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.Si vous vous intéressez de près ou de loin, à la marque à la pomme et à Steve Jobs, vous pouvez aller jeter un oeil sur le site d'Apple qui propose aujourd'hui un petit film pour le premier anniversaire de la mort de son fondateur.
"Awake! The time is running out. Remember the Divine. Realize the Truth before life passes into death." Chandra Swami Udasin
.Si vous vous intéressez de près ou de loin, à la marque à la pomme et à Steve Jobs, vous pouvez aller jeter un oeil sur le site d'Apple qui propose aujourd'hui un petit film pour le premier anniversaire de la mort de son fondateur.
Bien souvent la qualité d'un ashram est en relation avec la qualité de la nourriture que propose sa cuisine. Je ne parle pas seulement de la qualité gustative mais aussi du calme, de la paix et de l'amour que contient la nourriture.Dans les monastères Zen, la responsabilité des repas est traditionnellement confiée à un des disciples "avancés" sinon au plus avancé.Dans l'Inde traditionnelle, le cuisinier ou la cuisinière ne préparaient jamais un repas si il ou elle était sous le coup d'une émotion. Un autre monde sans doute mais un monde qui n'a pas disparu complètement.À l'ashram de Chandra Swami, la nourriture est de toute évidence préparée dans le respect, la paix, la joie et l'amour pour le Maître. Succulente, elle est un régal pour le coeur et le corps. Simple et nourrissante, elle permet selon nos besoins un repas frugal ou copieux car les plats repassent plusieurs fois. Les plats, je devrais plutôt dire les seaux : c'est évidemment à l'indienne que nous mangeons. La vaisselle est en inox et la nourriture, riz, dhal, légumes, fruits, est dans des seaux et généreusement distribués à la louche. Plus évidemment les délicieux chapatis à volonté.Regarder manger Swamiji, c'est vivre un hymne à la présence, au geste juste et à l'unité de toute chose. Swamiji mange lentement, religieusement et joyeusement, sans perdre pour autant le contact avec l'ensemble des convives. Belle leçon de vigilance !En relisant la semaine dernière "son" petit livre "L'Art de la réalisation" nous avons été frappés Corinne et moi par le passage suivant :
" Les progrès du Sâdhaka dépendent à un degré appréciable de la nourriture qu'il choisit. La nourriture est essentielle à la sustentation du corps physique, mais elle influence également notre mental. " Un régime alimentaire pur donne un mental pur", disent les Upanishads.À de rares exceptions près, nourrissez un homme avec de bons aliments et vous pourrez le rendre vertueux et adroit ; nourrissez-le mal et vous en ferez un idiot, un déprimé, un criminel ou un invalide. Une alimentation appropriée aide vraiment un homme à devenir un Homme et un Homme à devenir un Surhomme; par contre une nourriture mauvaise fait de l'homme une brute malfaisante.Quel régime alimentaire doit alors adopter un aspirant pour acquérir les forces physiques et morales indispensables à la contemplation ? Il n'y a pas de règle rigide. Vous devez découvrir avec soin quel genre de nourriture maintient votre corps et votre mental pur et calme. Vous devez absolument éviter toute nourriture qui constipe ou énerve.Cela mis à part, la nourriture de l'aspirant sera aussi pure que possible. Par nourriture pure, il faut entendre une nourriture acquise honnêtement, préparée et servie avec amour et dévotion. L'alimentation doit favoriser la longévité, l'intelligence, la force, la santé, le bonheur. Elle doit être douce, nutritive et agréable."page 141
Les résultats de l'étude, qui viennent d'être rendus publics, sont aussi terrifiants qu'on pouvait l'imaginer.Merci Xavier
L'INSERM et l'INRA avaient refusé de participer financièrement ou logistiquement à l'étude (complices de Monsanto...)
Mais Auchan et Carrefour ont accepté de financer : ils ne veulent être pas être considérés complices comme lors de la vache folle...
Chaque fois que je reviens en Inde une expérience s'impose, pour le moins de temps en temps et plus particulièrement en début de séjour. Le spectacle que la vie propose ici est évidemment radicalement différent de "mon spectacle habituel". Que ce soit au niveau visuel bien sûr mais aussi auditif et olfactif. Cette différence considérable dans la vue "out" là-bas, ramène la conscience en Elle-même en son lieu d'émergence, c'est la vue "in" en direction de Ce qui regarde.
A certains moments (Ah! ce n'est pas stable? Oh! que non! ) la lucidité, la pleine conscience, la vigilance (prenez le mot ou l'expression qui vous convient) s'impose d'Elle-même, à Elle-même comme une lumineuse évidence.Pas d'efforts, pas de pratique, juste l'évidence de l'instant présent, ici. Juste la détente liée à l'effacement (provisoire) du moi prétentieux qui s'approprie indûment et tragiquement une possibilité d'un autre Ordre.La vigilance ( awareness) n'est pas la seule attention au spectacle du monde, c'est en plus et en même temps l'attention à Ce qui voit, accueille et reconnaît le monde. Une double attention, dans deux directions opposées en quelque sorte mais sans personne pour être attentif. Le Vide, le Rien, l'Ouvert, l'Absent conscient du spectacle qu'Il contient et conscient de lui-même en tant que contenant. Ce qui est vu change en permanence, mais Ce qui voit ne change pas et l'Inde me le rappelle simplement et fortement. C'est une bascule dans l'impersonnel mais sans personne pour basculer. C'est le mode Amour sans personne pour qualifier, saisir ou rejeter. Seul le Sans-forme peut inconditionnellement aimer la forme, être un avec, être en communion. Ce qui s'impose en fait dans ces moments là ( "moments" n'ayant bien sûr de sens que pour la vue "out") c'est la vision véritable dans la simultanéité de la forme et du Sans-forme. Et tout ces mots constituent un petit discours pour après, dans l'instant c'est bien inutile.
Après deux jours à Delhi pour de multiples repérages et achats pour le groupe nous partons pour 8 jours chez Chandra Swami. Pas de connexion, donc pas de posts en direct. Mais il y en a de programmés grâce à la belle équipe du iPapy.
C'est aujourd'hui qu'Apple met en vente le dernier modèle de son téléphone, pardon de son smartphone. Puisqu'il faut bien maintenant s'habituer au nom de ce nouvel objet hybride qui est en passe de remplacer, le baladeur pour la musique, l'appareil et l'album de photo, la caméra et même l'ordinateur. Vous pouvez aussi éventuellement téléphoner avec...Comme chacun sait, Apple a démarré avec les ordinateurs. Mais depuis une dizaine d'année, cette société californienne atypique s'est spécialisée dans la création et la vente au niveau planétaire d'objets qui n'existaient pas et qui deviennent indispensables à des millions de gens.J'y ai relevé plein de choses intéressantes. Au fait, utilisez-vous un iPhone ?
Si vous vous intéressez (un peu ) comme moi à Apple, si vous avez lu la biographie de Steve Jobs, patron et gourou charismatique, caractériel et génial, vous pouvez lire "Inside Apple".
Sur cette photo, en pleine activité, mais aujourd'hui, les rues sont - presque - désertes et les rideaux en fer des boutiques sont baissés pour cause de grève générale en Inde. Le prix du gas-oil a ou va augmenter et le gouvernement veut ouvrir les marchés aux investisseurs étrangers.... Un visage très "calme" de Delhi...
Guy et Christiane Debeaune, fidèles lecteurs du iPapy partent en Inde la semaine prochaine pour six mois au moins, plus si affinité. Ils partent par la route dans leur 4X4 aménagé spécialement pour l'occasion. Si vous souhaitez les suivre pendant cette belle aventure voici le lien de leur Blog.J'avoue que ça m'impressionne. Bon voyage les amis
"Jusqu'alors j'avais cru Paul Valéry lorsqu'il disait "qu'un homme seul était en mauvaise compagnie". Avant de partir seul, je pensais que la solitude serait mon pire ennemi. Je ne la connaissais pas, et c'est en vérité une compagne merveilleuse. On devrait l'appeler Félicité. Elle est le plus beau cadeau que l'on puisse offrir à son âme. Elle maintient l'équilibre entre soi-même et le monde extérieur, elle renoue le lien entre l'être et le cosmos. La solitude est un moyen de transport, un infatigable attelage. Elle fait parfois souffrir. Je me suis surpris à parler tout haut pour la chasser. Je l'ai maudite dans les steppes où ne pousse même pas un arbre pour s'appuyer ou se pendre. Lorsque je sombrais pendant la journée dans une courte et profonde sieste et que, après avoir rêvé des miens et de mes amis, je me réveillais, seul, dans le néant, environné de vide, la solitude alors étreignait mon coeur. Le reste du temps, elle gonflait mon âme comme le vent se prend dans la voile"
P87.