dimanche 12 décembre 2010

L'incertain

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"L'incertain est le sol fertile de la créativité pure et de la liberté. L'incertain est là lorsque chaque moment de votre existence constitue un pas dans l'inconnu. L’inconnu est le champ de tous les possibles, à jamais pur et neuf, à jamais ouvert à la création de nouvelles manifestations. Sans l'incertain et l'inconnu, la vie n'est que la répétition de vieux souvenirs usés. Nous y sommes des victimes du passé. Ce qui nous fait souffrir aujourd'hui n'est que ce qui reste de notre moi d'hier.

Abandonnez votre attachement au connu, accueillez l'inconnu et vous pénétrerez dans le champ de tous les possibles. Lorsque vous décidez de faire votre chemin dans l'inconnu, vous découvrez la sagesse de l'incertain, parce qu'elle se trouve sur ce chemin. Et, à chaque instant, vous connaîtrez l'exaltation, l'aventure et le mystère.


Vous ferez l'expérience de la passion de vivre -- celle de la magie, de la célébration, de la joie, et de l'exultation de votre propre esprit. Vous vivrez chaque jour le plaisir de découvrir ce qui peut advenir dans ce champ de tous les possibles. Lorsque vous vivez l'incertain, vous êtes sur le bon chemin.


Alors n'abandonnez pas, n'ayez jamais une idée rigide de ce que vous ferez la semaine ou l'année prochaine. Parce que lorsque vous avez une idée claire de ce qui va arriver et y restez strictement attaché, vous détruisez tout un pan de possibilités."


Deepak Chopra, Les Sept Lois Spirituelles du Succès, La loi du détachement, pp 91-92


Olivier


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samedi 11 décembre 2010

Ballade

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Parce que je trouve tout simplement superbe cette ballade,
que j'avais entendue en direct
sur mon poste de radio , à l'époque !
JFL

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Fats Waller

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Un thème ancien et aimé de Fats Waller : Ain't Misbehavin .
Monique

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jeudi 9 décembre 2010

Coeur brisé




" S'il est une chose que je sais aujourd'hui de toute cette affaire que l'on nomme la vie, c'est bien celle-ci : on n'ouvre pas son cœur sans ressentir de la douleur. Le choix d'ouvrir ou de fermer son cœur est un choix important que l'on fait chaque jour, à chaque instant. Si nous avançons sur le chemin spirituel auprès d'un maître qualifié, cela nous conduira facilement à avoir un cœur brisé."

Lee Lozowick
Éloge de la folle sagesse.
Ed le Relié p 217




mardi 7 décembre 2010

LOREENA MCKENNITT

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Une proposition de mon ami Johannes
grand motard devant l'Eternel
Belle découverte
Merci Johannes


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lundi 6 décembre 2010

iPad ou journal papier ?

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Qu'en-penses-tu Olivier ?

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dimanche 5 décembre 2010

Agnès 0bel

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Pour Julie, pour Olivier et les autres......

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samedi 4 décembre 2010

20 ans

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Bel anniversaire Mathilde

Be happy !!!



vendredi 3 décembre 2010

Agnes Obel-Riverside

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From Mr K.

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Sans argent

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Je viens de lire The Moneyless Man de Mark Boyle . C'est l'histoire vraie d'un irlandais qui a décidé fin 2008 de vivre absolument sans argent pendant un an près de Bristol en Angleterre. Il décrit son année et ses expériences de manière très intéressante. Mark Boyle se dit être ni religieux ni spirituel mais son expérience lui a permis de revenir à l'essentiel, à une simplicité que le monde moderne a perdue selon lui.

Je ne sais pas si le livre existe en français mais voici un passage clef de la conclusion du livre.

Olivier


Depuis notre naissance, on nous enseigne que l’argent, et non la communauté, est notre source primaire de sécurité personnelle. On comprend parfaitement pourquoi la plupart des gens ont appris à protéger ce qu’ils ont acquis ; sinon, si les choses se dégradaient, à quoi se raccrocheraient-ils ?


Une des premières, et l’une des plus importantes leçons que la « vie sans argent » m’ait enseignée est de faire confiance à la vie. Je suis convaincu que si nous vivons chaque jour avec l’esprit du don, nous recevons tout ce dont nous avons besoin, chaque fois que nous en avons besoin. Cela fait longtemps que j’ai arrêté d’essayer d’expliquer ceci intellectuellement ; Cela provient du sentiment et de l’expérience de la vie. Obtenir une caravane gratuitement après avoir vendu mon bateau pour financer le site internet « Freeconomy » fut un exemple majeur, mais de nombreuses petites choses se produisirent quotidiennement.


De nombreux soirs je me déplaçais à vélo allant de maison à maison en rentrant chez moi, m’arrêtant pour donner de la nourriture à des amis qui en avaient besoin – de la nourriture que j’avais en trop et que je ne pouvais pas manger moi-même. D’autres soirs, je me trouvais en ville, affamé après mon trajet à vélo, mais ayant oublié de prendre de la nourriture avec moi, pour finalement rencontrer un ami ou une connaissance dans la rue m’invitant à diner.


Selon mon expérience lorsque vous donnez volontier, sans arrière-pensée, vous recevez en retour, à chaque fois. C’est un flot naturel dans lequel vous donnez et recevez, une danse magique sur laquelle tout notre écosystème est basé. Mais cela nécessite un acte de foi, une confiance dans la nature pour subvenir à vos besoins. Les Chrétiens appellent cela « récolter ce que vous semez », les bouddhistes l’appellent « karma » et les athées appellent cela « le bon sens ». [ …]


Si nous mettions un plus d’amour, de respect et d’aide dans le monde, je crois que nous bénéficierions d’un monde fait de plus d’amour, d’aide et de respect. Ce n’est pas une théorie compliquée. Rester dans le flot entre « donner et recevoir » librement est un défi que je ne réussis pas toujours. Mais les moments où je suis dans ce flot sont mes meilleurs moments. La vie semble simple, il n’y a pas de résistance, aucun mouvement à contre courant.


Faire confiance à la vie pour procurer tout ce dont vous avez besoin est, selon moi, une complète libération. Cela vous libère des soucis et vous permet de faire ce que vous voulez réellement faire. (pp 191-193)


Passage faisant également écho à un paragraphe du début du livre:


"Lorsque quelqu'un fait quelque chose pour vous juste pour le plaisir de le faire, sans rien attendre en retour, c'est très puissant. particulièrement au 21e siècle où l'on nous apprend à nous occuper de nous-mêmes avant toute chose. Etre altruiste c'est donner sans conditions. La nature fonctionne sur ce principe: le pommier donne ses fruits inconditionnellement, sans demander de monnaie ou de carte de crédit. Il donne tout simplement, dans la foi que ses bienfaiteurs propageront ses graines un peu plus loin, pour donner au monde encore plus de pommes." (p21)


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GFAJ-1

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La Nasa vient de dévoiler une forme de vie «alien», mais pas extra-terrestre. Comprendre une bactérie (GFA-1) découverte dans un lac californien qui ne ressemble en rien à que nous connaissions. Sa biochimie et son ADN seraient en effet basés sur l'arsenic, et pas sur le phosphore comme tout le reste de la biosphère terrestre. C'est moins sexy que la découverte de petits hommes verts, mais cela constituerait un vrai changement de paradigme: la vie pourrait être basée sur plusieurs recettes. Et donc s'être développée dans des coins qu'on pensait jusqu'ici inhospitaliers.

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jeudi 2 décembre 2010

Fidèle





Cette photo est de GJM à qui nous souhaitons de tout cœur un


JOYEUX ANNIVERSAIRE

70 printemps !

Merci à toi GJM pour ta présence et ta fidélité à ce blog.



mercredi 1 décembre 2010

India 2011



Le week-end dernier a eu lieu la rencontre de préparation du voyage en Inde de janvier prochain. Une belle rencontre qui nous a permis de nous connaître mieux et de clarifier notre intention pour ce séjour.
Et pour prolonger ce qui s'est échangé au cours de deux jours, voici une histoire que raconte Yongey Mingyur Rinpotché dans son dernier livre Le bonheur de la sagesse.


Instants de Bouddha

« La plupart d’entre nous ne reconnaissent pas leur nature de bouddha tant qu’on ne la leur a pas montrée.
Récemment on m’a raconté l’histoire d’un Indien à qui on avait offert une montre de prix. Comme il n’avait pas la moindre idée de ce que c’est qu’une montre ni à quoi cela peut servir, il ne la voyait pas autrement qu’un joli bracelet. Il n’aurait jamais imaginé que c’était un instrument qui donnât l’heure. En conséquence il arrivait toujours en retard à son travail ; on finit par la renvoyer ; il perdit sa maison. Il prit plusieurs rendez-vous avec plusieurs employeurs, mais il arrivait toujours trop tard ou trop tôt pour les entretiens. Il était si frustré qu’il finit par arrêter quelqu’un dans la rue pour lui demander l’heure qu’il était.
L’homme le regarda, l’air surpris.
« Vous avez une montre, dit-il. Elle vous dira l’heure.
- Une montre ? répliqua notre homme. Qu'est-ce que c’est ?
- Vous plaisantez, non ? dit l’inconnu en désignant la chose que le gars portait à son poignet
- Non, pas du tout. Ça, c’est un joli bijou qu’un ami m’a offert. En quoi cela pourrait-il me donner l’heure ? »
Alors faisant preuve d’une bonne dose de patience, l’inconnu lui apprit à déchiffrer les aiguilles des heures et des minutes, et même à suivre l’aiguille plus rapide qui indiquait les secondes.
« Incroyable ! s’exclama le bonhomme. Êtes-vous en train de me dire que j’ai toujours eu quelque chose qui me disait l’heure sans que je le sache ?
- Ce n’est pas ma faute, dit l’étranger. Je ne sais pas qui vous l’a offerte, mais il aurait pu vous l’expliquer. »
Un instant passa puis notre homme répondit d’une voix sourde et gênée : « Eh bien, disons que lui non plus ne savait pas de quoi il s’agissait.
- Quoi qu’il en soit, reprit l’étranger, il vous a fait un cadeau dont vous ne saviez pas vous servir. Maintenant, au moins, vous le savez. »
Sur ce il disparut dans le tourbillon des piétons, des mendiants, des voitures et des rickshaws qui se pressent dans les rues bondées en Inde.
Qui sait si cet individu était un bouddha ou juste n’importe quel inconnu rencontré au hasard qui, toutefois, connaissait la différence entre une montre et un bracelet. N’empêche que notre homme sut alors se servir de sa montre : il arriva à l’heure à ses rendez-vous, finit par trouver un bon travail et rétablit sa vie.
Pour moi, la leçon de cette histoire, c’est que nous avons des capacités que souvent, nous ne reconnaissons pas tant qu’on ne nous les a pas montrées. Ces rappels sont ce que j’aime appeler des « instants de bouddha » - des occasions de se réveiller, pour ainsi dire, de la conscience conditionnée.

J'ai connu un de ces instants de bouddha lors de ma première tournée d'enseignement en Californie, quand on me recommanda chaudement de nager pour faire de l'exercice. Je n'y tenais pas particulièrement, mais mes hôtes avaient déjà pris rendez-vous dans un club de natation doté d'une piscine olympique. Je sautai dans l'eau, et ce fut immédiatement un franc succès - pour ce qui était de nager sous l'eau : en d'autres termes, je coulai comme une pierre. J'essayai un moment d'avancer sous l'eau, mais je ne tins pas plus d'une minute. J'avais les bras et les jambes fatigués, et je ne pouvais pas retenir mon souffle. "Okay, me dis-je, tu es trop braqué sur l'idée d'accomplir un exploit." laissant mes muscles se détendre complètement, je refis naturellement surface pour réussir de plus belle à ...couler.
Un souvenir me revint alors : quand j'étais petit, je nageais dans un petit étang près de la maison. Il n'était pas très profond, et on n'aurait pas pu qualifier mon style d'élégant - vous savez, la nage du petit chien...
Les gens qui m'avaient amené à la piscine n'en revenaient pas. "Pendant une minute, vous couliez, disaient-ils, et la minute d'après, vous nagiez. Comment avez-vous fait ?
- Je me suis rappelé, dis-je. pendant un instant, j'ai été troublé par la taille de la piscine. Puis je me suis rappelé que je savais nager."
Cette expérience a quelque chose - à une moindre échelle peut-être - du souvenir du pouvoir et du potentiel de la nature de bouddha. Tout au fond de nous gît la capacité d'avoir une sagesse, une puissance et une compassion illimitées. Nous avons tendance à ne pas nous rappeler cette capacité jusqu'à ce qu'on nous plonge dans une situation du genre "nager ou couler". »

Yongey Mingyur Rinpotché
Bonheur de la sagesse
Ed LLL les liens qui libèrent p113-114



mardi 30 novembre 2010

Neige

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Bonsoir les amis, je vous propose cette brève mais agréable musique évoquant la
neige... Ecrite et jouée par Pierre-Michel Sivadier, qui fut le
compagnon de C. Vander dans Magma et Offering;
mais qui a aussi travaillé avec J. Birkin et Céline Caussimon ( la
fille de )... Une musique assez tranquille et "posée", ce qui fait du
bien après avoir roulé ce soir sur cette neige un peu dangereuse.
Jean-François

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IAM - Integrated Amrita Meditation Technique

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http://www.iam-meditation.fr

Vous connaissez ?
Moi, je découvre


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lundi 29 novembre 2010

samedi 27 novembre 2010

vendredi 26 novembre 2010

Tassili N'Immidir : témoignage de Brigitte





ACCEPTATION ET BIENVEILLANCE


Ce voyage en pays touareg fut une découverte

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Le désert et ses nuits où l’on se rapproche des étoiles ; le désert et ses paysages où l’on mesure la petitesse de notre monde.

Immensité, silence, beauté douce des dunes ou beauté rude des pierres… les 4x4 progressent difficilement sur la piste effondrée, ou bien c’est à pied que nous arpentons ces espaces.

Monter la dune, finalement ça se fait bien, descendre c’est rigolo. Marcher dans les cailloux et les pierres, chacun à tour de rôle derrière Intayent, je m’efforce d’imiter sa démarche souple et efficace, quel bonheur !

La respiration prend une autre dimension. Le regard essaie d’embrasser le paysage qui affiche un calme et une indifférence totale à notre présence.

Le désert rend les rencontres précieuses : l’échange des politesses dure longtemps entre nomades ; à chaque rencontre, que ce soit sur la transsaharienne ou sur les pistes, on se salue même si on ne se connaît pas.





Le désert impose sa loi et oblige à l’acceptation : vent, soleil, tempête de sable, on attend que ça passe. De même ferons-nous au poste de contrôle d’In Anguel.

Le désert ramène à l’essentiel : merveille d’un acacia qui nous offre son ombrage ou d’un oued qui n’est pas asséché.

Le désert exige le respect et la bienveillance : soutien, solidarité, accueil, notre groupe s’est organisé autour de ces valeurs, de façon paisible et joyeuse, en correspondance avec l’attitude de nos accompagnateurs touaregs.

En haut de l’Assekrem, Frère Ventura nous dit la messe assis par terre et nous parle de fraternité.

Ce voyage fut une expérience magnifique.

J’emporte la confiance en la vie des touaregs, leur joie de vivre, leurs rires, leur bienveillance !

J’emporte une ouverture du cœur, une sérénité, une acceptation.

Qu’ils soient bénis et que vous soyez tous bénis !

INCH’ ALLAH !

Brigitte.




jeudi 25 novembre 2010

Pour Romane

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Hier c'était la grand sortie nationale du dernier film sur la saga Harry Potter, enfin non, pas le dernier l'avant dernier. Car le dernier livre "Les reliques de la mort" sera traité en deux opus à l'écran. Pour la véritable fin il faudra attendre juillet 2011. Romane est allé le voir hier, elle a beaucoup aimé. Voilà, ce post est pour toi Romane car ton Papy est largué depuis longtemps. Et puis rien que le titre : "Les reliques de la mort" ça m'impressionne beaucoup..........pas vous ?




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mercredi 24 novembre 2010

Salim Halali

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Karl

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Pour les gourmandes et.............les gourmands

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Julie vient de me faire découvrir
des produits super bons et très sympa.

On n'en trouve pas encore partout
mais ça vaut la peine de chercher.

Allez voir leur site,
j'adore leur style et...... leurs biscuits

http://www.micheletaugustin.com

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mardi 23 novembre 2010

Pharoah Sanders




Bonjour les amis, je vous propose ce morceau de Pharoah
( même si à mon avis le chorus de batterie est un peu long );
je trouve toute la fin du morceau vraiment touchante...
Et quel beau pianiste, ce William Henderson !
J'ai eu la chance de les voir deux soirs de rang au festival de Vienne;
c'était tout simplement de la joie ; et un curieux mélange
de festif et de spirituel ( le drummer n'était pas le même ).

JF

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dimanche 21 novembre 2010

What a wonderful world

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Jean-François

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samedi 20 novembre 2010

Mister LEE




Comme beaucoup d'entre vous le savent déjà, Mr Lee a quitté son corps mardi 16 novembre. Il a été enterré hier. Nous sommes Alain et moi très touchés et nous nous sentons très proches de sa communauté dans laquelle nous avons de nombreux amis.
Puisse cet événement nous encourager à plus d'authenticité, et plus d'amour... sans autres commentaires.



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Abdullah Ibrahim : le chant du Désert

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Merci Monique, superbe émouvant!

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vendredi 19 novembre 2010

Quelque part au milieu de nulle part, le témoignage de Martine.




La veille du départ !

Conformément aux habitudes familiales du samedi matin, je prends le petit déjeuner dans une pâtisserie avec mon frère. Oui, mais aujourd’hui, dans une heure, je prends le train pour aller à Marseille d’où aura lieu le départ vers l’Algérie le dimanche.

Et qui vois-je arriver ?

Mon autre frère, et mon oncle, bref, toute ma famille «consanguine»

Belle surprise.

Inquiets eux ? Mais non, une marque d’amour !

Et me voilà partie vers ?????…..

Vers quoi ou plutôt vers qui ? Où est l’intérieur, où est l’extérieur ?


Premier constat, Alain sait faire soft (doux).

Ce voyage a, certes, demandé de l’énergie mais la durée maximale de marche a été de 5h30 et ce n’est arrivé qu’une fois. 3-4 heures de marche par jour, c’est faisable. Ceci dit «crapahuter» dans des 4X4 demande aussi de l’énergie. Une condition physique moyenne est donc une condition nécessaire mais une condition physique moyenne suffit.


Quelques temps forts du voyage pour moi:

Pour commencer, ce voyage a été léger, nous avons beaucoup ri (et un peu pleuré). Les jeux de mot et d’esprit ont fusé.

Ne pas nous prendre au sérieux, YES






Ce qui m’a touchée:

la nature, moi qui n’avais jamais dormi à la belle étoile, dès le deuxième soir, nous avons osé ! Pour moi, ça a été magique.

Dormir sans toit, sans protection, avec, pour unique décor, la voute céleste, toutes les étoiles, la lune décroissante, pour moi, une découverte, un émerveillement, magique je dis.

La première nuit, j’avais du mal à fermer les yeux tellement je voulais profiter du paysage.

L’infini au dessus de moi, moi si petite mais aussi partie de cet infini.

Une vibration intense de faire partie du TOUT, de m’y noyer.

Ensuite, il y eu le vent, le sable.

Un soir nous avons découvert un nouveau soin esthétique, le peeling au sable.

Une tempête de sable nous avait assaillis, nous avions du sable partout. J’ai goûté cette sensation. A la fois résister à la tentation de monter la tente, se laisser pénétrer par les éléments déchaînés .Le vent avait transformé le sac de couchage en voile de bateau.


Au niveau émotionnel, j’ai laissé dans l’ascension vers l’Assekrem la petite fille meurtrie, blessée. Après des années de thérapie, j’ai pu ressentir et exprimer la douleur que je n’avais jamais pu ressentir jusque là. Là dans ce désert de pierre, milieu austère, décapant mais puissant, «ça» a lâché.

Reste une étape à franchir, celle du pardon. Je fais confiance.




Mon personnage mystique n’a pas été oublié.

La messe au sommet de l’Assekrem, dans une chapelle minuscule où à 10, nous étions presque à l’étroit. Frère Ventura, dans un lieu fondé pour Charles de Foucault, par des paroles simples et justes, m’a touchée aux larmes. Son message sur le témoignage de fraternité laissé par Charles de Foucault et si bien incarné par lui-même, le frère Edouard et les Touaregs et de par sa simplicité même et son dépouillement, très émouvant.

Frère Ventura ne possède rien et pourtant il a TOUT.


Les Touaregs, nos accompagnateurs.

Pour moi, dans une société occidentale où valeurs féminines et masculines sont malmenées, sont souvent imbriquées, voir ces hommes beaux, fiers, en communion avec l’univers qui les entoure, m’a impressionnée.

De vrais hommes, des hommes vrais.

En même temps, ils rangent, ils cuisinent, épluchent les légumes, sans rien perdre de cet axe masculin.

Et quelle douceur lorsque notre guide, Intayent, prend sur ses hanches un des petits du campement, allier force et douceur, quel exemple.


En conclusion, merci à Corinne et Alain, les inspirateurs du groupe et très simplement merci à chacun des participants qui, chacun à sa manière, a fait que ce voyage soit pour moi un vrai voyage initiatique.

Martine



mercredi 17 novembre 2010

Pour un Ami

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Ce très beau morceau du "grand" Mickey ( il était très petit ) ...
Faut-il un commentaire sur un tel musicien - je n'en ai pas envie
JFL


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New R1200 R Classic

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Trop Classe !

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mardi 16 novembre 2010

Into the fire

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Merci Johannes


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lundi 15 novembre 2010

L'Himalaya en moto

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Je n'ai pas encore le permis ni la moto mais j'en rêve déjà ! :
Regardez les photos elles sont superbes :

http://vintagerides.com/voyage-moto/himalaya/la-transhimalayenne

Karl

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Tassili N'Immidir : témoignage de Nicole

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Comment traduire avec des mots ce que « le voyage au Désert » a déposé en moi.

Il y a un avant et un après Désert

Au-delà de l’aspect esthétique des paysages du désert de Dunes ou de Pierres, cette apparente aridité m’a transmis la force de la vie. En regardant attentivement, le désert est peuplé, de plantes, d’animaux qui se sont adaptés : la force de la vie est là , omniprésente.

Le face à face avec moi-même a été très fort, et doux à la fois. Apprendre à lâcher les commandes… C’était mon intention et tout y a concouru.




Dormir « à la belle étoile » sous un ciel de lit magique, au point que je lutte contre le sommeil …le vent de sable : l’impression d’être ballotée malaxée certes, mais arrimée dans cette nature puissante et douce, acceptée par elle.

Notre guide Touareg, Intayent, silencieux et attentif, nous a fait partager sa connaissance du désert, mais aussi bien au-delà. C’est un homme vraiment étonnant qui respire l’énergie tranquille et la douceur.

Les 4 Touaregs Ahmed, Amoud, Tayeb nos chauffeurs et Moussa notre cuisinier qui étaient chargés de notre bien –être, efficaces et joyeux.

Sans les idéaliser, en les regardant agir, tranquillement sans heurt, ils ont géré nos déplacements, nos repas, la réparation d’une roue du 4/4 ….etc

En les regardant vivre, cela m’a fait penser à ce qu’Alain nous dit souvent « Ashramisez votre quotidien ». Je les voyais, pas forcément aux heures de prières fixées par le Coran, mais régulièrement , cinq fois par jour s’isoler quelques instants pour prier, sans fausse pudeur ni ostentation. Cela semble inscrit dans le rythme de leur journée.

J’ai pris cela comme un rappel de ce que je cherche, cette relation au sacré à garder présente dans mon quotidien.

Petites anecdotes :

Une personne du groupe demande à Ahmed « Crois-tu qu’il y aura du vent ce soir ?»

Réponse : « Je ne sais pas , c’est Dieu qui décide ! »

Autre demande à l’arrivée au bivouac du soir à Intayent « Tu me conseilles de m’installer où ? » Réponse : »Où tu veux, regarde, tu as toute la place »

OUI j’avais toute la place.





Pour terminer ce voyage, le passage par l’ermitage de Charles de Foucauld, à

l’Assekrem, lieu qu’il appelait en réalité « La Fraternité ».

C’est bien au-delà de la réalisation d’un rêve d’adolescente. La beauté du lieu, l’énergie qui s’en dégage, la chaleur humaine et le sens du sacré que transmettent les deux frères qui vivent là, tout m’inpressionne vraiment. Mes larmes coulent naturellement, des larmes de joie.

Dans un dénuement matériel, où il ne reste que l’essentiel, le frère Ventura, a partagé d’autres richesses avec nous.

Enfin, le voyage n’a pas été exempt de fou rire et de plaisanteries, « trop de sérieux

tue le sérieux ».

Merci, vraiment du fond du cœur à Corinne et Alain, qui ont veillé sur nous, présents, et attentifs à chacun


NICOLE

Cesson Sévigné le 13 novembre 2010.

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dimanche 14 novembre 2010

Cadeau

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Un ami de mon forum moto
vient de publier ce montage
à partir des photos de nos diverses randonnées.
Très beau cadeau pour Corinne et moi.

Nous sommes si reconnaissants à la vie
de nous offrir de telles opportunités.

Merci l'ami


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Bon anniversaire le Blog

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Nous voici à nouveau parmi vous, un ordi à disposition et à peu près rétablis de la nuit blanche du voyage de retour (ah! ces vols de nuit). Nous sommes revenus particulièrement heureux. Groupe idéal et découverte d'une nouvelle région magnifique : l'Imidir. Les témoignages des participants commencent à arriver et Corinne vous donnera rapidement des détails et des photos.

Seule tristesse, voir que la majorité des "Tour operator" français ont annulé leurs voyages pour raison de sécurité. Les médias en France ont tout mélangé. Avant d'y revenir plus en détail, je peux vous dire que la région de Tamanrasset est tout à fait sécurisée.

Allez le Blog c'est reparti pour une cinquième année, en effet le "ipapy" a été crée le 12 novembre 2006. Nous voici 3753 post plus tard, merci de votre fidélité fraternelle et bienveillante.


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jeudi 11 novembre 2010

De retour !



Les voilà de retour parmi nous, très heureux de leur nouvelle aventure !
Reste à récupérer du voyage et à retrouver leur ordi enfin réparé...
Ils me chargent de vous embrasser tous...

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