vendredi 24 août 2007

Quatrième accord Toltèque

Faites toujours de votre mieux

« Il ne reste qu’un seul accord, mais c’est celui qui transforme progressivement les trois autres en habitudes solidement ancrées en nous. Le quatrième accord concerne l’application des trois premiers : faites toujours de votre mieux.
Quelles que soient les circonstances, faites toujours de votre mieux, ni plus ni moins. Mais rappelez-vous que votre mieux ne sera jamais pareil même d’une fois à l’autre. Tout est vivant, tout change constamment, par conséquent votre mieux sera parfois à un haut niveau et d’autres fois à un moins bon niveau. » P 75

« Faites donc simplement de votre mieux quelles que soient les circonstances de votre vie. Peu importe que vous soyez fatigué ou malade, si vous faites toujours de votre mieux, il vous est impossible de vous juger. Et si vous ne vous jugez pas, il n’est pas possible de subir la culpabilité, la honte et l’auto-punition. En faisant toujours de votre mieux, vous rompez un grand sort auquel vous avez été soumis. » P 76

"Dieu est la vie. Dieu est la vie en action. La meilleure façon de dire « Je t’aime,mon Dieu » est de vivre votre vie en faisant de votre mieux. La meilleure façon de dire « Merci, mon Dieu » est de se détacher du passé et de vivre l’instant présent, ici et maintenant. Lorsque la vie vous prive soudain de quelque chose, détachez-vous en. Lorsque vous pratiquez le renoncement et que vous vous détachez du passé, vous vous donnez la possibilité d’être pleinement vivant dans l’instant. Se détacher du passé signifie être capable de savourer le rêve que vous vivez en ce moment même.
Si vous vivez dans un rêve passé, vous n’appréciez pas ce qui se passe maintenant, parce que vous souhaitez que le présent soit autre qu’il n’est. Nous n’avons pas de temps à perdre à regretter quelque chose ou quelqu’un, car nous sommes vivants. Ne pas apprécier ce qui se passe à l’instant même, c’est vivre dans le passé et n’être qu’à moitié vivant. Cela conduit à l’auto-apitoiement, à la souffrance et aux larmes.
Vous êtes né avec le droit d’être heureux. Vous êtes né avec le droit d’aimer, de vous réjouir et de partager votre amour. Vous êtes vivant, alors embrassez votre vie et appréciez-la. Ne résistez pas à la vie qui s’exprime en vous, parce que c’est Dieu qui s’exprime ainsi. Votre seule existence prouve celle de Dieu. Elle prouve l’existence de la vie et de l’énergie. " p 80-81


jeudi 23 août 2007

Troisième accord Toltèque

Ne faîtes pas de suppositions.

« Nous avons tendance à faire des suppositions à propos de tout. Le problème est que nous croyons ensuite qu’elles sont la vérité. Nous serions prêt à jurer qu’elles sont vraies. Nous faisons des suppositions sur ce que les autres font ou pensent, fort de quoi nous en faisons une affaire personnelle, puis nous leur en voulons et nous leur communiquons du poison émotionnel par nos propos. Voilà pourquoi chaque fois qu’on fait des suppositions, qu’on prête des intentions à autrui, on crée des problèmes. » p 65

« On fait également des suppositions sur soi-même, ce qui provoque beaucoup de conflits intérieurs : « Je pense que je suis capable de faire telle chose ». Vous supposez cela puis vous découvrez que ce n’est pas le cas. Vous vous surestimez ou vous vous sous-estimez tout le temps, parce que vous ne prenez pas le temps de vous poser des questions et d’y répondre. Peut-être vous faut-il en savoir davantage sur telle situation ? Ou peut-être devez vous arrêter de vous mentir sur ce que vous voulez vraiment. » p 69

Gourou Moto


Ipapy en haut, à gauche, avant la balade en Harley dans le Vercors...
Et après....Je vous rassure sur la deuxième photo, nous sommes à l'arrêt, mais le moteur tourne et il n'y a pas la béquille !!

mercredi 22 août 2007

A new friend's blogspot blog

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Notre cher ami Laurent que vous connaissez tous ici car il commente très régulièrement sous le pseudo de Greglo m'annonce la création de son nouveau Blog :
http://asceticblues.blogspot.com/ Il s'agit d'un Blog parfaitement bilingue (comme Laurent) qui lui servira de journal de pratique spirituelle. Bienvenue donc à ce nouveau blog.
C'était surement l'avènement de ce blog que tu as fêté ce soir en oubliant exceptionnellement l'orientation ascétique du nouveau-né...........

Potato et code de la route

Certains d'entre-vous qui suivent assidument les rubriques "people" de ce Blog, m'écrivent impatients pour me demander un retour sur le week-end Harley Davidson (potato, potato) avec mon sponsor. Je ne sais pas si j'ai réussi à ouvrir mon "mind" comme le propose la publicité ci-jointe, mais je me suis bien régalé et Corinne aussi. Une balade dans le Vercors bien pépère c'était super, en plus, vous n'allez pas me croire, il y avait du soleil. Nous n'avions encore rien posté sur ce dimanche mémorable tout simplement parce que les photos ne nous sont pas parvenu. Le premier effet secondaire de cette journée de Biker, c'est une super motivation pour passer ce foutu Permis et d'abord le code. Donc hier, deux heures à l'auto-école. Dur, dur.........
Maigre consolation, je suis maintenant régulier à moins de........10 fautes. Allez encore un petit effort papy........

mardi 21 août 2007

Le deuxième accord Toltèque


Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle.

« Quoi que les gens fassent, quoi qu’ils ressentent, qu’ils disent ou pensent, n’en faites pas une affaire personnelle. S’ils vous disent combien vous êtes merveilleux, ce n’est pas à cause de vous. Vous savez déjà que vous êtes merveilleux. Il n’est donc pas nécessaire de croire ceux qui vous le disent. Ne prenez pas la moindre chose qui vous arrive de façon personnelle. Même si quelqu’un prenait un fusil et vous tirait une balle dans la tête, ce ne serait pas personnel. Même dans ce cas extrême. »

lundi 20 août 2007

Permis moto (au Japon)



Heureusement qu'en France c'est un peu plus cool!
Merci JeanClaude, je ne suis pas découragé....

Oui, merci !!


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Comme le dit Alain, dire merci n’est pas autre chose que dire oui.
Plusieurs commentaires disent la difficulté de remercier pour la souffrance. Et pourtant, dire merci pour ce qui nous heurte, ce qui n’a pas de sens pour notre vision humaine limitée, pour ce qui nous paraît incompréhensible est la porte d’entrée de l’acceptation, de la confiance en la Vie ou en Dieu selon comme on l’appelle.
Je ne crois pas que dire merci soit le signe d’une acceptation « haut de gamme », non, c’est le moyen de cette acceptation. Je pense à Pascal à qui on demandait comment croire et qui proposait de s’agenouiller, de prier, de faire en quelque sorte le rituel de croire et de le laisser nous transformer… Je suis sûre que Jean-Marc connaîtra la citation exacte.
Si notre tête prend la direction des opérations alors, c’est certain, nous allons nous révolter. Laissons notre cœur et notre foi agir. Simplement en répétant à voix haute ce « merci » et en égrenant tous les aspects de la réalité, TOUS, y compris ceux qui suscitent en nous le plus d’émotion, ceux auxquels spontanément nous ne pouvons adhérer.
Et voyons ce qui se passe.
Il se pourrait bien que quelque chose cède… Que quelque chose en nous s’agenouille c’est-à-dire plie devant plus grand, plie devant le Mystère…

Piano

Merci......

Asseyez-vous, fermez les yeux :

Merci!
Merci pour ce moment......
Merci pour ce lieu......
Merci pour cette opportunité.....
Merci pour la respiration.......
Merci pour mes ancêtres...
Merci pour mes parents.....
Merci pour mes enfants.....
Merci pour ce texte....
Merci pour ce corps.....
Merci pour cette posture.....
Merci pour tous les Maîtres....
Merci pour mes amis.....
Merci pour mes frères et mes soeurs.......
Merci pour ce coeur qui bat...
Merci pour ces sensations.....
Merci pour cette pensée.....
Merci pour cette sensation.......
Merci pour cette toux.......
Merci pour cette douleur au genou......
Merci pour cette tristesse, cette colère ou cette jalousie.......
Merci pour les arbres.....
Merci pour les oiseaux....
Merci pour le sourire des petits enfants......
Merci pour l'air.....
Merci pour la Vie......
Merci pour la pollution......
Merci pour le réchauffement climatique.....
Merci pour le trou dans le couche d'ozone.....
Merci pour les ouragans.....
Merci pour les guerres .....
Merci pour l'injustice.....
Merci pour la souffrance.....
Merci pour la violence.......
Merci pour tout ce qui dérange....
Merci pour tout l'incompréhensible.....
Merci pour tout ce qui révolte...
Merci à Dieu de ne jamais se tromper......
Merci de faire confiance.......
Merci de lâcher prise.......
Merci pour l'arrogance..
Merci pour l'humilité.......
Merci pour tout ce que Dieu décide.......

Merci pour ces merci qui sont autant de OUI......
Merci de réaliser qu'il n'y a personne qui dit merci.......
Merci de voir que Je suis OUI.....

Merci d'être Merci.....

Merci.....

(d'après une géniale idée de Corinne)

samedi 18 août 2007

Nausicaa de la Vallée du Vent

Dans un monde pollué par une mer toxique et peuplé d’insectes géants, survivent de petits royaumes qui ne pensent qu’à se faire la guerre pour la domination des dernières terres. L’un d’eux veut réveiller un monstre géant, véritable arme de destruction massive aux consonances atomiques. Nausicaä, princesse de la Vallée du vent, cherche à les en dissuader, sentant que la nature n’est pas hostile sans raison.

Commence alors une course contre la montre ébouriffante dans un monde fantastique où l’on croise un bestiaire digne d’un tableau de Jérôme Bosch. Dans ses précédentes œuvres, Hayao Miyazaki nous avait habitués à des dessins animés visuellement superbes, fables écologiques et oniriques échappant à tout manichéisme. Mais rarement il avait atteint la maîtrise technique et narrative dont il fait preuve dans Nausicaä. Un chef-d’œuvre qui pourra effrayer les tout petits mais émerveillera les plus grands.

vendredi 17 août 2007

Potato, potato..........

Ce Week-end mon sponsor moto vient nous rendre visite et comme il vient, enfin je veux dire comme ils viennent, lui et son épouse en Harley Davidson, je vais avoir droit à un "little ride on a genuine Harley".Vous savez la moto qui fait "potato, potato, potato" Donc, il me fallait absolument un casque pour dimanche et je suis allé l'acheter ce soir. Après conseil auprès de certains "disciples" et surtout de leur progéniture, je m'oriente vers la marque "Shoei" . C'est du haut de gamme qui a beaucoup d'allure. D'accord je ne verrais jamais ma tête là où elle se trouve mais il faut quand même en prendre soin.
Le modèle blanc (voir photo) qui me plait le plus (sobriété oblige) n'étant pas disponible pour l'instant, je me suis rabattu (en attendant) sur un modèle d'entrée de gamme en promotion. La gentille jeune femme qui m'a conseillé, a précisé en souriant que ce genre de casque se fend en deux au premier choc , car c'est du vulgaire plastique, ça rassure évidemment. Elle m'a aussi demandé quelques renseignements sur mon profil de motard. Je lui ai répondu "le papy va passer son permis et il galère avec le code".
Alors, elle arrive cette Harley Davidson..............potato, potato, potato.............

Les vacances de iPapy...




Voici un petit condensé de notre iPapy trés occupé lors de ses vacances estivales !
Romane et Joseph étaient plus que ravis !
Merci Papy !

jeudi 16 août 2007

Pensée

Sème une pensée, tu récoltes un acte;
Sème un acte, tu récoltes une habitude;
Sème une habitude, tu récoltes un caractère;
Sème un caractère, tu récoltes un destin.

Ce que nous sommes aujourd'hui provient de nos pensées d'hier et nos pensées présentes façonnent notre vie de demain: notre vie est la création de notre esprit.

Dhammapada

Spécial ados: Juste s'asseoir



D'abord la posture. D'abord être attentif au corps dans sa relation au sol et dans sa relation à l'espace.
D'abord être attentif aux appuis sur le coussin et sur le sol.
Être attentif à la position des jambes et à la position du bassin.
Relâcher soigneusement le ventre pour permettre la meilleure mobilité possible dans le bas du corps.
Reconstituer la courbure lombaire sans exagération, sans forcer.
Ecoutez le corps, soyez bienveillant avec lui.

Cherchez l'équilibre, le confort, la détente, cherchez à être tout simplement physiquement BIEN, à l'aise.

La posture nous renseigne sur ce qu'est la méditation:

C'est d'abord un moment de silence et d'immobilité. L'occasion de faire une pause dans notre existence, une pause consciente. Nous sommes souvent dans l'agitation, dans le mouvement, dans l'urgence, dans le "faire vite". C'est-à-dire des conditions qui ne sont pas favorables pour être Présent, pour être Vivant.
Vivre délibérément, consciemment le silence et l'immobilité c'est se donner la possibilité de découvrir une vraie qualité de Présence à soi-même et au monde.

La posture c'est aussi un moment de détente. C'est découvrir que nous vivons avec beaucoup de tensions inutiles. C'est découvrir que le plaisir de se sentir vivant passe par la détente. Une détente qui vient d'elle-même lorsque le corps est correctement positionné. Et découvrir aussi que la détente est naturellement liée au silence et à l'immobilité et qu'elle améliore encore notre possibilité de Présence.

La posture c'est aussi vivre dans son corps , ici et maintenant le sens profond de la Quête spirituelle. C'est être en position de trait d'union entre notre humanité et notre divinité. Entre notre réalité humaine et notre aspiration à plus Grand.
S'appuyer consciemment sur la Terre-Mère en habitant tout notre corps pour nous grandir vers le Ciel. Être comme une montagne, stable et dans un élan vertical. Lourd et léger, un mouvement vers le haut qui n'est possible que parce qu'il y a un mouvement vers le bas. "Que serait un arbre sans ses racines ?"

Et maintenant?
Réalisez que méditer c'est réellement juste s'asseoir .
C'est juste un moment où nous pouvons faire coïncider l'apparence et la réalité.
L'apparence, c'est une personne assise en silence et qui ne fait rien.
Et bien souvent, la réalité, c'est une personne assise en silence... et qui pense.
Alors acceptons l'inévitable yoyo.
Ressentir plus pour penser moins.
Il s'agit, tranquillement de revenir sans cesse à ICI, à MAINTENANT.
Revenir à juste "JE SUIS"
Assis sans penser, juste assis, juste ÊTRE.
Juste Présence.

mercredi 15 août 2007

Alleluia II


Voici ce que l'on trouve sur le net en tapant : ipapy !!

Bon, il y a bien Steve Job qui persiste en tête.... Mais ipapy Alain est juste derrière....
Bonne nourriture pour l'ego....Bonne pratique pour le disciple...

Alleluia


Mont Saint-Michel, toujours par Yves. En haut la salle des visiteurs en bas la salle du Chapitre.
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Phantasme de chocolique


Une festivalière participe à un concours de lutte dans du chocolat à Budapest, Hongrie, le 13 août 2007. Faut le faire, non ?

Source : L. BALOGH / REUTERS

Vivre l'intimité

Difficile de trouver des citations dans le livre de Sobonfu Somé : tout est à lire et relire. Au hasard donc - ou presque - quelques extraits pour vous donner envie....

L'illustration est un tableau de Gandha, Ombre et lumière.


« Dans toute relation, il est important d’accomplir des rituels pour préserver la paix, pour s’enraciner et pour créer une ligne de communication. Certains rituels aident les couples à réaffirmer leur but, ou à offrir leurs dons à la communauté ou encore à faire face aux difficultés que connaissent les autres, afin qu’ils ne restent pas enfermés sur eux-mêmes. »
p 49

« Qu’est-ce qu’un rituel ? C’est une cérémonie au cours de laquelle nous demandons à l’esprit de venir pour guider et superviser nos activités. Les éléments du rituel nous permettent de nous connecter avec le soi, avec la communauté et avec les forces naturelles qui nous entourent. Dans un rituel, nous demandons à l’esprit de venir nous montrer les obstacles que nous ne pouvons voir en raison de nos limites humaines. Les rituels nous aident à éliminer les blocages qui existent entre nous et notre esprit véritable, ainsi que les autres esprits. »
p 49

« Dans une relation, la tendance naturelle des esprits des deux personnes est de s’unir. Lorsque les esprits peuvent communier et véritablement partager au niveau le plus profond, sans que leur mental interfère, ces deux personnes sont liées de façon très puissante, sincère et pleine d ‘amour.
Lorsque l'esprit disparaît, nous laissons à l’ego le soin de gérer les problèmes relationnels ou de les masquer, pour nous sentir bien. En conséquence, nous croyons contrôler notre vie et nos relations, mais il n’en est rien – comme nous finissons par le découvrir, lorsque tout commence à s’écrouler. »
P 27

Dans l'éducation donnée aux enfants, nous devons nous efforcer de ne pas les éloigner de l’esprit, afin qu’ils n’aient pas à faire tant d’efforts pour se reconnecter, une fois adultes. Lorsqu’ils savent que l’esprit est déjà en eux, alors tout le reste est évident. Et leur vie devient facile.
Voilà comment réussir en tant que parents : reconnaissez qu’un esprit puissant est présent et qu’il doit être honoré et non éloigné. C’est de la même manière qu’on réussit une relation. »
P 31

« L'amour romantique ignore toutes les étapes qui préparent une rencontre spirituelle, où l’on part du bas de la montagne pour la gravir progressivement à l’unisson, jusqu’au sommet. Il ne laisse aucune place pour que se manifeste la véritable identité des personnes impliquées. Il encourage l’anonymat et force les personnes à se déguiser. »
p 97

« L’amour romantique n’a pas sa place au village. Cela ne fonctionne pas. Le genre de passion, d’émotion et de lien que les occidentaux recherchent dans une relation romantique, les habitants du village l’attendent de l’esprit. La puissance de l’amour romantique en Occident est vraiment un symptôme de la séparation du sacré. »
p 98-99

« Lorsque les gens reconnaissent être un esprit incarné dans un corps humain et qu’il en est de même pour tout le monde, ils commencent à comprendre que notre corps est sacré et que la sexualité est bien plus qu’un simple moyen d’atteindre le plaisir : c’est un acte sacré. Ils se mettent alors à regarder les autres différemment et voient le corps non comme une source d’attirance physique, mais comme un sanctuaire. »
p 87

"D'une certaine façon, ce que j'ai dit ici fait résonner quelque chose en vous et c'est précisément ce qui vous a conduit vers cet ouvrage. Vous n'avez pas choisi ce livre parce que les gens faisaient la file pour l'acheter. C'est un signe que quelque chose en vous n'est pas mort mais bien vivant et décidé à le rester. Cela mérite d'être célébré ! Les gens diront peut-être que vous êtes bizzare, que vous lisez des livres sur des personnes bizzares, mais peut-être est-il temps de célébrer le fait d'être bizarre."
p 138

mardi 14 août 2007

Modalisateurs


Tout est dit. ...
Merci Didier et longue vie à ton blog : http://partagem.blogspot.com

lundi 13 août 2007

Mea Culpa

Alors oui, je l'avoue... il est superbe ce nouvel iMac !
Mes commentaires avaient pu laisser trainer une certaine déception quant au design de ce nouveau bijou... et je sentais bien que notre iPapy était quelque peu déçu de toutes nos réflexions !
Alors j'ai voulu jouer à l'envoyée spéciale et cet aprés-midi je me suis rendue dans le Premium Reseller le plus proche (bon ok, il est juste en bas de chez nous et iPapy en est d'ailleurs vert de jalousie !) et... je l'ai vu !
En fait, le mariage du noir et du métal est trés classe, le bandeau noir pas du tout choquant et la finesse de l'écran et du clavier réellement impressionnante...
Bref, c'est une trés belle machine.
Si vous avez un magasin mac ou une fnac prés de chez vous, déplacez-vous, ça vaut le coup d'oeil !

La grande question

Un nouveau texte de notre amie Isabelle...

J
e suis sûre que, au début d'un chapitre de papier ou à la fin d'une histoire de chair et de sang, il t'est arrivé de te demander : "Mais bon Dieu, qu'est-ce que l'amour ?"…
Pour ma part, je me l'a suis posée, cette grande question. Dix mille fois. Derrière les mots, sous les pages, entre les lignes ; même parfois entre les pores. Et à tout prix, j'ai voulu lui trouver une réponse : une âme soeur. Une réponse-âme-soeur à ma mesure et à ma sauce : abondante en concepts divers et idées reçues de tout bord, débordante de désirs et d'attentes, brûlante de littérature. J'ai remué le tout. J'ai remué la sauce, le Ciel et la Terre. Jusqu'à la démesure. Passionnée d'abord, puis tour à tour dubitative, impatiente, désenchantée, de toutes mes forces, j'ai fouetté la mixture. Quelque chose m'échappait pourtant ; quelque chose d'essentielle me manquait. Pensant bien faire, j'ai même ajouté à la préparation de base – déjà grumeleuse - des senteurs rares et sacrificielles.
Mais lorsque j'ai avalé le breuvage, au lieu de la divine ivresse escomptée, ce sont des hauts-le-cœur qui m'ont soulevée. Alors, entêtée, j'en ai encore rajouté : de nouveaux ingrédients glanés ici et là sur les juteux conseils de maîtres queux douteux. Mais plus je m'appliquais à faire cuire le tout à gros bouillons, moins le breuvage devenait buvable. Finalement, de guerre lasse, ne sachant plus à quel cuisinier me vouer, - ni à quelle héroïne de quel roman ressembler -, j'ai suspendu les recherches. J'ai rangé louches et casseroles, mis de côté recettes miracles et potions magiques. Et, résignée, j'ai pensé que l'amour… c'était pour les autres.
Et puis soudain, il y a peu…
Parmi collines verdoyantes et bibles vivantes, j'ai vu Son visage. Non, non, je t'en prie ; ne dessine pas de traits, n'imagine pas de contours. Range tes pinceaux. Rien à voir avec la chair et le sang ! Ou si peu… Car, en fait, ce n'est pas Son visage que j'ai vu, ce n'est pas Son visage qui m'a saisie : c'est Sa lumière. Oui, Sa lumière. Il ne s'appelait pas Jésus, il était bien de chair et de sang. Tes pinceaux l'auraient aimé sûrement …
Sans me poser de questions, sans remuer ni sauce, ni Ciel, ni Terre, en toute simplicité, parce qu'Il était là, parce qu'Il était Lui, parce que j'étais moi, dans Sa lumière j'ai plongé. Et je m'y suis baignée. En toute conscience. Alors en Elle, à travers Lui, pour la première fois… je me suis rencontrée. Oui, je me suis rencontrée. Et à travers Lui, en Elle, pour la première fois… je me suis reconnue.
Par respect ou par gêne – ou pris au dépourvu - même l'ego s'est effacé. Dilué, le mental ! Enfin j'étais libre. Enfin j'étais une. Enfin… j'étais !
En Elle. À travers Lui.
Ne rêve pas : Il ne m'a pas promis demain, ni même prise par la main. La Vie est bien plus belle que le rêve : Il m'a offert Sa lumière.
Pour un moment.
Pour l'éternité.
Pour moi.
Pour toi.

Si bien qu'aujourd'hui, à toi qui cherches la réponse-âme-soeur, à toi qui remues sauce, Ciel et Terre, je peux dire : "Range tes louches et tes casseroles, mets de côtés les recettes miracles et les potions psychédéliques. Prends la Vie par la main. Prends-La par la main et suis-La. En toute simplicité. Suis-La. Sois-La. Deviens-La ! Qu'à travers toi, Elle rayonne ! Car le Flambeau, c'est toi. Car la Lumière, c'est toi. Et l'Amour… c'est toi."
Isabelle, juillet 2007

dimanche 12 août 2007

Sublime




Yves revient de vacances avec des photos superbes du Mont Saint Michel. Merci ami


Sagesse africaine II


Pour qu’un mariage reste sain, la première chose est d’honorer la relation elle-même.
Vivez-la comme une chose guidée par l’esprit.
L’étape suivante consiste à reconnaître l’âme de l’autre, à se voir non seulement en tant qu’êtres humains mais en tant qu’esprits qui ont choisi d’habiter un corps.
Puis réunissez ces deux âmes dans un rituel.

Sobonfu Somé

L'illustration est un tableau de Ghanda - Catherine Bondy qui vient de crééer son site que je vous recommande vivement d'aller visiter - intitulé Tryptique. En hommage au grand troisième du couple....

Pour en savoir plus sur Sobonfu Somé voir le premier post de Sagesse africaine.

samedi 11 août 2007

Que votre parole soit impeccable

Une lecture recommandée par Sabine. Je n’ai pas fini le livre mais c’est un bijou… Je ne résiste pas à l’envie de recopier un passage pour le blog.
Don Miguel Ruiz est un nagual, un maître dans la tradition Toltèque. Il montre comment nous sommes hypnotisés par un conditionnement collectif, le « rêve de la planète », basé sur la peur et constitué de tous nos « rêves » individuels. Ce brouillard de croyances, de « pensées » dirait Swâmiji à propos de nous-même et du monde, les Toltèques le nomment « mitote » (mitoté), en Inde on dit « maya ». Ces croyances sont des « accords » que nous avons passés avec les autres et nous-même sans en avoir clairement conscience. Don Miguel propose de dénoncer ces accords tacites et de les remplacer par les quatre accords que propose la tradition Toltèque.
Le premier de ces quatre accords:
Que votre parole soit impeccable.

Voici un extrait du commentaire de ce premier accord :
« Voyons maintenant ce que l’on entend par impeccabilité. Le mot impeccable vient du latin pecatus, qui signifie « péché » et du radical im- qui signifie « sans » ; impeccable signifie donc « sans péché ». Les religions parlent de péché et de pécheurs, mais voyons de plus près ce que signifie vraiment pécher.
Un péché est quelque chose que vous commettez contre vous-même. Toute chose que vous sentez, croyez ou faites à l’encontre de vous-même est un péché. Vous agissez contre vous-même lorsque vous vous jugez ou critiquez pour n’importe quoi. Être sans péché, c’est donc faire exactement l’inverse. Être impeccable, c’est ne rien faire contre soi-même. Lorsque vous êtes impeccable, vous assumez la responsabilité de vos actions, mais vous ne vous jugez pas, vous ne vous critiquez pas.
Vu sous cet angle, tout le concept du péché est transformé : ce n’est plus quelque chose de moral ou de religieux, c’est une affaire de bon sens. Le péché commence avec le rejet de soi. Se rejeter soi-même est le plus grand péché que vous puissiez commettre. En termes religieux, le rejet de soi est un « péché mortel », puisqu’il conduit à la mort. Être impeccable, en revanche, mène à la vie.
Pour que notre parole soit impeccable, il ne faut donc pas l’utiliser contre soi. Si je vous aperçois dans la rue et que je vous traite d’imbécile, il semble que je me serve de la parole contre vous. Mais en réalité je l’utilise contre moi, car vous allez me détester et votre haine ne me fera aucun bien. Donc, si je me mets en colère et que je vous envois mon poison émotionnel par la parole, je l’utilise contre moi-même.
Si je m’aime, j’exprimerai cet amour dans mes interactions avec vous et ma parole sera impeccable, car cette manière d’agir produira une réaction similaire. Si je vous aime, vous m’aimerez. Si je vous insulte, vous m’insulterez. Si j’ai de la gratitude envers vous, vous en aurez envers moi. Si je suis égoïste avec vous, vous le serez avec moi. Si j’utilise ma parole pour vous jeter un sort, vous m’en jetterez aussi un.
Avoir une parole impeccable, c’est faire bon usage de votre énergie ; cela signifie que vous l’utiliserez dans le sens de la vérité et de l’amour de vous-même. Si vous concluez cet accord avec vous-même, que votre parole soit impeccable, cette seule intention manifestera la vérité en vous et nettoiera tout le poison émotionnel qui subsiste en vous. Mais il est difficile de conclure cet accord parce que nous avons appris exactement l’inverse. Nous avons appris le mensonge comme mode de communication avec les autres et surtout avec nous-même. Notre parole n’est pas impeccable. »

Don Miguel Ruiz Les quatre accords Toltèques , Ed Poches Jouvence p 41-42


Pour Valou

vendredi 10 août 2007

La force du groupe




Le lieu de l’action: un étang du parc naturel Kruger situé en Afrique du Sud. Les acteurs: des touristes américains effectuant un safari, des buffles, des lions et un crocodile. L’histoire: les touristes filment la rencontre surprise entre un jeune buffle et des félidés affamés. Puis… Non, regardez plutôt!

Au Japon aussi ......!


Avouez quand même que ce nouvel Imac a un design d'enfer, je confesse qu'il m'impressionne plus de profil que de face. Mais je commence à m'habituer au bandeau noir destiné à rappeler le iPhone. Vous vous rendez compte qu'il y a derrière cet écran, dans ce boitier ultra-plat tous les composants que l'on trouve habituellement dans ces "tours" si disgracieuses.
Et le clavier, vous avez vu le clavier, ça déchire grave!
Coucou Christian !

IL FAUDRAIT ÊTRE ENCORE PLUS SIMPLE

Il faudrait être encore plus simple,
Si simple que l'on puisse entrer
Dans la simplicité du vent,
Du soleil poussiéreux
Du linge qui pantelle sur la corde sans se plaindre.
Il n'y a pas de désespoir dans le monde,
Ni d'espoir.
Il n'y a que la simplicité du vent,
Du soleil,
Du linge,
De la corde;
Il n'y a que la simplicité de l'eau,
Ses vergetures d'accouchée;
Il n'y a que l'eau,
Le caillou,
La simple nécessité de brûler et de mourir.
Il faudrait pouvoir entrer sans frémir
Dans les choses.
Pourquoi cette révulsion de notre coeur?
Pourquoi cet éternel énervement de nos nervures?
La pensée ne construit rien. Le sentiment nous épuise.
Nous serrons les dents et saignons
Sans accoucher.
Nous pianotons sur les choses
Comme une pluie dont chaque goutte
Aurait peur de se faire du mal.
Nous sommes les petits électrisés du monde.
Nous n'entrons pas.

Jean Rousselot Les moyens d'existence, Seghers éd.

Voici un bel éloge de "Ressentir" pas vrai Sandrine ? Merci de m'avoir envoyé ce texte.


Désintoxication

Selon la presse Chinoise, 13% des 20 millions des internautes chinois âgés de moins de 18 ans seraient considérés comme dépendants à l’Internet. Face à ce constat alarmant, le gouvernement a décidé d’ouvrir un camp d’été expérimental visant à désintoxiquer ces jeunes de leur drogue virtuelle.

La méthode douce

Ce centre, dont l’ouverture est prévue à la fin du mois d’août, a pour but de soigner des jeunes volontaires de 14 à 22 ans présentant de forts signes d’addiction. Selon le responsable, certains souffrent de dépression, de crises d’angoisse, d’apathie, de crise de panique et d’agitation. Des symptômes qui seront traités en douceur par une approche psychologique.

La méthode militaire

Le principe de la cure de désintoxication du virtuel n’est pas nouveau en Chine. Un centre existait déjà aux abords de Shanghai, mais à la philosophie toute différente. Les jeunes accros dont les parents ont le moyen de payer cette cure y sont en effet soumis à un véritable entraînement militaire d’au moins un mois, comprenant médicaments, psychothérapie et beaucoup d’exercices physiques. Parallèlement à ces camps, le gouvernement a également décidé d’interdire l’ouverture de nouveaux cybercafés, et de former des groupes de bénévoles empêchant les mineurs d’entrer dans ceux qui existent déjà.

Et en Europe?

Si le problème est tout aussi préoccupant dans nos contrées, les mesures tardent à venir. En France, quelques hôpitaux accueillent ces nouveaux accros dans leurs services d’aide à la dépendance. Il n’existe qu’une seule clinique de désintoxication au virtuel en Europe, spécialisée dans l’addiction aux jeux vidéo. Ouvert en juin 2006, le «Wild Horses Center » croule sous les demandes de parents désespérés, ou d’accros conscients de leur problème mais incapable d’y remédier par eux-mêmes.

Les cures durent de 4 à 8 semaines et sont composées de sport, méditation et thérapies de groupe, en tentant de mettre l’accent sur les relations sociales. «Nous avons des enfants qui ne savent pas comment communiquer face à face avec les gens, car ils ont passé leurs trois dernières années à parler à quelqu'un en Corée via un ordinateur. Leur réseau de relations sociales à totalement disparu» explique le directeur.


Selim Miled
20Minutes.fr, éditions du 08/08/2007 -

Connaissance et Tao


XLVII

Sans franchir sa porte
on connaît l'univers.
Sans regarder par sa fenêtre
on aperçoit la voie du ciel.

Plus on va loin,
moins on connaît.

Le saint connaît sans voyager,
comprend sans regarder,
accomplit sans agir.

Lao-tseu
in Tao-tö king

jeudi 9 août 2007

mercredi 8 août 2007

Un peu de grammaire...




La pratique qui vise l’émotion est une pratique « curative ». Si on considère que la maladie c’est le mental, l’émotion c’est le symptôme. Quand le symptôme est là c’est que la maladie a encore frappé….Mais toute bonne médecine c’est-à-dire toute médecine efficace n’est pas seulement curative elle est aussi préventive. La prévention en matière de pratique c’est la vigilance par rapport aux pensées.
Le travail que je nous propose est une observation très simple et un petit changement de mode de pensée qui peut donner des résultats certains, j’en suis sûre. C’est un exercice que je pratique mais pas assez souvent. Je me suis dit qu’en le proposant sur le blog ça me donnerait plus de motivation.
Les pensées ce sont des mots.
Des paroles prononcées, écrites, ou dites dans la tête. Nous pouvons constater en méditation à quel point il est difficile de rester dans la sensation pure, sans que des mots viennent décrire cette sensation. Ces mots ne sont pas prononcés, ils sont à peine formulés intérieurement, ce sont pourtant eux qui fonctionnent comme un filtre qui colore notre perception de la réalité. Ce filtre est là tout le temps, un brouillage omniprésent qui justement parce qu’il est omniprésent passe inaperçu.
En grammaire, ce filtre qui indique la subjectivité, qui témoigne d’un jugement, d’une appréciation portés sur la réalité perçue est repérable dans ce que l’on appelle techniquement les modalisateurs. Un modalisateur c’est un mot , un mode verbal, un signe de ponctuation qui marque une coloration personnelle dans la description de la réalité. Par exemple : « La moquette est d’un beau bleu profond. » « Beau » et « profond » sont des modalisateurs. Si je les enlève, il reste les faits : la moquette est bleue. Point.

Lorsque j’enseignais le Français j’ai souvent proposé à mes élèves des exercices à propos des modalisateurs. Ajouter des modalisateurs à une description neutre d’escalier pour en faire soit l’escalier qui monte à la chambre de la princesse soit celui qui descend jusqu’à l’antre de la sorcière. Je me suis beaucoup amusée avec eux à voir comment un mot peut tout changer.
J’ai aussi proposé des exercices, en particulier lorsqu’il s’agit de gérer un conflit, où il était question d’enlever les modalisateurs de façon à donner la vision neutre et la plus précise des faits.
Eh bien, c’est ce deuxième exercice que je nous propose. Et le conflit à gérer c’est notre propre conflit avec la réalité. La pratique consiste à observer : quels sont les mots que j’utilise pour parler, ou pour me parler de ce que je vis, de la réalité que je perçois à l’extérieur et à l’intérieur ? Mais l’observation ne suffit pas. Chaque fois qu’un modalisateur est repéré…eh bien, je l’enlève …et je goûte la différence. Je goûte la différence entre penser et voir !!Il y a un exemple tout simple qu’Arnaud donne, je n’ai pas retrouvé le passage, c’est celui de la météo. Les expressions pour décrire le temps qu’il fait sont très subjectives : « Il fait beau », « Il fait mauvais ». Beau, mauvais, modalisateurs. Nous nous disons ça le matin et c’est parti…. Il fait beau et c’est super parce que je voulais aller à la plage, ou il fait beau et je ne pourrais même pas en profiter car je suis enfermé dans mon bureau…variante : il fait mauvais et ça ruine mes projets de sortie, j’ai déjà pas le moral et le temps gris et triste ça me fait encore plus plonger ou au contraire, c’est parfait parce que j’ai un bon polar à lire ou encore, il fait mauvais et ce n’est pas normal en cette saison, les imbéciles qui prétendent que le dérèglement climatique est une lubie des écolos vont bien finir par se rendre à l’évidence….J’arrête, on peut s’exciter un bon moment là-dessus.
Il y a une charge émotionnelle importante dans une simple petite phrase pensée en se réveillant le matin : il fait beau ou il fait mauvais. Alors pourquoi, au risque de paraître un peu bizarre au début ne pas changer nos habitudes de langage qui sont forcément des habitudes de pensées ? Pas, il fait beau et chaud mais le ciel est dégagé et il fait 30° ou encore le ciel est nuageux et il fait 20° ( c’est plutôt ça aujourd’hui dans la Drôme). Et chaque fois que les bonnes vielles habitudes reviennent au galop, parce qu’elles reviendront probablement, elles sont tellement ancrées, bienveillance envers soi-même…. Et voilà, c’est revenu, OK, je corrige.J’ai expérimenté ce matin une correction de ce type, je veux dire un repérage + élimination de modalisateur. En nettoyant le placard où se trouve la chaudière j’ai vu que l’étagère était un peu mouillée et j’ai senti qu’à l’intérieur ça râlait ou ça s’inquiétait, un petit mixte émotionnel un peu confus, vous savez, le malaise courant, pas la grosse émotion. Justement parce que ce n’est pas une grosse émotion on a tendance à passer vite dessus. Enfin, on, il serait plus exact de dire « je », pour vous, je ne sais pas… La base du mixte émotionnel? Comment est-ce que je me suis formulé ce que j’ai découvert ? Quels mots est-ce que, sans m’en apercevoir, j’ai employé pour commenter la situation ? Ben, en réfléchissant un peu ça devait ressembler à : « La chaudière a encore un problème !». Vous entendez les modalisateurs ?
« Encore » et « problème » + le point d’exclamation et ça c’est ce que dit le mental.
La vérité dit : « Il y a une fuite d’eau sous la chaudière ».
Et ça ne sonne pas DU TOUT de la même manière.
Je me suis rappelé aussi – et j’avoue que j’ai souri en me rappelant de l’expression employée par mon amie Bhakti - que « je suis l’Esprit venu expérimenter la matière », que cette expérimentation passe aujourd’hui par une chaudière qui fuit et que dans la matière il existe aussi des plombiers chauffagistes. Allo, Les plombiers du Vercors…
Et pour les élucubrations sur le montant de la facture, la possibilité d’une panne…STOP. Et si ce genre de pensée qui à l’évidence ne correspond à aucune réalité revient…RE STOP.
Vive la grammaire !


Posture 3

Dans la jungle sauvage et inexplorée du Vercors méridional nous avons déjà rencontré quelques beaux spécimens de panthères (voir Posture 1 ) mais le cliché ci-contre est beaucoup plus rare. Disons le tout net, il est tout à fait improbable, exceptionnel, unique. Il s'agit d'un spécimen d'une espèce dont très peu de représentant ont été recensés à ce jour. Nous vous présentons en exclusivité un iPapy adulte en phase de méditation postpandriale dans son environnement ordinaire. Le iPapy aime le soleil et la fraicheur des chutes d'eau. D'un naturel doux et paisible le iPapy irradie une ambiance de sérénité et d'harmonie qui attire d'autres espèces animales. Pour plus de renseignements sur le iPapy sauvage vous pourrez bientôt (sans doute) consulter l'encyclopédie Wikipédia.
En attendant vous pouvez demander de plus amples informations sur le iPapy - nom latin : Alanus blogus - à Jean-baptiste et Sandrine à qui nous devons cette photo d'anthologie.Merci à nos deux spécialistes des espèces en voie de disparition.

mardi 7 août 2007

Le nouvel Imac est arrivé


Posture 2

V

Sans vouloir « copier » le Zen qui affirme que « le Zen c’est Zazen » c’est à dire que le Zen c’est la posture nous pouvons ici dans le cadre de notre pratique considérer que la méditation c’est la posture.
Voyons cela :
D’abord placer correctement le bassin sur le coussin.
De la position du bassin dépend l’équilibre de tout l’édifice postural.
D’abord la base "que serait un arbre sans ses racines ? "D’abord la conscience des appuis et le placé du bassin.
Qu’est-ce que ça veut dire placer le bassin ?
Très concrètement il s’agit de s’assoir sur le sexe et de dégager l’anus vers l’arrière. Le maître Zen Deshimaru disait il faut pouvoir péter vers le soleil
C’est très clair n’est-ce pas ?
Ensuite cherchez l’équilibre avant –arrière. Et cela c’est un aspect souvent négligé. Résultat : le corps est en déséquilibre avant et le dos est en tension inutile. Donc vous l’avez compris cet équilibre est à chercher vers l’arrière.
Le buste n’est jamais trop vers l’arrière mais la plupart du temps trop vers l’avant. Cherchez l’équilibre avant-arrière ce qui permet aux gros muscles du dos de se détendre.
Maintenant cherchez l’équilibre entre être posé sur la terre et être dans un élan vers le ciel. Rien que la recherche de cet aute équilibre pourrait résumer la méditation. Il s’agit de trouver le plus juste équilibre entre le relachement et la tension nécessaire à l’érection du dos. Cet équilibre vers le bas/vers le haut représente un autre point clé de la méditation. La posture assise est un trait d’union. Quel belle expression, un trait d’union entre le terre-mère et le ciel.
Entre l’horizontal et la vertical, entre l’ assemblage âme-corps et l’Esprit.
Chercher et trouver le bon équilibre « vers le bas/vers le haut » c’est aussi chercher et trouver la bonne base de l’attitude intérieure. Ni fausse humilité molle, ni dureté arrogante.
Il suffit maintenant de placer la tête en équilibre avec la nuque légèrement étirée et de placer les mains en symétrie.
Chercher l'équilibre dans la posture de méditation c'est chercher la position de détente du corps.
Voilà pour la posture physique.
Qu’en est-il de la posture intérieure ?
Même chose. Il s’agit de se détendre intérieurement !
Quelle est la source des tensions ?
Tout simplement les pensées qui qualifient, commentent, et nous entraînent dans le monde virtuel des jugements, du passé et du futur.
Donc, essayons de rester dans la sensation "pure", sans qualifier.
Juste rester dans le sentiment d’être.
Nous pouvons voir comment les pensées nous éloignent de simplement Être ICI et MAINTENANT.
Et chaque fois revenir, revenir à la sensation.
Revenir à Ici, Maintenant.
Comment penser moins ? Ressentez plus. C’est tout.
Allez, vous avez de quoi pratiquer jusqu’à la médit de samedi.



lundi 6 août 2007

Marcher, méditer...


Avec la rentrée, les futurs voyages...Nous venons de lancer les inscriptions pour la randonnée retraite dans le Hoggar...10 jours de silence et d'ouverture à 360° dans les paysages grandioses du grand Sud algérien.....
Du 25 octobre au 4 novembre 2007 .

PS : comme si vous y étiez en cliquant sur la photo....
PS 2 : les petits martiens en haut à gauche, c'est nous .....

Le "grand disciple"

Le "grand disciple" n'est pas celui qui a le courage d'exprimer ses émotions réprimées.
Le "grand disciple" n'est pas celui qui a l'audace de découvrir sa véritable nature.
Le "grand disciple" est celui qui a l'héroïsme de voir la folie de ses pensées et de la déraciner.
Car le but, c'est le Paix du coeur.
Le but c'est l'Amour qui rayonne.

Posture

Pas de méditation du lundi matin les jours de reprise....
Nous vous proposons cependant la posture dite de la panthère heureuse. C'est une nouvelle posture de yoga inventée par Sandrine qui en fait ici une démonstration avec Corinne.
Notez que pour obtenir l'accord des modèles nous avons choisi la version "courte"qui ne montre que les visages. Aucune importance, car dans cette posture l'aspect technique de la position du corps est accessoire. L'"essence" de cette posture est le bien-être, le rire, la joie enfantine de se prélasser au soleil après un bain dans une eau fraîche (15°), le bonheur de savourer un moment entre amis, le bonheur de jouer...


dimanche 5 août 2007

Mathilde et l'Iphone

.
Nous venons de recevoir à l'instant un mail de Mathilde qui est en vacances en Floride chez sa tatie Valou. Merci pour ce premier message. Tu es notre envoyée spéciale aux Staaaaaaates .

Coucou Alain et Maman !!!!
Ça y est, je l’ai vu, je l’ai pris dans mes mains et je l’ai utilisé !! Le véritable Iphone de chez Apple. En voilà, un super article pour ton blog…. Ci-joint la photo de MOI avec ce petit bijou entre les mains !!!
Je l’ai essayé c’est vraiment bien fait, c’est vraiment super !!! Mais bon, ce n’est pas aujourd’hui que j’en ramènerai un. Je vous fais des gros bisous.

samedi 4 août 2007

Sagesse africaine...


« Avant de pouvoir communiquer à des niveaux plus profonds d’intimité, nous devons nous occuper de ces petites choses que nous n’apprécions pas chez notre partenaire.
En raison d’une règle tacite de gentillesse, nous avons tendance à les ignorer.
Ainsi elles s’accumulent.
Nos pensées nous entraînent dans des zones d’incertitude et nous poussent à remettre la confrontation à plus tard.
Puis, nous devenons très passifs.

C’est bien d’être poli, mais où pouvons-nous parler de nos frustrations et de nos déceptions ? »
Sobonfu Somé

Voici ce que dit de Sobonfu Somé son éditeur à propos du livre « Vivre l’intimité » ( Ed Jouvence Coll L’arbre à Palabre )
« Élevée dans un village traditionnel, instruite par les Anciens, Sobonfu Somé a participé à l'initiation tribale des femmes et aux années de guidance qui suivent ce genre d'initiation : elle détient dans son corps, dans sa conscience et dans ses actes ce que nombre d'entre nous, en Occident, recherchons sans même savoir le nommer. Sa connexion intime avec la vie est si pleine, si abondamment riche, que lire ses paroles c'est être témoin de vérités profondément ancrées ; c'est aussi réveiller des parties de nous-mêmes depuis longtemps engourdies par l'habitude d'acquiescer à tout sans conscience. Sobonfu ne cherche pas à réparer ce qui est brisé dans nos relations et nos mariages : elle se démarque clairement de notre obsession avec le changement de comportement. Elle nous convie dans un cosmos vivant et vibrant dans lequel hommes et femmes servent l'esprit, la communauté et les ancêtres. Elle nous rappelle que tout ce qui relève du cœur est initié par l'esprit, et que c'est donc vers lui qu'il faut nous tourner pour que nos relations s'épanouissent. Sobonfu Somé nous offre un regard sur nos relations qui aide à en rétablir le contexte sacré. Elle nous invite à nous positionner en adultes dans nos relations avec notre partenaire, à l'égard de notre communauté et envers l'esprit, et nous met au défi de devenir encore plus qui nous sommes. »
Je n'ai pas encore lu ce livre mais je vais le commander de ce pas ....

vendredi 3 août 2007

jeudi 2 août 2007

L'oeil de Dieu

C'est le nom qui a été donné à cette photo.... comme quoi les astronomes sont des métaphysiciens...
Elle a été prise par la NASA par le satellite Hubble.
Je n'en sais pas plus...Dommage...ou tant mieux !!

Merci à Claudine qui me l'a envoyée.