'est pas complètement nouvelle. Le principe me trotte dans la tête de temps en temps depuis déjà plusieurs années, au gré des intervenants artistiques que j'ai pu rencontrer, en danse ou autre. Mais le projet était resté dans l'œuf. Cette fois-ci, cependant, il ne s'agit plus seulement d'une vague envie, c'est une nécessité au vu des contraintes qui sont les miennes !


Je choisis de solliciter Sabine Michelin-Pigeon pour un stage alliant découverte du clown et développement personnel. Le choix ne se fait pas au hasard, bien que je ne la connaisse pas personnellement (je ne l'ai jamais vue et je ne connais pas directement son travail). J'ai entendu parler d'elle à 2 ou 3 reprises par le biais de personnes engagées, comme moi, sur une voie spirituelle. La spiritualité constituant désormais le fil rouge de mon existence, autant choisir, alors, une intervenante clown "sur la même longueur d'ondes" et dont, par ailleurs, on m'a dit du bien.


Je veux faire les choses le plus simplement possible en termes d'organisation. J'imagine monter le stage à titre personnel, à la bonne franquette. Oui, mais... plus j'avance, plus le support associatif paraît opportun. Cela permet par exemple de souscrire une assurance, et surtout, d'obtenir gratuitement le prêt d'une salle auprès de la mairie ! Toujours par souci de simplicité, je réfléchis à la possibilité de m'appuyer sur une association existante sur la commune. Mais aucune ne possède un projet ou un domaine d'activité qui corresponde au travail de clown, ou à une démarche reliant expression artistique et développement personnel. Seule la MJC (Maison des Jeunes et de la Culture) a une ouverture large qui permettrait de s'y insérer. Oui, mais... le réseau des MJC, j'y travaille, c'est mon rôle professionnel : pas question de mélanger les genres, investissements "pro" et "perso". Et puis en fait... je tiens à ma liberté de projet et d'action, et je ne sais que trop bien dans quels rouages il faudra rentrer en faisant partie de la MJC. Rouages qui ne correspondent pas à mon intention. Conclusion : il ne me reste plus qu'à créer une nouvelle association ! Option qui sera gage de cohérence, d'autonomie, de liberté, de légèreté de gestion... "Un sens à part" était née.


Cependant, ce choix implique deux conséquences immédiates que je n'avais pas imaginées au départ, et qui finalement ne sont pas pour me déplaire. Le destin se charge d'amener les choses là où ça l'intéresse... La première conséquence, c'est celle de passer d'un niveau individuel à un niveau collectif : qui vais-je solliciter ? à qui vais-je me dévoiler dans mes convictions les plus intimes ? qui sera d'accord pour s'engager avec moi dans cette aventure ? Il se trouve que je suis justement suffisamment prête à plus m'exposer aux autres, à être plus moi-même et à oser le dire, me dire.

Et c'est très récent pour moi. Coïncidence... La seconde conséquence de la création de l'association, c'est qu'il va falloir définir plus précisément le projet, et que la démarche va s'inscrire dans le temps, puisqu'une association constitue une entité pérenne et ne se réduit pas à un stage ponctuel.

Concrètement, les choses se font facilement. Je parle du projet à une seule personne (une amie), et nous voilà très vite 4 autour de la table, grâce à son intermédiaire. L'une des "convives" se désistera, mais je l'avais senti venir, et je ne suis pas déçue ni déstabilisée. Je suis même rassurée car elle montrait des signes d'interrogation, voire d'inquiétude, en quelques sortes de "résistance" au projet tel que je le concevais. Il aurait fallu passer du temps à la convaincre !


De manière générale, le choix s'impose à moi de conduire les choses beaucoup plus "au feeling" que ce que je faisais jusqu'à ce jour dans mon cadre professionnel. Je sens qu'il faut que je reste en éveil, ouverte, intuitive, dans le ressenti. Et cela fonctionne bien ! Je suis dans le vrai.

Le projet de l'association est très vite clair : développer des formations, stages et actions diverses touchant à l'art et au développement personnel, la spiritualité se situant en filigrane (vigilance à ce sujet dans une société très peu ouverte à cette dimension, et même méfiante et hostile, bien que ce soit le grand but personnel qui m'attire désormais). La pérennité qui s'instaure par la naissance de la structure associative permet de "rêver" à des suites pouvant être données au stage clown, ou à la venue d'intervenants d'autres domaines artistiques : danse orientale, art thérapie, etc.


En conclusion, disons les choses : pour moi ces perspectives représentent autant de coups d'essai pour développer une future activité professionnelle que je veux construire, reliée désormais à ce qui m'est essentiel.










mercredi 22 septembre 2010

Sur le continent...



Allez, je ne résiste pas à vous montrer encore quelques photos de nos excursions sur le continent à Gabés et vers Tataouine...



Le marché de Gabès



Les ruines de Ghigtis




La route de Tataouine, un goût de bout du monde...




Le marché de Tataouine




Kzar Ouled Soltane


Douiret


La mosquée des Sept Dormants


mardi 21 septembre 2010

Retour de vacances



Eh, oui, Caramelle, nous étions à Djerba la douce...
dont voici quelques photos....


La mer....


Un pêcheur près de la plage


Près d'Ajim


La mosquée de Sidi Jmour


La terre...


Un fondouk (caravansérail)



Dans un menzel (propriété qui comprend un terrain planté de palmiers et d'oliviers et une maison qu'on appelle un houch)



Les poteries de Guellala



La mosquée Fadhloun à Midoun




mercredi 8 septembre 2010

Vacance ...




Pas ou peu de posts les 10 prochains jours
pour cause de voyage de noces...


Destination ?


mardi 7 septembre 2010

Ce lien qui ne meurt jamais, Lytta Basset



"Aucun livre ne m'a autant coûté. Sa matrice est un journal intime que j'ai entrepris de tenir dès les premières semaines du deuil, après le suicide de notre fils Samuel, âgé de 24 ans.

Au plus épais du brouillard qui avait alors avalé tous mes repères, il m'avait semblé discerner quelques lucioles sur le sentier incertain que je suivais en funambule. Cinq ans plus tard, j'ai repris des éléments de ce document autobiographique en les rédigeant à la troisième personne, et en les accompagnant de méditations ou réflexions formulées en "je".

Déjà, de vive voix, j'avais commencé à aborder publiquement ces sujets demeurés largement tabous dans nos sociétés occidentales : la mort, le suicide, l'au-delà, notre rapport aux réalités invisibles. Et chaque fois ces interventions suscitaient des confidences, des personnes bouleversées par le retour d'une mémoire occultée ou raillée par les autres, me demandaient de témoigner.

Le chemin de vérité qui mène à une Vie plus forte que l'irréparable n'est pas l'apanage des croyants. Le clivage est ailleurs. Il dépend de l'orientation choisie : malgré ou à travers la mort de notre proche, désirons-nous ardemment aller vers ce qui vit, ou décidons-nous d'étouffer ce désir en nous ? "


Un livre magnifique trouvé à ND des Neiges et lu d'un trait. Un aperçu sur ce qu'est la vie spirituelle.

Lytta Basset a été pasteure à Genève. Elle est professeure de théologie protestante en Suisse.

Voici deux extraits :


"Mon credo personnel commence ainsi : « Dieu, personne ne l’a jamais vu. » Voilà l’humanité entière sur un pied d’égalité et « Dieu » à l’abri de toute mainmise ! Mais alors, qui me Le fera connaître ? L’évangéliste Jean répondait sans hésiter : « C’est celui qui est dans le sein maternel du Père », qui se tient dans la toute maternelle et paternelle Présence. Jean parlait de Jésus de Nazareth, sans cesser pourtant de montrer ce « fils d’humanité » traçant au long des jours un sillon où chaque être humain après lui pourrait faire pousser la vie. Mais cela ne me suffit pas. J’ai besoin d’un vis-à-vis, d’un face-à-face- franc et fécond avec Lui : en s’offrant de cette manière à ses contemporains, sans doute Jésus leur a-t-il « fait connaître » Dieu. Mais moi, aujourd’hui ? Mais nous ? Qui nous Le fera connaître ?

Il reste tous les humains, certes. Le simple regard d’inconditionnel accueil que pose sur nous l’un de nos semblables peut nous « faire connaître » la Présence. Une telle expérience en a guéri plus d’un ! Mais il faut croire que cela ne me suffisait pas encore : quelque chose de neuf s’est passé à l’abbaye de Chambarand, qui me fait penser à l’expression « être touché par la grâce ». C’est davantage que le regard de Jésus – indissociable de celui de Samuel – chargé d’insondable Tendresse. C’est à proprement parler l’entre-deux de la relation qui se mettait à exister au centuple, à la fois dans la douleur et dans l’indestructible fidélité : rien n’effacerait jamais cet entre-deux où chacun était impliqué de tout son être – ni le reniement entre Pierre et Jésus ni la mort et son cortège de regrets entre Samuel et moi. L’entre-deux demeurerait à jamais, par-delà toute blessure. Dieu pouvait donc se « faire connaître » ainsi."

Lytta Basset

Ce lien qui ne meut jamais

Ed Albin Michel P 208


" Se noyer dans l’illimité, l’incommensurable, l’innommable, n’est-ce pas à coup sûr, perdre le contact avec qui l’on est ? En revanche, revenir à soi – et, d’un même élan, revenir à la vie, aux autres, à la relation – peut paraître tristement banal : on se trouve réduit à n’être que soi, définitivement privé de la connaissance du Mal et de la Vie. Le deuil de la compréhension totale du malheur – pourquoi cela m’est arrivé à moi ?- semble donner la main au deuil de connaître l’avenir : je ne sais presque rien de l’au-delà, je ne sais même pas ce que la Vie me réserve au jour le jour.

La mort de notre proche nous a projeté contre les murs de la prison qu’est devenu notre moi : nos credos, nos théories,nos rassurantes philosophies ont volé en éclats. Nous avons été tentés de ne plus rien dire, puisque les choses étaient indicibles. Puis nous avons retrouvé la parole, acceptant de balbutier faute de pouvoir tout dire. Et nous avons fait connaissance avec la grande pauvreté de l’être : je ne suis que cela, dans les limites infranchissables de mon savoir, de ma parole, de mes capacités…Sans doute fallait-il en arriver là pour entendre du Vivant : « C’est toi que je voulais bénir, rien que toi, tout toi !"


Ibid p 215



dimanche 5 septembre 2010

Notre Dame des Neiges septembre 2010



Nous ne l'avions jamais vu dans toute sa splendeur de fin d'été,

l'arbre sur la route de ND des Neiges.
Un troupeau de moutons profitait de son ombre généreuse.




Beaucoup de soleil, un petit groupe, très motivé et chaleureux

qui contemple ici la vue sur les montagnes d'Ardèche
depuis le Sommet des Trois Seigneurs.



L'atmosphère un peu austère de la Trappe était cette fois empreinte

de la douceur du début du mois de septembre.

Voilà, l'aventure commence...

Et nous avons avec nous un jeune couple
qui commence "l'aventure" du mariage
par ce voyage de noce dans le désert...

Comme l'a dit l'une d'entre nous :
"ça nous donne une responsabilité, de les accompagner !"


mardi 31 août 2010

Improvisation

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Bonjour Alain, je propose ce trio du guitariste J. Pellen, qui sait vraiment métisser jazz et musique celte- même si la video n'est pas top- avec une pensée amicale pour Pascal et Sylvie, suite à une rencontre musicale éphémère mais réelle
JFL

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samedi 28 août 2010

Poésie

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From Karl

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vendredi 27 août 2010

Pour Olivier

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J'en essaye une demain !
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mercredi 25 août 2010

Chapelle

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La chapelle Saint Médard dans le Vercors,
une photo de Yves. Superbe

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mardi 24 août 2010

Suite Espagnole

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Karl


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lundi 23 août 2010

Ballade pour trois couples et trois motos

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Très belle virée en moto pendant quatre jours, dans les Alpes de Haute-Provence via la route Napoléon, les gorges du Verdon et la Drôme provençale. Parfaite organisation de Jean-Baptiste et Sandrine secondés par Claire. Les deux petits jeunes ( Corinne et iPapy) étaient placés sous l'aile protectrice et le regard bienveillant de l'ange gardien Michel.


Pas mal de lacets, d'épingles à cheveux et aussi quand même de simples virages pour en arriver là. Je souffre avec ma Seven-Fifty derrière l'agile VStrom de Jean-Baptiste.


Repos des montures dans les gorges du Verdon, le temps est parfait, enfin très chaud quand même sous les protections.


Les trois motards : Michel à gauche le "vieux" sage qui ferme la route, Jean-Baptiste à droite, le jeune sage quasiment né motard qui ouvre la route, je vous dis pas l'expérience et la maitrise. Au milieu, vous avez reconnu le disciple qui lui essaye de suivre le rythme proposé par les deux sages.


Ah, c'est dur pour le petit débutant : Sandrine, Corinne et Claire essayent de lui remonter le moral !


iPapy à l'attaque dans les virages de la longue descente sur Grasse. Enfin "à l'attaque" c'est une image!


Sandrine prend une des dernières photos. Départ au petit matin d'une superbe maison d'hôte perdue au milieu du plateau d'Albion. C'est quand qu'on repart ?

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Ben l'oncle Soul

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Allez, pour commencer la semaine en musique.
Bonjour le Blog nous sommes de retour
après un magnifique périple en moto !
Photos et impressions à venir
Bonne semaine à toute et à tous
C'est parti avec Karl

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mercredi 18 août 2010

lundi 16 août 2010

En route pour la Téfédest



Du 30 octobre au 10 novembre 2010...

Nous attendons, la confirmation des dates par Air Algérie,
mais le WE de préparation qui a lieu du 3 au 5 septembre
nous presse un peu. Il reste plusieurs places...

Peut-être cela intéressera-t-il l'une ou l'un d'entre vous...


Voulez-vous marcher avec nous dans ces paysages ?


An Traezh

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Cette reprise de G. Allwright par ce chanteur breton
que j'apprécie particulièrement
Jean-François



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Douglas Harding

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dimanche 15 août 2010

A voir absolument

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Un DVD indispensable,
à voir,
à revoir,
à méditer,
et surtout:
à mettre en pratique.
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Napoléon et Grand Tourisme

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Notre fidèle Seven Fifty en configuration Grand Tourisme en vue en fin de semaine prochaine d'une sortie de quatre jours à trois couples et trois motos dans le sud via la fameuse route Napoléon, un des parcours mythiques pour les motards. Vous aurez droit à un reportage de Corinne, c'est sûr !

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Quel gouffre !

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Padirac en famille
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samedi 14 août 2010

Elise Caron

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Monique

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vendredi 13 août 2010

Pieds nus sur la terre rouge, Voyage chez les Himbas






J'ai vraiment beaucoup aimé ce récit, l'innocence et l'insolence de cette jeune fille de 18 ans partie réaliser son rêve. Sur la photo ci dessus, celle de l'édition 2008, on voit Solenn Bardet à 30 ans . J'aime bien celle de l'édition originale que voici :


Là, on voit une gamine, venue vraiment à la rencontre des Himbas.

Pas d'extrait, simplement ce que Solenn dit sur son site à propos de cette immense innocence et cette ouverture qui ont permis la rencontre :


"C'était comme si je me jetais dans un gouffre. Le premier contact a été décevant. Tout était laid autour de moi. Le rêve s'écroulait. Heureusement qu'à dix-huit ans on se fait à tout, au froid, à l'épuisement, à la douleur. Je ne me suis pas demandée pourquoi les Himbas agissaient comme ci ou comme ça. Je n'étais pas une ethnologue. J'étais privée de toute référence, de tout point de comparaison. J'ai appris à dompter mon ennui. Mon envie de savoir était sans bornes. Tout a changé quand j'ai senti que c'était moi qui devenais une curiosité pour eux et qu'ils ne cessaient de m'étudier. J'étais encore une enfant et je n'étais rien, je ne possédais rien. Voilà toute ma différence par rapport aux autres Blancs."


Et enfin un petit aperçu sur le parcours de cette femme :

Solenn Bardet, née en 1975, termine sa formation universitaire en 2000 avec un DEA de relations internationales, après une maîtrise de géographie tropicale et de développement. En 2005, elle se forme au Laboratoire de l'Ecole du Mouvement à l'école internationale Jacques Lecoq.

Elle est surtout une grande voyageuse qui depuis 15 ans parcourt le monde à la rencontre d'autres modes de vie et de pensée. Ces rencontres sont à l'origine de ses publications.

Ses nombreux séjours au début des années 90 chez les Himbas, peuple d'éleveurs nomades de Namibie, l'amène à écrire un récit de référence Pieds Nus sur la Terre Rouge, édité chez Robert Laffont en 1998 (prix du livre d'aventures de la Guilde du Raid, nouvelle édition en 2008). Adoptée, puis mandatée par les Himbas pour parler en leur nom, elle préside aujourd'hui l'association Kovahimba, qui a pour but d'aider les Himbas à protéger et valoriser leur culture ancestrale, condition nécessaire pour leur reconnaissance, leur développement et le respect de leurs droits en Namibie et dans le monde.

Assistante ou consultante sur de nombreux documentaires en Afrique (elle accompagne notamment Muriel Robin dans Rendez-vous en Terre Inconnue et Nicolas Hulot pour Ushuaia en Afrique australe), elle a collaboré à plusieurs ouvrages sur le patrimoine culturel africain, sur les Peuples Premiers, ainsi que sur les questions de politique africaine.

Depuis 2004, elle est responsable artistique de la Cie Handy et Manchu pour laquelle elle écrit, met en scène et réalise.

Visiter son site http://www.association-kovahimba.net/


Dépend-il de nous d'être heureux ?


Le verbre "dépendre" renvoie à la distinction entre les choses qui sont en notre pouvoir et celles qui ne le sont pas.
Deux sortes de bonheur se présentent à l'esprit:Celui d'avoir et celui d'être.

Avoir necessite autre chose que ce qui est spontanement donné par la vie,être se suffit à soi-même.
Avoir richesse,amis,santé sont des choses qui ne dépendent que partiellement de nous. Le hasard et la volonté d'autrui y prennent une grande part,au détriment de notre liberte.

Placer son bonheur dans l'avoir (argent,propriétés) ou dans le paraître (célébrité,mode,beauté) est une illusion conduisant à la déception,entrainant la victoire de l'amertume.C'est un bonheur precaire: le sort peut tourner du jour au lendemain,la maladie,la solitude,la mort finissent par s'imposer.

Qui préfère être à avoir rencontrera la question de la volonté: il faut vouloir être heureux. Il s'agit d'une volonté paradoxale puisqu'elle suppose l'abandon: il faut beaucoup renoncer,écarter beaucoup de faux biens pour enfin jouir du simple fait d'être. Le renoncement débouche sur la simplicité. Le bonheur et la simplicité fusionnent,emplissant l'existence d'un sentiment de plénitude.

Ce type de bonheur est le fruit de notre vouloir. Dans ce cas le bonheur dépend de notre volonté.Vouloir être est un vouloir direct,un vouloir qui suffit pour atteindre son objet,le bonheur, quand vouloir avoir est un vouloir indirect,qui a besoin d'autre chose que soi pour s'accomplir.
L'avoir n'est pas en notre pouvoir,mais l'être l'est. Identifier le bonheur avec l'être plutôt qu'avec l'avoir est moins illusoire et apporte de vraies satisfactions. Ce bonheur s'atteint après un travail de dépouillement.

On peut se trouver malade,pauvre,laid,handicapé,
en prison,à l'article de la mort,et en même temps être véritablement heureux,plus heureux que celui qui,bien portant,riche,en pleine santé,considéré,aurait commis l'erreur de placer son bonheur dans ce qui ne dépend pas de lui,l'avoir et l'apparence.

sujet de philosophie,baccalauréat année 2010 série S, par Robert Redeker,professeur de philosophie et écrivain

Merci à Colette pour ce partage

Les temps changent n'est-ce pas ?

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jeudi 12 août 2010

Guérir le monde



Il y a des fuites qui sauvent la vie: devant un serpent, un tigre, un meurtrier.


Il en est qui la coûtent: la fuite devant soi-même. Et la fuite de ce siècle devant lui-même est celle de chacun de nous.

Comment suspendre cette cavalcade forcée sinon en commençant par nous, en considérant l'enclave de notre existence comme le microcosme du destin collectif ? mieux encore : comme un point d'acupuncture qui , activé, contribuerait à guérir le corps entier ?


Christiane Singer.
Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?

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mercredi 11 août 2010

Qui est Silvia ?

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Un coup de coeur de Jean-marie

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mardi 10 août 2010

Que suis-je ?

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Merci Olivier et merci Richard, ton travail est magnifique.
Douglas est heureux


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lundi 9 août 2010

Qui suis-je ?

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Un petit jeûne ?

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Après 15 jours de tests sur le yogi qui affirmait vivre sans boire ni manger
depuis plus de 70 ans, les scientifiques ont exprimé leur totale
stupéfaction face aux aptitudes du vieil homme ! «Ce phénomène reste un
total mystère», a déclaré Sudhir Shah, un neurologue de l’équipe de 30
médecins qui ont observé le yogi dans un hôpital à Ahmedabad [Inde].
Prahlad Jani était surveillé 24 heures sur 24 par des caméras pendant cette
expérimentation lancée par l’organisme de recherche et de développement
du ministère de la Défense. «Si Jani ne tire pas son énergie des
aliments et de l’eau, il doit le faire d’autres sources l’entourant, le
soleil étant l’une d’elles», a indiqué le Dr Sudhir Shah.
L’octogénaire affirme qu’une déesse l’a béni à l’âge de 8 ans, lui permettant de
vivre sans nourriture matérielle. [Source : AFP]

Paru dans l'Agenda Plus 219 de juillet 2010

Merci Alain-René


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Et après ?

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"On raconte une vieille histoire à propos de Wavoka,l'indien Ute. Un agent du gouvernement l'aborda :
"Wavoka, tu es un indien très intelligent,lui dit-il. Tu pourrais user de ton influence auprès des indiens de la région, pour qu'ils puissent s'intégrer dans la société des blancs."
Wavoka lui demanda quel était son plan. "La première chose qu'ils doivent apprendre, dit l'agent du gouvernement, c'est à respecter les horaires. S'ils ont un travail en ville, il faut qu'ils arrivent à l'heure à l'arrêt du bus. Sinon, ils seront en retard au travail."
"Et après?" demanda Wavoka. L'homme continua :"Eh bien, ils vont en ville, et ils vont au travail. Et ils travaillent selon les horaires. Ils n'essaient pas de s'en aller quand ils sont fatigués, ou bien de s'asseoir et de se reposer. Ils travaillent sans s'arrêter jusqu'au soir, jusqu'au moment où le bus revient les chercher."
"Et après?" demanda Wavoka.
L'agent du gouvernement, bien lancé maintenant, répondit : "En travaillant régulièrement, ils commencent à gagner de l'argent. Ils peuvent faire des économies et les placer à la banque. A la longue, ils pourront se construire une maison et acheter une voiture. Ils n'auront plus à dépendre du bus."
"Et après?" répéta Wavoka. S'ils continuent à travailler, ils auront droit à des vacances, ils pourront prendre deux ou trois semaines par an. Ils pourront aller séjourner dans des endroits sauvages, pêcher et chasser .
"Wavoka rétorqua : "C'est ce que nous faisons tout le temps actuellement."

(José Hobday; Le livre de la simplicité; La table ronde) Un partage de Geppeto

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dimanche 8 août 2010

Retour avec Seth Lakeman

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Allez un morceau qui pulse
pour notre retour en vallée de l'Eyrieux.

Merci Olivier Bandit

et bonjour le Blog

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