samedi 1 mai 2010

Moines

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J'ai le plaisir de vous informer que le travail de notre ami Karim Djebbar sur le monachisme et la spiritualité cistercienne sera présenté prochainement à Lure en Haute-Saône. Une exposition de 60 tirages photos, la projection d'un documentaire audiovisuel et des conférences quotidiennes.

J'espère que vous serez nombreux à venir découvrir " Le Royaume de l'humilité, Dom Emmanuel, Rencontre avec un homme remarquable ".

Je vous invite à vous rendre sur son site web :

http://www.karimdjebbar.com/

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vendredi 30 avril 2010

Evasan


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Bonjour le Blog, salut les amis, en langage militaire, sanitaire et héliporté, l'abréviation Evasan désigne une évacuation sanitaire par voie aérienne opérée souvent de nuit sur une DZ (Drop Zone) bien précise. C'est un peu ce que nous venons de faire avec notre ami Claude le vétéran du groupe Hoggar d'avril-mai 2010. C'est d'ailleurs Claude qui m'a appris ce terme car comme pilote d'hélicoptére il a effectué de très nombreuses et dangereuses Evasan de nuit pendant la Guerre d'Algérie.

Voilà, ce sont des choses qui arrivent ,Claude a pris un coup de chaud, un coup de fatigue et aussi un coup tout court lors d'une rencontre non programmée entre son front et une grosse pierre du Hoggar (solide le front)
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Nous avons donc quitté le groupe pour rejoindre Tamarasset et comme l'état de Claude ne s'améliorait pas assez vite , la décision a été prise de revenir en urgence en France pour repos et soin.

Un grand coup de chapeau au personnel d'Air Algérie qui a facilité grandement notre retour par sa compréhension et sa gentilesse et un autre aussi au directeur de l'Agence Hoggar-Soleil de Tam pour son efficacité et sa fraternité.

Ce soir au moment où j'écris ce post Corinne est encore dans le désert avec le groupe. Ils reviennent à Tam demain, repos, shopping et départ. Je serais à Marseille dimanche pour les accueillir.

Nous vous parlerons la semaine prochaine plus en détail de cette première chamelière qui a bien rempli ses promesses.

Bon rétablissement à Claude qui va déjà mieux.
Pour l'instant je n'ai qu'un seul objectif : dormir, bonne nuit les amis, une Evasan de nuit c'est très fatigant.

Ah au fait, j'oubliais un peu vite que cette évacuation me concernait aussi car dés le début de la rando j'ai souffert d'une bonne bronchite avec fièvre, c'est pas le top pour la marche.


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jeudi 29 avril 2010

gym du jour

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"Elever son âme de temps en temps,
comme on fait des haltères,
par récréation et par hygiène."

Jules Renard

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dimanche 25 avril 2010

Carmen Maria Vega

Attention ça pétille, ça frétille, ça entraîne le corps... et ça reste en tête un bon moment :-)
Un coup de coeur d'Adrien, de Julie et du cousin Johan... si vous êtes sur facebook vous pouvez rejoindre le groupe "J'écoute" qu'il a créé dans le but de partager ses coups cœur musicaux :-)
Bon Dimanche !


samedi 24 avril 2010

Swami Vijayananda

Swami Vijayananda : Les derniers jours.

par Jacques Vigne


Beaucoup d'entre vous ont sans doute déjà appris que Swami Vijayananda avait quitté son corps dans la sérénité le lundi de Pâques, 5 avril, à 17 H 10.
Il avait fait tous les satsangs très normalement jusqu'à la veille, soit dimanche soir inclus, malgré le fait que son souffle devenait de plus en plus courts et sa voix de plus en plus difficile à percevoir. Avant, en s'approchant de son oreille, on pouvait l'entendre, mais depuis une semaine ou deux, cela devenait de plus en plus difficile car sa respiration était de plus en plus courte.
Le jeu de Mâ est vraiment étonnant : au moment même où je commençais les premières lignes de ce message pour donner les détails de la manière dont Vijayananda s'est "fondu dans le Brahman" (Brama-lin dit-on en sanskrit et hindi pour le départ d'un sage), je reçois un coup de téléphone d'un jeune swami d'origine israélienne relié à Bhaskarananda et qui m'annonce qu'il a quitté son corps ce matin, mercredi 7, à 4 H 45, à l'ashram de Bhimpura, sur les bords de la Narmada au Goujarat. Il avait 94 ans et 3 mois selon le compte indien, c'est à dire 93 ans et 3 mois selon le compte occidental, donc 2 ans et 2 mois de moins que Swami Vijananda. Ils étaient arrivés à la même époque auprès de Mâ Anandamayi, et en étaient tous les deux très proches. Mâ avait confié à Bhaskarananda la charge de donner l'initiation en son nom. Quand ils s'asseyaient ensemble, ce qui arrivait de temps en temps dans la cour de l'ashram de Kankhal lors des célébrations, ils ne manifestaient pas de grandes émotions, mais on sentait qu'ils avaient un lien profond et communiaient dans une joie paisible et spontanée. Le fait que Swami Bhaskarananda se soit "fondu dans le Brahman" simplement deux jours et demi après Swami Vijayananda, alors qu'ils se connaissaient depuis 60 ans auprès de Mâ, est une bonne preuve de leur lien. On peut supposer qu'il a entendu, en émergeant partiellement de son coma, que Swami Vijayananda avait quitté son corps, et que cela l'a décidé à se détacher du sien aussi : en effet, l'état de coma n'est pas stable, il y a des périodes où le patient entend et comprend même s'il ne peut rien exprimer et reste les yeux fermés. Bhaskarananda avait eu un accident vasculaire cérébral et était plus ou moins dans le coma depuis le 24 janvier. Le 17 février, il avait été ramené de l'hôpital pour pouvoir quitter son corps à l'ashram de Bhimpura. Il n'avait jamais regagné une claire conscience depuis le 24 janvier, mais avait quand même émergé de temps en temps. On l'avait entendu faiblement prononcer des mots comme hare hari. De plus, il a fait pendant une période un geste automatique de bénédiction pour les gens qui venaient le visiter. Cela est touchant du point de vue symbolique, on pouvait interpréter cela comme le symbole de ce qu'il avait fait toute sa vie, c'est à dire donner de son énergie au service de Mâ, et donner, au nom de Mâ. Nous parlerons davantage de Swami Bhaskarananda dans le prochain numéro du "Jay Mâ".
Suite aux problèmes aériens de ces derniers jours, les obsèques de Swami Vijayananda ont été reportés au lundi 26 avril à 11 H 15  à Paris au cimetière du Père Lachaise.
La sépulture sera située : division 41, ligne 14/40, numéro 12/42, près de l'angle de l'avenue transversale n°2 et de l'avenue Greffulhe.
Vu sur le blog de Yannick "si près de l'horizon"

vendredi 23 avril 2010

Eyjafjallajokull...

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Ces images magnifiques (merci Adrien !) viennent d'ici : http://www.boston.com/
Allez les voir c'est impressionnant !

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jeudi 22 avril 2010

lundi 19 avril 2010

La méditation à l'école !



Le cinéaste américain David Lynch est venu promouvoir dimanche à Lille la méditation transcendantale pour lutter contre la violence à l'école, une démarche qu'il souhaiterait expérimenter en France dans une dizaine d'établissements scolaires de banlieue.
La fondation David Lynch souhaiterait expérimenter la méditation transcendantale "sur une base volontaire" sur 5.000 élèves, enseignants, responsables administratifs et parents d'élèves dans dix établissements scolaires de France, un programme dont les frais seraient couverts par une bourse de la fondation en partenariat avec des sponsors locaux, affirme le mouvement.
"Je ne suis pas un gourou. Un gourou est un professeur. Maharishi a apporté un grand enseignement à l'homme", a conclu le cinéaste.
David Lynch a lancé en 2005 sa "Fondation pour l'éducation basée sur la conscience et la paix dans le monde", qui a depuis fourni près de cinq millions de dollars à des programmes de méditation à l'école, destinés à réduire le stress, favoriser la créativité et l'énergie. Son objectif est de fournir cette opportunité à un million d'élèves dans le monde.

Article en entier :  http://www.google.com/
Merci Steph pour l'info ;-)

Motard un jour... motard toujours ;-)


Y'a pas de son... mais pas vraiment besoin... vous croyez que iPapy lève le pied quand il double en chameau ???



Esprit motard

Somewhere Over the Rainbow






Je crois que j'aime toutes les versions de cette magnifique chanson !
Ici, c'est la grande Eva Cassidy qui nous l'interpréte...
Bon lundi à tous !


vendredi 16 avril 2010

On ne peut quand même pas renoncer à tout...

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Vu a la Kumbha Mela d'Haridwar il y a quelques jours....

Merci Jean-Marc pour le clin d'oeil

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Trafic aérien

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Le trafic aérien dans le monde pendant 24 heures
Enfin, lorsqu'il n'y a pas de volcan
turbulent et poussiéreux


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Ma vie avec Chögyam Trungpa

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Passionnant...


« Lorsque le maître meurt, c’est comme si l’on brisait un vase : l’air qui y était contenu se mélange à la totalité de l’espace. C’est entre autres en cela que la mort du maître est une bénédiction. De même, les élèves de Rinpoché qui se trouvaient rassemblés dans le cercle de sa vie furent pour ainsi dire relâchés et libres de tracer leur propre chemin. Beaucoup sont demeurés en Nouvelle-écosse, à Boulder et dans d’autres centres qu’il avait fondés, mais beaucoup d’autres sont aussi répandus à travers le monde.


D’une certaine façon sa mort marqua le début d’une période de grande maturation pour nombre de personnes, moi y compris. Ce ne fut cependant pour aucun d’entre nous une période particulièrement facile. De son vivant, nous dépendions de Rinpoché : il était le garant de notre santé fondamentale et nous confirmait notre valeur en tant que personne. Après sa mort, une fois ce point de référence extérieur parti, des gens touchèrent le fond dans des états de dépression, de colère et de dénuement psychologique. Puis, lentement, quand les gens commencèrent à intérioriser ses enseignements et à en faire leur chemin de vie, la réalisation commença à se produire à bien des niveaux différents. C’est comme l’histoire d’Ananda, un moine au service du Bouddha pendant des années. On dit qu’Ananda n’avait pas vraiment compris les enseignements du Bouddha à la mort de ce dernier et que ce décès marqua le moment où il commença vraiment à avancer dans son cheminement personnel. »

Diana.J.Mukpo
P 482


J-1



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jeudi 15 avril 2010

J-2







Intayent et l'art du chèche !





mercredi 14 avril 2010

Passage de col




Voilà, dans quelques jours, Inch'Allah, nous y serons...




mardi 13 avril 2010

Honda CBF 1000 2010

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Pour un ami qui se reconnaitra ;-)

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A consulter absolument

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A voir absolument

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Il faut désormais montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions de ceux qui inventent et expérimentent des alternatives !" 
Coline Serreau

Au-delà des constats qui dérangent, ce film propose des solutions pour permettre à chacun de faire sa part dans la construction de nouveaux modèles alimentaires. Un rendez-vous à ne pas manquer !

Retrouvez, sur le site du film, plein d'idées pour agir près de chez vous !
www.solutionslocales-lefilm.com

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lundi 12 avril 2010

Un texte d'Annick de Souzenelle



Des vêtements sombres de nos sœurs orientales

Aujourd’hui, Burqa et Niqab ont fait irruption dans nos pays occidentaux et font la une de nos journaux.
 Les uns s’indignent , les autres tolèrent, des lois se dressent, interdisant ici, posant des limites là, provoquant des réactions plus ou moins violentes.
 Bref, un problème se pose avec lequel on est mal à l’aise et qui, surtout, comme beaucoup d’autres, est traité dans les limites de sa réalité observable, sans que l’on se donne la peine d’entrer au cœur de ce qu’il signifie.

Car tout évènement insolite dans la vie de chacun est un face à face qui renvoie à une problématique intérieure et demande à être traité par l’intérieur.


Il en est de même pour le collectif. Nous sommes devant un évènement qui nous parle.
 Ces femmes voilées, voire revêtues de vêtements les plus sombres même si elles ne le savent pas, nous parlent.
 Elles sont l’expression d’un inconscient collectif, le féminin de nos profondeurs, totalement bloqué, non « épousé », qui hurle la souffrance de sa stérilité. 
Les physiciens de physique quantique connaissent aujourd’hui l’existence du « Réel voilé » de toute chose.


En l’Homme il est admirablement décrit dans les mythes qui ne parlent que de l’Homme intérieur et donc de son autre « côté » - qui n’a jamais été une « côte » de laquelle est créé la femme - mais de ce côté de nous encore inconnu, mystérieux, riche d’un potentiel inouï et lourd du noyau informateur de son devenir.


Cette information invite l’Homme – tout être humain – à pénétrer cet autre côté de lui, à « épouser » ce féminin voilé, intérieur à lui, pour en intégrer les énergies et le conduire à un autre niveau de conscience, c'est-à-dire à faire émerger en lui et à
l’extérieur de lui, un autre niveau du Réel, une autre dimension de la vie.


Ces énergies non épousées se retournent en violences contre nous : maladies, meurtres, accidents, tragédies.
 Ignorant ce « plus être », nous compensons par une accumulation de l’avoir, mortifère.
 Nos sœurs orientales posent un problème qui, bien sûr, en lui-même, relève d’une culture qui devra, comme la nôtre, s’approfondir... mais ce qui nous est demandé à nous, c’est de l’appréhender avec un regard autre que celui de la culture.
 Il s’agit du regard qui voit en la femme orientale l’objectivation du féminin situé à l’orient de notre intériorité ; et dans les voiles obscures qui la recouvrent, l’opacité de ce pôle de notre être tenu prisonnier au fond de sa geôle, incapable de délivrer sa richesse.
 Ces vêtements sombres tomberont d’eux-mêmes le jour où nous nous retournerons vers cet autre « côté » de nous, celui qui détient la réponse à nos misérables problèmes d’aujourd’hui et la promesse de notre royauté !

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