jeudi 14 mai 2009
mercredi 13 mai 2009
mardi 12 mai 2009
lundi 11 mai 2009
Douceur
Photo de Gérard qui a été touché par la douceur de cette vierge dans un petit oratoire de Franche Comté..Merci GJM
Libellés :
Spiritualité
dimanche 10 mai 2009
samedi 9 mai 2009
vendredi 8 mai 2009
Répet avant aniv
.

Depuis que Joseph est passé à la Télé sur FR3
il y a deux jours rien ne l'arrête:
le voici en pleine répétition avec Gabin,
ça promet pour dimanche.
.

Depuis que Joseph est passé à la Télé sur FR3
il y a deux jours rien ne l'arrête:
le voici en pleine répétition avec Gabin,
ça promet pour dimanche.
.
Libellés :
Famille
jeudi 7 mai 2009
A tous nos amis de Bretagne et d'ailleurs .....


Nous serons Corinne et moi à La Bertais le week-end du 16 et 17 mai pour y animer un week-end ayant pour thème la “sacralisation du quotidien”. Partie intégrante du week-end, une marche méditative “traversée de la baie du mont St Michel” aura lieu le samedi en fin d’après midi.
Le week-end débutera le samedi matin à 10h et se finira le dimanche soir à 17h.
Renseignements et inscription auprès du secrétariat du Centre : 02 99 39 59 21 (Georges Morant)
.
Le week-end débutera le samedi matin à 10h et se finira le dimanche soir à 17h.
Renseignements et inscription auprès du secrétariat du Centre : 02 99 39 59 21 (Georges Morant)
- La Bertais.
- La face cachée du mont St Michel (tel qu’on ne peut la découvrir qu’en arrivant côté mer , comme on va faire...)
.
Libellés :
Amis,
Méditation,
Pratique,
Spiritualité,
Stage
Pat Metheny & Kenny Garret (suite)
.
La suite (JFL)
et Brian Blade à la batterie
superbe
.
La suite (JFL)
et Brian Blade à la batterie
superbe
.
Libellés :
musique
mercredi 6 mai 2009
Apprentissage et entraide
.
Trouvé ce matin sur mon forum de moto préféré !!
.
Trouvé ce matin sur mon forum de moto préféré !!
.
Libellés :
musique,
Trésors du Net
Petit abrégé de Tamahacq ... 5
.




Tittawin n'ichkan encore....
Qui a dit qu'il ne poussait rien dans le désert ?
Merci à Alain S pour les photos.
PS: cliquez pour aggrandir, c'est somptueux
.Merci à Alain S pour les photos.
PS: cliquez pour aggrandir, c'est somptueux
Libellés :
Hoggar
mardi 5 mai 2009
Petit abrégé de Tamahacq ... 4
.



Ichkan, ce sont les herbes, les plantes, les feuilles de thé...
Tit, c'est l'œil.
Pour désigner les fleurs on dit
Tittawin n'ichkan : les yeux des herbes...
Tit, c'est l'œil.
Pour désigner les fleurs on dit
Tittawin n'ichkan : les yeux des herbes...
Libellés :
Hoggar
lundi 4 mai 2009
Dan Ar Braz - Left in Peace
.
Jean-Pierre Hascoet
Bienvenue en Bretagne
Degemer mad e Breizh
.
Bienvenue en Bretagne
Degemer mad e Breizh
.
Libellés :
musique
dimanche 3 mai 2009
samedi 2 mai 2009
vendredi 1 mai 2009
Quel enseignement !
.


Pour des raisons techniques je ne peux vous proposer directement cette vidéo , mais vous pouvez utiliser le lien suivant:
Merci à Marie, à Hubert et à Jean-François qui m'ont indiqué ce document . Je le trouve très émouvant et riche d'enseignement.
Et vous ?
Bon premier mai !
.
Et vous ?
Bon premier mai !
Libellés :
musique
Petit abrégé de Tamahacq ... 2
.


Tafouk
Merci Alain S pour la photo.
.
Tafouk : le soleil . Vu depuis l'Assekrem à son lever,
presque 7 heures le lundi 13 avril 2009.
presque 7 heures le lundi 13 avril 2009.
Merci Alain S pour la photo.
.
Libellés :
Hoggar
jeudi 30 avril 2009
mercredi 29 avril 2009
Petit abrégé de Tamahacq (1) ...
.


Amis
Le chameau (imenas au pluriel) une autre merveille d'adaptation. C'est lui qui donne le rythme, lent, régulier, noble. Un seigneur.
Même maigre comme ici car en ce moment et depuis plus d'un an c'est la sécheresse.

(1) Tamahacq :langue des Touaregs du Hoggar

Aman
L'eau. Ici on ne la voit pas mais on l'a devine : palmiers, tamaris, il y a de l'eau c'est sûr et comme dit le proverbe Touareg, l'eau c'est la vie "Aman, iman". vous remarquerez que les deux mots sont très proches...
L'eau. Ici on ne la voit pas mais on l'a devine : palmiers, tamaris, il y a de l'eau c'est sûr et comme dit le proverbe Touareg, l'eau c'est la vie "Aman, iman". vous remarquerez que les deux mots sont très proches...

Abser
L'acacia. Comme toutes les manifestations de vie dans le désert, une merveille d'adaptation à des conditions minimalistes : peu de feuilles et très petites car il y a peu d'eau, beaucoup d'épines que les chameaux mangent à grand bruit. Il fait frais à l'ombre des absers.Passé 2000m, plus d'arbres, la terre et la roche à nu...
Amis
Même maigre comme ici car en ce moment et depuis plus d'un an c'est la sécheresse.

Téklé,téklé
En marche. Un Touareg ajoutera "Soulane" ce qui veut dire "doucement, lentement" car dans le désert un homme pressé est un homme mort...Cela en dit long sur notre façon d'être vivants - ou morts ? - dans nos existences quotidiennes !!
Merci Bernard pour les photos.
(1) Tamahacq :langue des Touaregs du Hoggar
Libellés :
Hoggar
mardi 28 avril 2009
lundi 27 avril 2009
dimanche 26 avril 2009
Hildegarde de Bingen
.
Je ne résiste pas au plaisir de poster
aussi ce chant envoyé cette nuit par JFL
Je commence à envisager de débaptiser le Blog
qui devient de plus en plus le Blog de Jean-François
Merci à toi pour ces cadeaux
.
Je ne résiste pas au plaisir de poster
aussi ce chant envoyé cette nuit par JFL
Je commence à envisager de débaptiser le Blog
qui devient de plus en plus le Blog de Jean-François
Merci à toi pour ces cadeaux
.
Libellés :
musique
samedi 25 avril 2009
vendredi 24 avril 2009
jeudi 23 avril 2009
Retour

Nous voici revenus...
Quelques courriels échangés depuis le début de la semaine montrent que revenir se fait parfois sur plusieurs jours.Revenir d'un lieu - et j'allais dire d'un temps - tellement différents, rend l'image de notre monde à nous, de nos existences plus nette : beaucoup de bruit , de précipitation, de complications ici, et aussi quelle merveille cette explosion de la nature en deux semaines...l'exubérance des arbres de Judée, les lilas, les fleurs et les odeurs partout...
Les herbes folles qui ont envahi le jardin aussi et que je m'en vais couper de ce pas...
Libellés :
Hoggar
mardi 21 avril 2009
A Dieu Maman
J'ai appris ton départ pour la Lumière en plein désert le soir du 11 avril, le jour de l'anniversaire de Corinne : tu as quitté doucement ce monde le jour même de notre départ pour le Hoggar, mais Julie et Valérie n'ont pu me joindre à Alger. J'ai souvent souhaité ta délivrance après toutes ces années de maladie mais quand Corinne m'a donné le message des filles ma tristesse a été immense. C'est toujours si difficile de perdre sa maman. Je n'ai pu être présent physiquement mais j'étais sans doute dans le lieu et les conditions idéales pour te dire A Dieu. Sois en Paix Maman, je t'aime
PS: Merci pour tous vos messages mes chers amis.................
Libellés :
Famille
lundi 20 avril 2009
Le silence religieux du désert
.


« Il faut certainement fréquenter le désert pour ressentir l’assourdissement du silence. Dès ma première traversée algérienne, je fus frappé par ce vertige, cette absence de son. Nous sommes habitués à vivre dans le bruit ; de la ville, de la circulation, du voisinage, de la radio ou de la télévision qui dans certains foyers fonctionne en permanence comme pour occuper l’espace. Il faut croire que le calme total est angoissant, un peu comme ces appartements meublés à l’excès afin de conjurer le vide.
Le silence rejoint l’épure, l’ascétisme : en cela, il sacralise le Sahara. Les trois religions du Livre sont nées dans le désert : est-ce un hasard ? Souvent ce vide sonore, qui résonne, m’a rappelé quelque église, comme un lieu de paix intérieure, comme un havre où chaque individu, quelles que soient ses convictions, trouve un zeste d’apaisement face aux rumeurs du monde. Moi qui suis profondément sceptique, le néant désertique m’a aidé à approcher une certaine spiritualité. La religion est un dogme imposé, alors que la spiritualité est de l’ordre de l’esprit et de la réflexion.
Le vide, le silence permettent un retour sur soi rude mais salvateur. Il est si simple d’avancer en automate sur une voie tracée, jalonnée de bonnes intentions et d’insignifiants petits bonheurs. Dans le massif du Hoggar, j’ai rejoint l’ermitage de Charles de Foucauld à pied, souhaitant jouir à mon aise du paysage et des somptueuses lueurs de cette cathédrale basaltique. Des pèlerins motorisés, croisés en route, ont pensé que j’effectuais un chemin de croix. Comme si la marche en elle-même, ou la beauté des montagnes, ne justifiait point un tel effort.
J’ai souri à la barbe de ces paroissiens, et me suis demandé lequel d’entre nous était finalement le plus mystique, le plus en phase, si ce n’est avec l’anachorète, du moins avec l’endroit : et j’ai conclu que j’étais plutôt bien placé. Mon autonomie m’a autorisé à rester quelque temps au sommet, à deviser avec les gardiens du refuge, les prêtres français, à fréquenter assidûment la petite bibliothèque, à lire autant les notes des grimpeurs que les textes du vicomte voyageur. À cette époque, les frères proposaient à qui le souhaitait des gîtes isolés, afin de vivre huit à quinze jours en reclus, à l’abri, en contemplation. J’aurais souhaité m’y réfugier un instant.
Alors, pour profiter à l’envi de la nef saharienne, de la voûte des cieux, j’ai continué à voyager, en quête de rencontres humaines, de pâtres à fréquenter, d’isolement et de calme. Taquiné par le vent au cœur du désert, le silence l’est à proximité des campements par les seules rumeurs pastorales.
En 1937, les ethnographes françaises Odette du Puigaudeau et Marion Sénones visitèrent le tombeau du cheikh Mohamed Fadel, sur les contreforts orientaux de l’Adrar mauritanien. À l’approche du site sacré, leurs chameliers psalmodiaient la profession de foi et, selon Odette, “le chant musulman ressemblait au pays. Il était le chant même de ce pays, l’expression de son charme et de sa gravité. Même simplicité, [...] même patience dans les redites du thème - prière ou sable nu offert aux agenouillements.” Selon les aventurières, le saint homme était “ami des seigneurs et des sages, père des petites gens et honneur d’un islam pauvre auquel le désert a conservé la pureté de ses premiers âges”. Les zaouïa soufies constellaient le Sahara, à mille lieues de tout extrémisme. Cette foi pure existe toujours, à l’écart des éléments fanatiques.
Traversant le Ténéré avec des caravaniers touaregs, je fus touché par leurs prières, leurs actes de piété. Au sortir des reliefs de l’Aïr, une mosquée de pierres, simple alignement de cailloux à la surface du sol, recueillit leurs souhaits, leurs invocations, afin de mener à bien leur expédition. Chaque jour, en route, nombreux étaient les éleveurs qui priaient, vers l’est, le front contre le sable, avant de courir rejoindre leur place dans la file des bêtes, sans ostentation. Cette foi-là est personnelle ; ces prières dispersées répondent à la nécessité d’un recueillement, à l’appel d’une communion individuelle. Et le croyant éprouve le temps consacré, il doit regagner sa place à grandes enjambées... »
Merci ami Vincent, beau cadeau pour Corinne (et pour moi) à notre retour
.
Le silence religieux du désert, extrait du livre "Le Murmure des dunes. Petit éloge du désert et de ceux qui y vivent", par Jean-Pierre Valentin
Merci ami Vincent, beau cadeau pour Corinne (et pour moi) à notre retour
.
Libellés :
Hoggar
dimanche 19 avril 2009
samedi 18 avril 2009
vendredi 17 avril 2009
jeudi 16 avril 2009
mercredi 15 avril 2009
Nouvelle Terre

|
Un GRAND merci à notre amie Catherine qui nous a offert ce livre bouleversant...
Libellés :
A lire et relire...
mardi 14 avril 2009
lundi 13 avril 2009
dimanche 12 avril 2009
samedi 11 avril 2009
vendredi 10 avril 2009
Mr Tom - Patrick Watson
De la part de Jean-François... un clin d'oeil à son fils Tom... et à Satie aussi...
Bonne journée...
Libellés :
musique
jeudi 9 avril 2009
mercredi 8 avril 2009
mardi 7 avril 2009
Merci Coline !
"La Terre vue de la Terre"
Coline Serreau présente son film document-Terre...
Solutions locales pour un désordre global...
Merci Sandrine !
Coline Serreau présente son film document-Terre...
Solutions locales pour un désordre global...
Merci Sandrine !
lundi 6 avril 2009
dimanche 5 avril 2009
Claude Ponti




Hier aprés-midi, mes garçons et moi sommes allés à la librairie Comptines à Bordeaux pour rencontrer le grand Ponti !
Pour ceux d'entre vous qui ne le connaissent pas encore, il s'agit d'un grand Monsieur de la littérature jeunesse, connu notamment pour ses petits poussins !
Joseph adore ses univers totalement loufoques et ses histoires à dormir debout ! Pour les adultes, c'est aussi un plaisir de se plonger dans son monde abracadabrantesque toujours empli de mille références et contrepétries. Sa bibliographie est vertigineuse. Les deux derniers albums sont à hurler de rire : l'Almanach Ouroulboulock et Catalogue de parents pour les enfants qui veulent en changer.
Et si vraiment vous voulez en savoir plus, lisez le livre de Sophie Vander Linden consacré entièrement à l'oeuvre de Ponti.
"On n'est jamais trop petit pour entrer dans les albums de Claude Ponti ni déjà trop grand pour n'en avoir plus besoin"...
Libellés :
A lire et relire...
Cinematic Orchestra - To Build A Home
Merci Jean-François....
Beaucoup d'émotions...
Libellés :
musique
vendredi 3 avril 2009
jeudi 2 avril 2009
mercredi 1 avril 2009
Femmes du Temps
Femmes d’un week-end, femmes du Temps, au fond de vos yeux, j’ai vu briller l’Etoile, précieuse comme vos larmes, belle comme vos épreuves.
Femmes d’un week-end, femmes du Temps, vous avez suivi le Vent et gravi la colline, bravé le froid et répondu à l’appel du tambour. Autour du Feu de Vie, vous vous êtes rassemblées ; autour du Chant d’Amour, vous vous êtes ressemblé.
Femmes d’un week-end, femmes du Temps, vos rires ont jailli en fontaines d’espérance ; vos pleurs ont coulé en rivières d’incohérence. Il faut dire que derrière les sourires et les masques, vous aviez mal. Mal d’avoir dû vous taire trop longtemps, mal d’avoir dû vous renier si souvent. Courageuses cependant, le cœur vaste, le cœur gros, vous avez fait de vos plaies des offrandes, de vos tourments un partage. Vous avez donné et pardonné, échangé sans rien troquer. La gorge nouée, sur un fil ténu et fragile, vous avez glissé les perles de vos souffrances, et puis celles de vos joies : à votre cou, vous avez mis le collier de vos précipices et de vos cimes.
Femmes d’un week-end, femmes du Temps, fortes de vos peurs et de vos déceptions, riches de vos manques et de vos blessures, vaillantes, vous avez foulé la Terre pour y trouver, chacune, votre Bâton de lunes. A lui vous avez confié les méandres rouges et noirs de vos mémoires griffées, les sillons sanglants de vos miroirs brisés. Alors libérées de vos héritages, dans la légèreté et la beauté, vous avez tracé les lignes de votre Voyage. Sacré.
Femmes d’un week-end, femmes du Temps, vous détenez le Secret et contenez l’Histoire. Jeunes fiancées ou grands-mères, vos veines portent le Message et votre ventre abrite la Clé. Le temps de pas longtemps, je vous ai croisées ; pour l’Eternité, je vous ai aimées.
Femmes d’un week-end, femmes du Temps, vous avez suivi le Vent et gravi la colline, bravé le froid et répondu à l’appel du tambour. Autour du Feu de Vie, vous vous êtes rassemblées ; autour du Chant d’Amour, vous vous êtes ressemblé.
Femmes d’un week-end, femmes du Temps, vos rires ont jailli en fontaines d’espérance ; vos pleurs ont coulé en rivières d’incohérence. Il faut dire que derrière les sourires et les masques, vous aviez mal. Mal d’avoir dû vous taire trop longtemps, mal d’avoir dû vous renier si souvent. Courageuses cependant, le cœur vaste, le cœur gros, vous avez fait de vos plaies des offrandes, de vos tourments un partage. Vous avez donné et pardonné, échangé sans rien troquer. La gorge nouée, sur un fil ténu et fragile, vous avez glissé les perles de vos souffrances, et puis celles de vos joies : à votre cou, vous avez mis le collier de vos précipices et de vos cimes.
Femmes d’un week-end, femmes du Temps, fortes de vos peurs et de vos déceptions, riches de vos manques et de vos blessures, vaillantes, vous avez foulé la Terre pour y trouver, chacune, votre Bâton de lunes. A lui vous avez confié les méandres rouges et noirs de vos mémoires griffées, les sillons sanglants de vos miroirs brisés. Alors libérées de vos héritages, dans la légèreté et la beauté, vous avez tracé les lignes de votre Voyage. Sacré.
Femmes d’un week-end, femmes du Temps, vous détenez le Secret et contenez l’Histoire. Jeunes fiancées ou grands-mères, vos veines portent le Message et votre ventre abrite la Clé. Le temps de pas longtemps, je vous ai croisées ; pour l’Eternité, je vous ai aimées.
Libellés :
Sagesse amérindienne
Enfin !

Depuis longtemps, je cherchais une ligne de soin adaptée à la dure vie de motard. Mes amis Nadine et Jean-Claude (le Celte) viennent de m'annoncer qu'elle existe enfin. Pour l'instant, il n'y a que la crème de jour et la crème de nuit, mais d'autres produits adaptés aux motards vont arriver bientôt. Je vais l'essayer immédiatement. Quelle bonne nouvelle. Merci les amis de prendre soin ...
Libellés :
Moto
Inscription à :
Articles (Atom)







