mercredi 19 novembre 2014
mardi 18 novembre 2014
Les Détrackeurs
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"Du réveil au coucher, le moindre de nos déplacements peut être enregistré. Dans notre ville, au supermarché et même sur Internet. mais cela, nous le savons. Du moins nous croyons le savoir. Pour réellement prendre conscience de ce traçage, les Détrackeurs mènent l'enquête.
Sans prise de position militante, nous souhaitons apporter les clés pour comprendre le phénomène de "surveillance globale" à l'échelle de notre petite vie. Qui sont les acteurs derrière tout ça ? Quel est le but de cette surveillance ?
À travers trois dispositifs ludiques et interactifs, nous abordons les thèmes de la vidéo-surveillance, des objets traceurs et du traçage Internet."
Les Détrackeurs c'est une équipe de 11 étudiants en journalisme.
Le projet concours pour le Prix de l'InnovationGoogle et Sciences Po.
Pour suivre nos péripéties - le site est en perpétuelle construction et évolution -
il y a plusieurs moyens :
Bravo Mathilde, bravo l'équipe vous pouvez être fiers de votre travail .
Nous allons le suivre à la trace !
.lundi 17 novembre 2014
Marie Heurtin de Jean-Pierre Améris
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Nous venons de voir ce film magnifique.
Si vous voulez savoir ce qu'est l'Amour, allez le voir.
Je n'hésite pas une seconde à le mettre sous le libellé "spiritualité" du blog.
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Libellés :
film,
Spiritualité
dimanche 16 novembre 2014
Vous connaissez le Zarb ?
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Le Zarb est vraiment
un superbe instrument de percussion
Jean-François
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Libellés :
musique
samedi 15 novembre 2014
Douglas Harding: un sage contemporain
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Les éditions Accarias viennent de publier un livre "Sagesse pur le XXI siècle" de Douglas Harding. C'est un abécédaire. Voici, en extrait, le mot "liberté".
LibertéNotre servitude ne vient pas de notre inaptitude à devenir libres, mais de notre inaptitude à voir que nous le sommes.Seule la Source de tout, ne subissant aucune emprise, jouit d’un véritable libre arbitre. Et seuls les actes dictés, inspirés par Elle et ressentis comme tels ont ce parfum merveilleux d’originalité et de justesse qui n’appartient qu’à Elle.Ici au Cœur même, à la Source de votre corps, se trouve la liberté absolue, pour la simple raison que (quelle habileté !) vous êtes totalement absent du Lieu où vous êtes totalement présent ! Une astuce garantie pour dérouter n’importe quel esclavagiste ! Bref, en tant que Ce Que vous êtes Là où vous êtes, vous êtes la liberté même.La Libération n’est pas quelque chose à accomplir, mais le fait de voir que tout est déjà accompli. Vous n’avez pas besoin de devenir un homme meilleur, mais simplement de voir que là où vous croyiez qu’il y avait un homme, il n’y a rien que la Perfection Elle-même.La vie à partir de Qui nous sommes est une vie de spontanéité. Il n’y a pas de règles établies, dictant ce que nous devons faire dans chaque occasion. Laissez l’occasion se produire, voyez qui vous êtes, et découvrez ce que vous allez faire.
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Libellés :
Spiritualité,
Vst
vendredi 14 novembre 2014
Horace Silver "Peace"
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Ce "jazz" plutôt paisible de ce grand pianiste
lui aussi disparu cet été
Jean-François
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Libellés :
musique
L'inde de Marie-Jo (1)
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Voici quelques photos prises par Marie-Jo au cours de notre périple du mois de septembre...
Ce sont des petits bouts d'Inde, vus par une femme qui aime ce pays et dont le regard généreux est plein de tendresse sur les humains, les paysages, les animaux.
Ici, Delhi au Gurudwara Sikh.
Près du bassin d'ablutions
Bénévoles à la préparation des légumes.
Chaque jour au Gurudwara 2000 repas sont servis...
à tous, pauvres, riches, hindous, sikhs, musulmans.
Pèlerin.
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Libellés :
Inde
jeudi 13 novembre 2014
Inde du Nord 2014 : témoignage de Ghislaine
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Petites réflexions, un mois après mon retour...
Le moment culminant de ce magnifique voyage entre femmes a été pour moi la rencontre avec Jetsunma Tenzin Palmo...J'avais lu, il y a plusieurs années, le livre qui lui avait été consacré, "Un ermitage dans la neige", et je m'étais dit : " Quelle ténacité, quelle force."Après avoir vu le film de Sabine ( Une femme remarquable"), je me suis dit : Quelle énergie, quelle volonté !"Quand nous sommes arrivées à la nonnerie, elle était là, posée, ouverte. Elle nous a accueillies avec une grande simplicité, un grand sourire, un regard pétillant. "Quelle présence !"Quand elle nous a lancé : "Well done Ladies !" après que nous ayons assisté à la puja de la pleine lune qui dure 4 heures, "Quel humour!"Après l'entretien que nous avons eu avec elle, "Quelle grande dame, pleine d'amour, de sagesse et de compassion !"Je retiens que le but de la vie c'est retrouver notre vraie nature, c'est aimer ! L'amour, c'est la joie !Et commençons par nous-même. "Dirais-tu cela à ta meilleure amie ?" Phrase magique de Jetsunma.La solidarité entre femmes est fondamentale et nous l'avons vécue pendant ce voyage.La vie est insécurité par définition, et ce n'est pas un problème si on est dans la fluidité d'accepter ce qui nous arrive en restant connectée avec notre corps et en observant nos pensées. "Let go" disait-elle.
Tara a pris l'apparence de Corinne, Marie-Jo, Catherine, Colette, Rosine, Lorette, Jenny, Noëlle, Michèle, Ghislaine.
Grande gratitude.
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Libellés :
Inde,
Témoignages Inde du Nord
mercredi 12 novembre 2014
Groupe de femmes
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Voici
la proposition que je viens d'envoyer à un certain nombre de femmes
que je connais,
elle
peut vous concerner aussi :
« Je vous propose un groupe de 8 à 10 femmes et un engagement de départ sur 4 rencontres d'un WE à 5 ou 6 mois d'intervalle.
La
première rencontre aura lieu en 2015
du
Vendredi
16 janvier à 18h au dimanche 18 janvier à 16h
à
La Belle Terre en Ardèche près de Valence.
Les
autres dates de rencontre seront fixées ensemble en fonction des
agendas de chacune.
Il
s'agit d'un groupe de partage sur la durée. Le long terme permet des
échanges en profondeur et l'expérience d'une réelle solidarité.
Il donne à chacune la possibilité de développer son potentiel
intérieur.
J'ai
l'expérience de l'appui précieux que les femmes peuvent se donner
à travers les nombreux groupes de femme auxquels j'ai participé de
diverses manières. Mais c'est Jetsunma Tenzin Palmo qui définit
pour moi le plus clairement ce que les femmes entre elles peuvent
s'apporter. Elle emploie le mot d' « empowerment »
que l'on traduit généralement par encouragement mais dont le sens
va bien au delà. Ce mot parle de la possibilité que nous avons avec
le soutien et la confiance de nos « soeurs » d 'accéder
à notre véritable puissance pour pouvoir ensuite la mettre au
service des autres. »
Je
me réjouis de cette nouvelle orientation de mon travail qui
rassemble ce que j'ai reçu de la tradition amérindienne, des
groupes Chamming's, de toutes les personnes rencontrées sur mon
chemin depuis vingt ans et surtout d'Arnaud Desjardins et de son
enseignement. Cette activité est bien sûr différente des
accompagnements de retraites dans le désert ou des animations
de séjours en Inde mais elle vient de la même intention de partage
et de pratique ensemble.
J'ajoute
que si vous pouvez réunir une dizaine de femmes et trouver un lieu
d'accueil dans votre région je peux aussi me déplacer pour un
premier WE dont la date sera déterminée ensemble.
Corinne
Bayod
Si
vous êtes intéressée appeler au 04 75 55 92 61
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Libellés :
Stage
Inde du Nord 2014 : témoignage de Marie-Jo
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Gratitude
Vendredi
27 septembre 2014, retour
L’avion
s’élance et décolle, assise au fond de mon fauteuil, le nez au
hublot, je vois l’Inde s’éloigner peu à peu.
C’est
l’Inde toute entière qui défile devant mes yeux avec tout ce
qu’elle contient et représente.
L’émotion
s’amplifie, les larmes montent.
J’éprouve,
tout à coup, une immense gratitude pour ce pays et tout ce qu’il
est, tout ce qu’il m’a offert. Ces trois dernières semaines
m’ont tant nourrie que je ressens mon cœur grand ouvert.
Je
ressens à cet instant beaucoup d’Amour. Défile alors tout ce que
j’ai vu, ressenti, partagé avec mes compagnes de voyage et vécu
profondément dans les rencontres.
La joie
profonde de connaître encore un peu plus ce pays et sa palette de
couleurs, de sons, sa diversité humaine, au travers de lieux sacrés
et en particulier, d’aller à la rencontre de maîtres vivants.
Pays du
paradoxe, de la diversité et pourtant, j’y ressens une unité.
Les enseignements que nous avons entendus vont tous dans la même
direction, celle d’accueillir et d’accepter.
Et c’est
aussi ce que l’expérience de ce séjour m’a demandé à
plusieurs reprises !!
Merci
Arnaud de m’avoir mise sur ce chemin.
La
joie profonde de la rencontre, attendue avec tant de fébrilité,
de Tenzin Palmo..Pour
rejoindre sa nonnerie, en train de nuit (épique !) puis
taxi-minibus, je vivais chaque instant en conscience entre les
plongées dans des courtes périodes de sommeil !
Dès son
accueil dans la cour, plutôt inattendu, le regard bleu profond
rempli d’amour, sa présence est aussi forte que dans le film « Une
femme remarquable »ou le livre qui raconte son
parcours. Elle porte en elle, dans ce
regard pétillant tout ce qu’elle a vécu.
Il émane
d’elle une force, une empathie, et une grande sérénité.
Je
ressens très vite la dimension exceptionnelle de Jetsunma et la
grandeur du cadeau que sa rencontre représente.
Le lieu
magnifique et l’environnement dans les contreforts de l’Himalaya,
les couleurs chaudes du temple, les
marches dans les rizières offrent un
cadre propice à la retraite
J'y ressens beaucoup de douceur.
En
arrivant,à l’intérieur de moi, quelque chose s’est
« suspendu » !
Cette
rencontre marque une empreinte indélébile sur mon chemin.
Ce que
cette femme a parcouru et réalise aujourd’hui est exceptionnel.
Elle est un modèle féminin vivant de ce qu’un chemin spirituel
vécu dans la détermination et l’authenticité peut créer.
Sa
mission d’amener ces jeunes filles Tibétaines, Bhoutanaises ou du
Ladakh, vers ce qu’elles sont, me touche profondément en tant que
femme et en tant qu’apprenti disciple.
Cette
rencontre avec Jetsunma m’aide à voir ce qui, en moi, demande à
être et à s’exprimer.
Gratitude
vraiment.
Gratitude
encore pour Chandra Swami.
Cette
rencontre avec ce grand maître, a été beaucoup plus sereine que
lors de mon premier séjour.
J’aborde
l’expérience du rythme des méditations avec un certain goût de
neuf. C’est une véritable plongée au cœur du silence et dans
l’obscurité ; et curieusement après quelques jours, cela me
rapproche de la lumière.
J’ai
vécu cette semaine un peu comme « l’éloge de la lenteur ».
Tout est ralenti et rythmé très rigoureusement au fil des journées.
La présence silencieuse et joyeuse de Swamiji
montre la direction et justifie à elle seule le questionnement de
ma recherche spirituelle : Être.
Changement
de rythme à Delhi
En
écoutant, je dirais en « vivant » les chants
Qawali, avant de clôturer un séjour
déjà si riche,j'ai
l'impression que ce
n’est pas moi qui reçoit, entend, vibre…. Je me laisse porter
et absorber.
Nous sommes assises au sol, serrés les uns contre les autres, dans
une chaleur très intense, avec de plus en plus de monde. J’ai eu
l’impression, à un moment que j’avais décollé du sol. J’étais
là et pas là. Plus de frontière
physique...
Gratitude
pour notre groupe bienveillant et solidaire. Avec beaucoup
d’authenticité et de partage, il a été le levain de ce séjour.
Quelle grandeur d’âme !!
Je garde
au fond du cœur la lumière de chacune.
Gratitude
pour Corinne, pour son organisation, sa bienveillance permanente et
sa sensibilité qui a fait de ce séjour un nouveau grand pas sur mon
chemin.
Elle
nous a souvent répété que pour les Indiens, INCLURE était
essentiel. A l’image de cette cérémonie spontanée de réfugiés
tibétains à Mac LeodGanj, qui nous ont invitées dans leur
rituel, Corinne nous inclut avec bonheur dans ses découvertes.
MERCI du
fond du cœur.
Marie-Jo
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Libellés :
Inde,
Témoignages Inde du Nord
mardi 11 novembre 2014
Chant Sacré de l'Inde du Sud / Emmanuelle Martin
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Si vous désirez assister à ce concert, merci de bien vouloir confirmer votre présence en contactant André et Gwen Martin
04 75 64 23 32
agmartin.ajoux@gmail.com
emmanuellemartin.music@gmail. com
04 75 64 23 32
agmartin.ajoux@gmail.com
emmanuellemartin.music@gmail.
Participation libre "au chapeau" à l'issue du concert.
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Libellés :
Inde
lundi 10 novembre 2014
dimanche 9 novembre 2014
Le jardin de Dieu
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Devant le succès de ce court métrage (15') les droits de ce film ont été rachetés par les Editions Jade afin de lui donner une diffusion internationale.Ce film ne comporte aucun dialogue, chaque séquence est sonorisée uniquement par des chants liturgiques orthodoxes en slavon et interprétés par Divna.Ora et labora in horto a été tourné au skite sainte Foy en Cévennes. On voit le frère Jean au jardin et aux offices avec le frère Joseph. Il montre simultanément des gestes liturgiques et des gestes quotidiens au jardin.
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Libellés :
Pratique,
Spiritualité
samedi 8 novembre 2014
Ainsi résonne l'écho infini des montagnes/ Khaled Hosseini
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Un roman magnifique.
Voici un extrait :
le premier contact de la narratrice avec sa tante dont elle connaît l'existence
sans savoir ce qu'elle est devenue.
"La première fois qu'elle m'a téléphoné de Paris, elle a mentionné son demi-frère peut-être pour me prouver qu'elle ne mentait pas sur son identité. Mais je savais qu'elle disait la vérité. Je l'ai su dès l'instant où j'ai décroché le combiné et où elle a prononcé le nom de mon père en demandant si ce numéro était bien le sien. Oui, qui est à l'appareil ? ai-je dit. Elle a répondu, Je suis sa soeur. Mon coeur a cogné violemment et j'ai cherché à tâtons une chaise sur laquelle me laisser tomber. Je n'entendais soudain plus rien autour de moi. C'était un choc, oui, une sorte de coup de théâtre comme il s'en produit rarement dans la vraie vie. Mais si je me plaçais à un autre niveau - un niveau dépourvu de toute logique, un niveau plus fragile, dont l'essence aurait volé en éclat si j'avais osé ne serait-ce que le formuler à voix haute - , je n'étais pas surprise qu'elle m'appelle. J'avais pour ainsi dire toujours attendu qu'un caprice étourdissant du destin, de la vie, de la chance ou du hasard, quel que soit le nom que l'on veuille mettre dessus, nous réunisse toutes les deux."
P 465.
Libellés :
A lire
vendredi 7 novembre 2014
Quelle idée de l'humain ?
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"Mais le propre de la condition humaine consiste en ce qu'elle n'est pas assimilable à une structure toute objective et préexistante qu'il y aurait à découvrir. La condition humaine, quels que soient les fondements sur lesquels elle repose, apparaît comme dépendante, en quelque manière, dans ce qu'elle est, de la façon même dont elle se comprend. C'est ce que de nos jours un Heidegger me semble avoir reconnu avec une admirable netteté... L'homme dépend, dans une large mesure, de l'idée qu'il se fait de lui-même et cette idée ne peut être dégradée sans devenir du même coup dégradante."
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G.Marcel, Les hommes contre l'humain, Paris, La Colombe, 1951, p.74
Libellés :
société
jeudi 6 novembre 2014
Inde du Nord 2014 : témoignage de Lorette
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Les yeux ouverts.
C'était la première
fois que je mettais les pieds en Inde. Plusieurs années
d'hésitations, c'est fait, j'y suis allée avec la ferme intention
de ne rien manquer, de me laisser imprégner de tout ce qu'il y
aurait à vivre et je suis revenue. Comment dire cette expérience
unique où je me suis sentie tellement vivante. J'ai vibré avec
l'Inde, je le suis laissée couler dans son flot, tous les sens en
éveil, l’ouïe, la vue, l'odorat. Je n'en suis pas revenue
indemne.
Un voyage empli de
contrastes si forts : l'incroyable bruit des rues, les chants, les
instruments de musique, les pujas, et le silence des méditations,
l'agitation de Old Delhi, le calme chez Tenzin Palmö, la lumière -
ah la lumière en Inde! -et l'obscurité de la salle de méditation
chez Chandra Swami à 4h30 le matin ! La beauté des lieux
sacrés, la poussière, la misère de certaines rues de Old Delhi, le
Dargha de Nizzamuddin couvert d'or et la pauvreté des enfants
vivants sous les ponts, les visites imprévues d'araignées et de
souris, (notre karma commun Jenny ?)et le chant des oiseaux,
l'arc-en-ciel sur le temple de DGL, Mac LeodGanj et le magnifique
hôtel avec son improbable arrivée sur un petit chemin pentu et
caillouteux, le reportage clandestin sur le sort des Tibétains au
Tibet, le magnifique chant de Noëlle au Kirtan du soir, le partage à
l'école de Chandra Swami, les trains de nuit (Pathankot -Dehradun
inoubliable!). Le tchaï et le ginger-lemon-honey (un délice adopté
dans mon quotidien), la promenade dans les rizières, jusqu'au
dernier soir cet incroyable Qawali dans Old Delhi, de plus en plus
serrés les uns contre les autres au fur et à mesure que la nuit
nous enveloppait.
Mais surtout : nous
étions 10. Dix femmes ensemble pour ce voyage. Jour après jour, le
groupe a pris corps. Nous nous sommes écoutées, consolées, nous
avons beaucoup ri et pleuré. Nous avons partagé nos peurs, nos
souffrances, nos joies, nos colères, nos chagrins avec sincérité
et franchise. Les moments d'insouciance et de légèreté ont eu leur
place aussi.
Résumer ce voyage me
semble une tâche impossible tant chaque jour a été riche de par
le groupe, les lieux, les rencontres. L'inoubliable entretien avec
Jetsunma si vivante. Elle nous a montré le chemin, un chemin fait de
fierté et de dignité de notre essence féminine, gravé dans mon
cœur à jamais. Mais aussi les rencontres quotidiennes avec Chandra
Swami, ses réponses percutantes, son rire, les rendez-vous
quotidiens avec soi durant les heures de méditation. J'ai aimé
l'obscurité et la pénombre propice au calme. J'y suis allée comme
on rend visite à une amie.
Me revoilà dans mon
quotidien mais le chemin est moins encombré, plus clair, plus large
et plus léger. Ce fût le voyage le plus riche, le plus intense et
le plus vibrant que j'ai eu à vivre. Merci la vie, merci Arnaud, tu
m'as façonnée amoureuse de la vie, merci Corinne, merci à vous
toutes chères compagnes de voyage, sans oublier ce cher Sadat si
attentif, attentionné et amusé par notre groupe.
Lorette
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Vers l'autre rive
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Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie imminente du dernier livre de nos amis Anne et Fabian. Un livre indispensable pour les amoureux de l'Inde et pour toutes celles et ceux concernés par la spiritualité éternelle.
Les auteurs de cet ouvrage, proposent un voyage où il s’agira à la fois de cheminer sur les routes de l’Inde, et dans ce lieu du coeur, le plus intime à chacun. Nous n’y serons pas seuls, car un milliard deux cents millions d’êtres humains, 330 millions de divinités qui ne sont que les multiples facettes d’un seul dieu, origine de toutes choses, nous accompagneront. Sur cette terre, les routes et les chemins sont parcourus depuis des milliers d’années par les milliards de pieds de milliards de pèlerins. La route se fera à la rencontre des grands sages d’hier et d’aujourd’hui, des maîtres d’une sagesse millénaire mais toujours actuelle. Des plus humbles ashrams aux lieux saints les plus vénérés, des grandes fêtes religieuses aux simples rencontres de la vie quotidienne, il s’agira toujours d’un itinéraire spirituel, tracé par l’image et l’écriture, dans l’émotion d’un vécu intérieur.
Fabian da Costa est photographe et reporter. Il a publié aux presses de la renaissance Florilège du Mont Athos et 365 méditations bibliques. Il a réalisé de nombreux reportages sur l’Inde. Sa femme, Anne, après avoir été libraire, se consacre désormais à l’écriture.
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mercredi 5 novembre 2014
Notre Père
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Un enregistrement exceptionnel du "Notre Père" par Andrea Bocelli, accompagné par le Chœur Mormon du Tabernacle, l'un des chœurs les plus anciens au monde.
Dans ce grand auditoire se trouve l'orgue du Tabernacle qui se compose de 11 623 tubes dont quelques tubes dorés sont taillés à la main dans du bois provenant d'arbres de l'Utah.Dix tubes de l'orgue original, construit en 1867, fonctionnent encore à ce jour.
Merci à
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mardi 4 novembre 2014
Aux portes de l'Eternité
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C'est avec regret que je viens de terminer ce troisième livre de la trilogie du "Siècle". Entre saga historique et roman d'espionnage, histoire d'amour et thriller politique, Aux portes de l'Eternité clôt la fresque gigantesque et magistrale du "Siècle", après "La chute des géants, 2010" et "l'Hiver du monde, 2012".
Revue de presse
Epuisé par les 1200 pages de son livre ? «Non, soulagé» d'avoir achevé dans les temps la dernière partie (1961-2008) d'un «Siècle» plein de bruit et de fureur. Une histoire racontée à travers le destin de cinq familles, une galloise, une anglaise, une américaine, une russe et une allemande, intimement liées mais déchirées par les guerres, les rivalités politiques, l'amour et les trahisons...
Dumas et Dickens ont fait la même chose ? Follett revisite les recettes populaires. D'abord «ne jamais trahir la réalité historique». Ou le moins possible. Dans ce dernier volet, qui a pour cadre la guerre froide, du mur de Berlin à sa chute, Follett traque les faits : aux trouvailles de l'équipe new-yorkaise qui l'assiste traditionnellement dans sa quête de documents, statistiques et autres détails vrais, il a ajouté l'expertise de kremlinologues et d'historiens (des droits civiques, de la crise de Cuba, du blocus de Berlin)... (Jean-Gabriel Fredet - Le Nouvel Observateur du 25 septembre 2014)
Dernière tome de la trilogie de Ken Follett, Aux Portes de l'éternité commence au début des années 60, à l'heure des Kennedy, de la révolution sexuelle et des luttes pour les droits civiques. Epique époque...
Avec un sens impeccable du rythme et du suspense, Ken Follett orchestre les passions de l'époque sans jamais perdre souffle. Surtout, le romancier britannique offre un portrait complexe, nuancé, des deux camps de la guerre froide et de leurs peuples, séparés par le rideau de fer, mais unis par une même obsession : la quête assoiffée de liberté, dans un monde en pleine ébullition. (Julien Bisson - Lire, octobre 2014)
Au sein d'une archi-structure régie par un savant montage cinématographique, Ken Follett obéit autant à la véracité historique qu'aux lois du suspense romanesque (romance, trahison, exil, rupture, espionnage). Impressionnant. (Macha Séry - Le Monde du 23 octobre 2014)
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Libellés :
A lire
lundi 3 novembre 2014
La citation du lundi
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" Horloge, dieu sinistre, effrayant, impassible, dont le doigt nous menace et nous dit : "souviens-toi" (...) Les minutes, mortelles, folâtres, sont des gangues qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or". Ces vers de Baudelaire sont un reflet sans concession du rapport tourmenté que nous entretenons avec le temps qui court, et avec la perspective prochaine de la mort. Nous nous sentons souvent oppressés par l'étau du temps qui nous dicte sa loi implacable, qui trace sur nos organismes des sillons toujours plus profonds et douloureux. "Mon gosier de métal parle toutes les langues" s'exclame encore l'horloge de Baudelaire, dans un rire que l'on imagine volontiers sardonique à souhait.
Personne n"échappe au labour du temps, et à l'horizon de la mort qui approche immanquablement. Faut-il y voir une malédiction ou une bénédiction? Le temps est-il notre ennemi, si bien qu'il nous faille chercher à tous prix les moyens de le contourner par mille et un artifices? Le temps est-il notre ami, bien qu'il nous conduise immanquablement dans la tombe?
Qu'elle est étonnante, notre condition humaine, avec toutes ses interrogations! Pourquoi vivre, si le temps nous déchire? pourquoi se battre, pourquoi affronter les drames de la vie, si la victoire nous échappe toujours? Peu-être qu'au coeur de ces questions se trouve la réponse que nous espérons. Moralement, ce monde porte en lui une exigence secrète de "plus-être". Parce que notre condition humaine attend plus que ce monde peut donner. Il faut que ce monde débouche sur un monde parfait sans souffrance ni mort. Beaucoup objecteraient qu'il s'agit d'une simple illusion forgée par l'esprit humain pour se consoler. Rien n'est moins sûr, pourtant. ET ce qui semble être une vaine consolation pourrait en réalité être la marque d'une intelligence profonde et subtile, et un pas décisif pour accueillir dans toute sa clarté la lumière du ressuscité.
Père Damien Etemad-Zadeh
Aix-en-Provence
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Libellés :
Spiritualité
dimanche 2 novembre 2014
samedi 1 novembre 2014
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