vendredi 24 décembre 2010

Trop fort iPapy *

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Steve Jobs élu "personne de l'année" par le "Financial Times"

LEMONDE.FR avec AFP | 24.12.10 | 10h17
L'année 2010 restera celle de tous les records pour le fabricant informatique américain Apple, qui a connu de nouveaux succès planétaires avec sa tablette électronique iPad et la dernière version de son téléphone iPhone, tandis que sa valeur en Bourse s'envolait.
Pour couronner ce millésime, le quotidien financier britannique Financial Times a élu jeudi Steve Jobs, cofondateur et patron de la firme à la pomme, "personne de l'année". La présentation de l'iPad en janvier aura symbolisé "un retour en force remarquable" pour Steve Jobs et son entreprise, écrit le quotidien financier.
"Ce n'est pas seulement la maladie qui l'avait éloigné pendant six mois l'année précédente (...) Un peu plus d'une décennie auparavant, la carrière de M. Jobs et Apple, la société dont il est l'un des fondateurs, étaient largement considérés comme finies", ajoute le FT.

Le quotidien estime que "le visionnaire de la Silicon Valley" a réussi à replacer Apple "au sommet" et note qu'il crée des emplois à la pelle "là où à peu près tous les autres PDG en Amérique s'efforcent de baisser leurs coûts et de licencier".
Même le président américain Barack Obama a salué la réussite d'Apple et de Steve Jobs mercredi, affirmant que l'Amérique "célébrait les personnalités comme Steve Jobs, qui a créé deux ou trois produits révolutionnaires".

SUCCÈS DE L'IPAD ET DE L'IPHONE 4
Lancé en avril aux Etats-Unis, l'iPad, s'est déjà vendu à plus de 8 millions d'exemplaires et s'est rapidement imposé comme la nouveauté incontournable pour les technophiles. Certes, certains analystes avaient espéré un succès commercial encore plus éclatant. Et les tablettes électroniques existaient déjà. Mais elles restaient un produit confidentiel.
Apple a su le populariser, comme il l'avait fait trois ans plus tôt avec son téléphone multifonctions iPhone, il y a dix ans avec le baladeur numérique (iPod) et la vente de musique en ligne, et auparavant avec l'ordinateur (iMac). La tablette a notamment donné de nouveaux espoirs au marché de l'édition et de la presse, et bouleversé le marché des ordinateurs.
Autre "hit" de l'année : la dernière version de l'iPhone, lancée fin juin. Lors des trois premiers mois de l'iPhone 4, Apple a presque doublé sur un an les ventes de ses téléphones (+ 91 %), à environ 14 102 millions d'appareils dans 89 pays, malgré la polémique sur la qualité défaillante de l'antenne du téléphone.
Le fabricant a par ailleurs annoncé cette semaine que les ventes de son boîtier Apple TV allaient dépasser le million d'unités. L'un des rares points noirs de l'année aura été la difficulté mystérieuse du fabricant à parvenir à produire le modèle blanc de l'iPhone 4, dont la sortie maintes fois repoussée est prévue au plus tôt au printemps 2011.

ENVOL DU COURS DE BOURSE
Fort de tous ses succès, Apple a publié en octobre des résultats trimestriels record, avec un chiffre d'affaires de 20 milliards de dollars (15 milliards d'euros) et un bénéfice de plus de 4 milliards (3 milliards d'euros). Son action est montée au firmament, avec un gain d'environ 60 % sur l'année. Elle valait 10 dollars fin 2003 (7,6 euros), et plus de 320 jeudi (243 euros).
Cela fait d'Apple la troisième plus grosse capitalisation boursière mondiale, à presque 300 milliards de dollars (228 milliards d'euros), derrière le géant pétrolier ExxonMobil, et au coude à coude avec le chinois Petrochina.

Cette progression est "absolument exceptionnelle", remarque Gregori Volokhine, analyste de Meeschaert New York, qui ajoute que "tous les analystes ont des objectifs de cours encore bien supérieurs pour l'an prochain, entre 360 et 430 dollars [entre 273 et 327 d'euros]". 

"Plus qu'une simple entreprise, Apple est vraiment devenu un phénomène de société. La difficulté maintenant, c'est de ne pas décevoir", souligne-t-il.



* Il s'agit de l'autre ipapy évidemment

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Père ou Mère Noël ?




Notre factrice préférée vient de nous apporter
deux cadeaux magiques, envoyés et pas signés....Pas de signature mais un talent très sûr pour trouver le cadeau qui fait mouche : comme quand on est enfant et que le Père Noël a deviné ce qu'on aime ! Il y a aussi le plaisir de la devinette : mais qui c'est ? - bon, nous avons une petite idée...

Vous devinerez aisément à qui chaque cadeau est destiné... Finalement c'est l'occasion de vous les présenter !





À regarder le jour de Noël...avec son âme d'enfant


Source d'inspiration pour voyages et travaux d'aiguilles
au coin du feu...

Deux activités que j'adore !

MERCI !



Jean-Louis Aubert

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Une petite promenade dans l'authenticité et la simplicité 
avec le dernier album de Jean-Louis Aubert. 
Album rendant hommage à son père et à son meilleur ami d'enfance 
(récemment disparus). 
Olivier 

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jeudi 23 décembre 2010

Cadeau "2"


Une réalité si évidente que nous l'oublions au point de la juger extravagante : notre perspective irrémédiablement subjective du monde.

La destruction du mental c'est la capitulation de la pensée devant la vision.

JE SUIS est l'interface entre le monde et Dieu, entre le Rien et le Tout

Yak ast, do nist  :  Un est , deux n'est pas.

Adulte = a-dulte = sans doute.

(à suivre)

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Yael Naim

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Olivier

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mercredi 22 décembre 2010

"Cadeau 1"

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La période est aux cadeaux n'est-ce pas, en voici un en plusieurs épisodes, enfin c'est peut être un cadeau embarrassant, ou un cadeau inutile ou un cadeau empoisonné ou pas un cadeau du TOUT. Vous verrez bien. 
En 2002 je suis arrivé en Ardèche et cette année là, sur un paper-board, de temps en temps je notais des éléments de méditation ou de réflexion ou des citations trouvées ici où là. J'ai retrouvé récemment le rouleau , voici quelques extraits :

- Que voyez-vous de vous-même à distance zéro ?

-  Soyez parfaitement, totalement, absolument, simplement SUBJECTIF

-  Le moi est périphérique, mortel et solitaire.

-  La distance détermine ce que nous sommes et qui nous sommes.

-  La symétrie relationnelle est une illusion.

-  Être face à face en est une autre.

-  Regarde le monde à partir du point zéro



à suivre

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Robin Hobb


 Cette femme est dangereuse, elle écrit des livres qui provoquent chez la plupart des imprudents une addiction puissante, je peux en témoigner, plusieurs de mes amis sont tombés dans le piège et récemment Corinne. ( elle vous en parlera peut être un jour?)  Je résiste tant bien que mal, mais jusqu'à quand ?



C’est à l’âge de dix ans que Margaret Astrid Lindholm Odgen quitte sa Californie natale pour s’installer avec sa famille en Alaska, expérience qui, plus que toute autre, fera d’elle un écrivain. S’illustrant d’abord sous le nom de Megan Lindholm dès 1971 avec la tétralogie de Ki et Vandien, l’incontournable Dernier magicien, Le peuple des rennes ou encore La nuit du prédateur. Elle adopte en 1992 le pseudonyme de Robin Hobb pour s’embarquer dans une aventure épique de grande envergure : les cycles de "L’assassin royal" et des "Aventuriers de la mer", qui feront d’elle l’un des auteurs de fantasy les plus lus au monde. Elle vit aujourd’hui dans les environs de Seattle, où elle s’est lancée dans une nouvelle saga d’une ambition rare : Le soldat chamane.

Soyez prudents.........surtout au moment des fêtes. Je vous aurais prévenu.

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mardi 21 décembre 2010

Pour Gabin qui a 3 ans aujourd'hui






Gabin, à l'entraînement...!



Voici pour toi Gabin le début d'un roman d'Anwar Accawi, écrivain libanais qui vit aux Ètats-Unis et qui raconte ici son enfance dans un village de la montagne du Liban, Magdaluna, La Tour de la Lune... C'est plein de merveilles nous dit Linden qui me l'envoie, à commencer par le préambule.
Merci Linden.....



Le
petit
garçon brun
s'assit aux pieds
du vieillard sans yeux
qui vivait sous le caroubier
près de la source du village et dit :
"Grand-père, qui sommes-nous, et quel
est ce monde dans lequel nous vivons?" Et le
vieil homme dit : "Ce monde est une couveuse pour les
jeunes dieux,mon fils,car c'est ce que nous sommes.C'est un camp
d'entraînement.C'est là que nous apprenons les rudiments avant de monter
au ciel prendre notre place parmi les étoiles."Et le petit garçon brun dit: "Merci
de me l'avoir rappelé, Grand-père. Je le savais, mais je m'étais laissé aller à l'oublier."


BON ANNIVERSAIRE, GABIN !!






Tu peux compter sur moi

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Oui Karl super pour Noël

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Attention

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Une mise garde de Karl

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lundi 20 décembre 2010

N-5

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Vous avez fait votre lettre ?

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dimanche 19 décembre 2010

Loreena Mckennitt

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Merci Johannes

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Ken Follet

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Vous cherchez un livre à lire pour vos vacances de Noël ou pour vos longues soirées d'hiver ?
Vous cherchez un livre à offrir à vos amis ? allez voir du coté de Ken Follet.

J'ai aimé "Les Piliers de la Terre" j'ai dévoré "Un monde sans fin", j'attends avec impatience le tome 2 de "La chute des géants" et je suis en train de tout lire de lui. Son premier "L'Arme à l'oeil" très fort. "Le troisième jumeau" impressionnant etc .Vous allez adorer et vos amis aussi. Mais peut être êtes vous déjà accroc à Ken Follet ?





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Esperanza Spalding

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from Mister Karl

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vendredi 17 décembre 2010

La beauté

Examinons ce qu'est la beauté - il ne s'agit pas de la beauté de la forme, qui a pourtant aussi son agrément, comme la beauté d'un bel arbre, d'un pré verdoyant, d'une montagne dont la majesté tranche sur le ciel bleu, la beauté d'un coucher de soleil, d'une fleur solitaire poussant entre les pavés. Nous ne sommes pas emportés par le romantisme ou l'émotion, nous cherchons ensemble à élucider la nature de la beauté. Ce sens de la beauté est-il présent dans votre vie, ou menez-vous une existence médiocre, dénuée de sens, qui n'est que lutte perpétuelle du matin au soir ? Qu'est-ce que la beauté ? La question n'est pas d'ordre sensuel, elle n'est pas non plus d'ordre sexuel. C'est une question très sérieuse, car si la beauté n'est pas là, dans votre cœur, vous ne pouvez pas vous épanouir dans le domaine du bon, du bien, du juste. Avez-vous déjà contemplé une montagne, ou une mer bleue, sans bavarder, sans faire de bruit, mais en étant vraiment attentif à la mer d'azur, à la beauté de l'eau, à la beauté de la lumière jouant sur la surface liquide ? Lorsque vous voyez l'extraordinaire beauté de la terre, avec ses fleuves, ses lacs, ses montagnes, que se passe-t-il en réalité ? Que se passe-t-il quand votre regard se pose sur un objet, que vous avez sous les yeux une chose d'une beauté réellement merveilleuse - une statue, un poème, un nénuphar sur le bassin, ou une pelouse impeccablement soignée ? En cet instant, la majesté de la montagne fait que vous vous oubliez vous-même. Vous êtes-vous déjà trouvé dans cette situation ? Si c'est le cas, vous aurez constaté qu'alors vous n'existez plus, seule existe la grandeur. Mais quelques secondes, ou une minute plus tard, tout le cycle se met en route, la confusion, le bavardage. Donc, là où vous n'êtes point, la beauté est. Si vous ne percevez pas cela, c'est tragique. La vérité est, pourvu que vous ne soyez point. Là où vous n'êtes point, l'amour est. Nous sommes incapables de regarder en face cette chose extraordinaire qui s'appelle la vérité.

Jiddu Krishnamurti, De l'amour et de la solitude, pp 154-155.

Une contribution de notre ami Olivier
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Gary Jules - Mad World

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JFL

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Lagopède




Pour saluer Dame Neige...



mercredi 15 décembre 2010

Terre

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J’ai regardé hier le reportage " ayoreo " d’un monde à l’autre », où des Indiens du Paraguay, moins de 200,  constituent une des dernières ethnies non contactées du monde. Ils sortent les uns après les autres de leur forêt ancestrale, chassés par les buldozers qui créent de nouvelles « exploitations » agricoles qui n’ont jamais aussi bien portées leur nom..
 
Les Ayoreo en sont réduit à creuser leur « tombe », des trous énormes où ils brûlent le peu d’arbres qu’on leur a laissé pour fabriquer le charbon de bois de nos barbecues…
Charbon qui  4 ct d’euro le Kg ne leur permet même pas de se nourrir.
 
J’ai  écrit un texte sur ce qui me donnent la foi d’essayer d’être paysan malgré les embûches. Elles sont finalement bien mince au regard de ce que vivent certains, sur une terre que nous autres hommes dits « civilisés » avons décidé de sacrifier.
Que 2011 nous donnent la force de changer de paradigme et de nous réconcilier avec la Terre.

Voici ce texte, que j’ai librement adapté du livre « le sol, la terre et les champs » de Lydia et Claude Bourguignon (Ed. Sang de la Terre).

L’agriculture de demain devra être celle de la réconciliation de l’Homme avec la Terre.
 
« L’évènement de la pensée symbolique, plus abstraite et plus incarnée que la pensée rationnelle, éviterait de payer d’un prix trop lourd le secret du soleil ». Claire Besançon, Prométhée enchaînée.
 
« Heureux les fêlés, ils laissent passer la lumière » Michel Audiard

Après une très longue période où seuls la chasse et la cueillette existaient, l’être humain a progressivement rejeté les divinités qui se cachaient derrière chaque arbre des forêts, chaque plante et les a remplacés par des dieux habitants les cieux, qui nous donnaient la terre en pâture. 
 
Nous avons alors défriché, labouré le sol et nous l’avons fécondé.
Ces pratiques agricoles ont bouleversé nos sociétés, qui, de matriarcales adorant la terre, sont devenues patriarcales vénérant le soleil.
 
Notre « indépendance » vis-a-vis de la Terre s’est accentuée avec les « progrès » techniques au point de pouvoir nous  propulser dans ce cosmos qui nous fascine et de créer ces déserts qui nous éblouissent.
 
La Terre a alors connu ses premiers grands tourments dont elle commence à mourir.

Nous sommes des adolescents dans l’histoire « agricole » de la relation avec la terre. Nous sommes devenus dangereux, dépassés par la technique devenue trop puissante.
Notre technique  a dépassé notre morale, elle est sans contrôle, laissant la pollution détruire celle  qui nous accueille depuis deux millions d’années, la Terre.

Une nouvelle époque se dessine, celle où l’humanité toute entière devra dépasser ce stade « pubère » pour entrer dans l’âge de la maturité, celui de la sagesse, du respect de l’univers et de la vie toute entière. L’histoire porte en germe notre futur.
Cette civilisation se meurt, cette civilisation va mourir, il est temps de préparer la suivante.

Il ne s’agit pas d’aimer la terre seulement pour ce qu’elle nous donne mais pour ce qu’elle est.
 
Aimer, c’est reconnaître, c’est accepter la différence et le mystère. Respectons la Terre comme un être unique et reconnaissons humblement que nous ne la connaissons guère. La Terre n’en peut plus d’être exploitée, possédée. Elle a besoin d’être libre et sa liberté fera notre grandeur.

Accéder à cette nouvelle dimension demande un grand changement personnel, presque une métamorphose…
 
Découvrir notre rêve intérieur demande beaucoup de courage, d’autant que ce cheminement intérieur est solitaire. Il n’y a pas d’échappatoire, il faut aller seul vers le bruissement des feuilles mortes, vers le frémissement d’un roseau ou le silence de la forêt.
 
Ne nous leurrons pas, ce n’est pas de technique dont nous aurons besoin pour bâtir l’agriculture de demain mais de spiritualité pour découvrir le champ du rêve.
       
        Vincent Thevenin, décembre 2010

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mardi 14 décembre 2010

Les femmes sont des héros

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Merci Adrien et Aurélie

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Problème de langage




Allez, aujourd'hui c'est la journée de l'humour...Alain a mis une petite vidéo, je complète avec une blague....
Humour un peu noir :







Un organisme international lance à l’échelle mondiale un sondage sur la question suivante :

« Veuillez, s’il vous plait, donner honnêtement votre opinion sur une éventuelle solution à la pénurie de nourriture dans le reste du monde »

Ce sondage est un échec retentissant car :

En Afrique personne ne comprit ce que signifiait « nourriture »
En Europe de l’Est, personne ne comprit ce que signifiait « honnêtement »
En Europe de l’Ouest, personne ne comprit ce que signifiait « pénurie »
En Chine, personne ne comprit ce que signifiait « opinion »
Au Moyen-Orient, personne ne comprit ce que signifiait « solution »
En Amérique du Sud, personne ne comprit ce que signifiait « S’il vous plait »
En Amérique du Nord, personne ne comprit ce que signifiait « le reste du monde »



Attention, la neige revient !

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lundi 13 décembre 2010

Prière



La vraie parole monte jusqu'à SA face

Et redescend sur toi en force.
La force du vœu prend sa source en toi.


Dialogue avec l'Ange L20



Au Royaume du Bhoutan

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Une très BONNE NOUVELLE pour cette fin d'année :

le DVD "Au Royaume du Bhoutan" vient juste de paraitre !!

DVD disponible sur le site d'Alizé Diffusion
de mes amis Alain-René et Sophie :


www.alizediffusion.com

Prix : 30 € ttc + port.

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Frog's Kiss

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FROG'S KISS !!

le vend. 17 déc.
à 20h au resto "Les Marronniers" à St Sauveur-de-Montagut

ou le sam. 18 déc.
à 20h au resto "L'Auberge de la Soie" aux Ollières-sur-Eyrieux).



Alain-René et Sophie

04 75 66 24 48


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dimanche 12 décembre 2010

L'incertain

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"L'incertain est le sol fertile de la créativité pure et de la liberté. L'incertain est là lorsque chaque moment de votre existence constitue un pas dans l'inconnu. L’inconnu est le champ de tous les possibles, à jamais pur et neuf, à jamais ouvert à la création de nouvelles manifestations. Sans l'incertain et l'inconnu, la vie n'est que la répétition de vieux souvenirs usés. Nous y sommes des victimes du passé. Ce qui nous fait souffrir aujourd'hui n'est que ce qui reste de notre moi d'hier.

Abandonnez votre attachement au connu, accueillez l'inconnu et vous pénétrerez dans le champ de tous les possibles. Lorsque vous décidez de faire votre chemin dans l'inconnu, vous découvrez la sagesse de l'incertain, parce qu'elle se trouve sur ce chemin. Et, à chaque instant, vous connaîtrez l'exaltation, l'aventure et le mystère.


Vous ferez l'expérience de la passion de vivre -- celle de la magie, de la célébration, de la joie, et de l'exultation de votre propre esprit. Vous vivrez chaque jour le plaisir de découvrir ce qui peut advenir dans ce champ de tous les possibles. Lorsque vous vivez l'incertain, vous êtes sur le bon chemin.


Alors n'abandonnez pas, n'ayez jamais une idée rigide de ce que vous ferez la semaine ou l'année prochaine. Parce que lorsque vous avez une idée claire de ce qui va arriver et y restez strictement attaché, vous détruisez tout un pan de possibilités."


Deepak Chopra, Les Sept Lois Spirituelles du Succès, La loi du détachement, pp 91-92


Olivier


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samedi 11 décembre 2010

Ballade

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Parce que je trouve tout simplement superbe cette ballade,
que j'avais entendue en direct
sur mon poste de radio , à l'époque !
JFL

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Fats Waller

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Un thème ancien et aimé de Fats Waller : Ain't Misbehavin .
Monique

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jeudi 9 décembre 2010

Coeur brisé




" S'il est une chose que je sais aujourd'hui de toute cette affaire que l'on nomme la vie, c'est bien celle-ci : on n'ouvre pas son cœur sans ressentir de la douleur. Le choix d'ouvrir ou de fermer son cœur est un choix important que l'on fait chaque jour, à chaque instant. Si nous avançons sur le chemin spirituel auprès d'un maître qualifié, cela nous conduira facilement à avoir un cœur brisé."

Lee Lozowick
Éloge de la folle sagesse.
Ed le Relié p 217




mardi 7 décembre 2010

LOREENA MCKENNITT

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Une proposition de mon ami Johannes
grand motard devant l'Eternel
Belle découverte
Merci Johannes


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lundi 6 décembre 2010

iPad ou journal papier ?

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Qu'en-penses-tu Olivier ?

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dimanche 5 décembre 2010

Agnès 0bel

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Pour Julie, pour Olivier et les autres......

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samedi 4 décembre 2010

20 ans

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Bel anniversaire Mathilde

Be happy !!!



vendredi 3 décembre 2010

Agnes Obel-Riverside

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From Mr K.

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Sans argent

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Je viens de lire The Moneyless Man de Mark Boyle . C'est l'histoire vraie d'un irlandais qui a décidé fin 2008 de vivre absolument sans argent pendant un an près de Bristol en Angleterre. Il décrit son année et ses expériences de manière très intéressante. Mark Boyle se dit être ni religieux ni spirituel mais son expérience lui a permis de revenir à l'essentiel, à une simplicité que le monde moderne a perdue selon lui.

Je ne sais pas si le livre existe en français mais voici un passage clef de la conclusion du livre.

Olivier


Depuis notre naissance, on nous enseigne que l’argent, et non la communauté, est notre source primaire de sécurité personnelle. On comprend parfaitement pourquoi la plupart des gens ont appris à protéger ce qu’ils ont acquis ; sinon, si les choses se dégradaient, à quoi se raccrocheraient-ils ?


Une des premières, et l’une des plus importantes leçons que la « vie sans argent » m’ait enseignée est de faire confiance à la vie. Je suis convaincu que si nous vivons chaque jour avec l’esprit du don, nous recevons tout ce dont nous avons besoin, chaque fois que nous en avons besoin. Cela fait longtemps que j’ai arrêté d’essayer d’expliquer ceci intellectuellement ; Cela provient du sentiment et de l’expérience de la vie. Obtenir une caravane gratuitement après avoir vendu mon bateau pour financer le site internet « Freeconomy » fut un exemple majeur, mais de nombreuses petites choses se produisirent quotidiennement.


De nombreux soirs je me déplaçais à vélo allant de maison à maison en rentrant chez moi, m’arrêtant pour donner de la nourriture à des amis qui en avaient besoin – de la nourriture que j’avais en trop et que je ne pouvais pas manger moi-même. D’autres soirs, je me trouvais en ville, affamé après mon trajet à vélo, mais ayant oublié de prendre de la nourriture avec moi, pour finalement rencontrer un ami ou une connaissance dans la rue m’invitant à diner.


Selon mon expérience lorsque vous donnez volontier, sans arrière-pensée, vous recevez en retour, à chaque fois. C’est un flot naturel dans lequel vous donnez et recevez, une danse magique sur laquelle tout notre écosystème est basé. Mais cela nécessite un acte de foi, une confiance dans la nature pour subvenir à vos besoins. Les Chrétiens appellent cela « récolter ce que vous semez », les bouddhistes l’appellent « karma » et les athées appellent cela « le bon sens ». [ …]


Si nous mettions un plus d’amour, de respect et d’aide dans le monde, je crois que nous bénéficierions d’un monde fait de plus d’amour, d’aide et de respect. Ce n’est pas une théorie compliquée. Rester dans le flot entre « donner et recevoir » librement est un défi que je ne réussis pas toujours. Mais les moments où je suis dans ce flot sont mes meilleurs moments. La vie semble simple, il n’y a pas de résistance, aucun mouvement à contre courant.


Faire confiance à la vie pour procurer tout ce dont vous avez besoin est, selon moi, une complète libération. Cela vous libère des soucis et vous permet de faire ce que vous voulez réellement faire. (pp 191-193)


Passage faisant également écho à un paragraphe du début du livre:


"Lorsque quelqu'un fait quelque chose pour vous juste pour le plaisir de le faire, sans rien attendre en retour, c'est très puissant. particulièrement au 21e siècle où l'on nous apprend à nous occuper de nous-mêmes avant toute chose. Etre altruiste c'est donner sans conditions. La nature fonctionne sur ce principe: le pommier donne ses fruits inconditionnellement, sans demander de monnaie ou de carte de crédit. Il donne tout simplement, dans la foi que ses bienfaiteurs propageront ses graines un peu plus loin, pour donner au monde encore plus de pommes." (p21)


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GFAJ-1

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La Nasa vient de dévoiler une forme de vie «alien», mais pas extra-terrestre. Comprendre une bactérie (GFA-1) découverte dans un lac californien qui ne ressemble en rien à que nous connaissions. Sa biochimie et son ADN seraient en effet basés sur l'arsenic, et pas sur le phosphore comme tout le reste de la biosphère terrestre. C'est moins sexy que la découverte de petits hommes verts, mais cela constituerait un vrai changement de paradigme: la vie pourrait être basée sur plusieurs recettes. Et donc s'être développée dans des coins qu'on pensait jusqu'ici inhospitaliers.

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jeudi 2 décembre 2010

Fidèle





Cette photo est de GJM à qui nous souhaitons de tout cœur un


JOYEUX ANNIVERSAIRE

70 printemps !

Merci à toi GJM pour ta présence et ta fidélité à ce blog.



mercredi 1 décembre 2010

India 2011



Le week-end dernier a eu lieu la rencontre de préparation du voyage en Inde de janvier prochain. Une belle rencontre qui nous a permis de nous connaître mieux et de clarifier notre intention pour ce séjour.
Et pour prolonger ce qui s'est échangé au cours de deux jours, voici une histoire que raconte Yongey Mingyur Rinpotché dans son dernier livre Le bonheur de la sagesse.


Instants de Bouddha

« La plupart d’entre nous ne reconnaissent pas leur nature de bouddha tant qu’on ne la leur a pas montrée.
Récemment on m’a raconté l’histoire d’un Indien à qui on avait offert une montre de prix. Comme il n’avait pas la moindre idée de ce que c’est qu’une montre ni à quoi cela peut servir, il ne la voyait pas autrement qu’un joli bracelet. Il n’aurait jamais imaginé que c’était un instrument qui donnât l’heure. En conséquence il arrivait toujours en retard à son travail ; on finit par la renvoyer ; il perdit sa maison. Il prit plusieurs rendez-vous avec plusieurs employeurs, mais il arrivait toujours trop tard ou trop tôt pour les entretiens. Il était si frustré qu’il finit par arrêter quelqu’un dans la rue pour lui demander l’heure qu’il était.
L’homme le regarda, l’air surpris.
« Vous avez une montre, dit-il. Elle vous dira l’heure.
- Une montre ? répliqua notre homme. Qu'est-ce que c’est ?
- Vous plaisantez, non ? dit l’inconnu en désignant la chose que le gars portait à son poignet
- Non, pas du tout. Ça, c’est un joli bijou qu’un ami m’a offert. En quoi cela pourrait-il me donner l’heure ? »
Alors faisant preuve d’une bonne dose de patience, l’inconnu lui apprit à déchiffrer les aiguilles des heures et des minutes, et même à suivre l’aiguille plus rapide qui indiquait les secondes.
« Incroyable ! s’exclama le bonhomme. Êtes-vous en train de me dire que j’ai toujours eu quelque chose qui me disait l’heure sans que je le sache ?
- Ce n’est pas ma faute, dit l’étranger. Je ne sais pas qui vous l’a offerte, mais il aurait pu vous l’expliquer. »
Un instant passa puis notre homme répondit d’une voix sourde et gênée : « Eh bien, disons que lui non plus ne savait pas de quoi il s’agissait.
- Quoi qu’il en soit, reprit l’étranger, il vous a fait un cadeau dont vous ne saviez pas vous servir. Maintenant, au moins, vous le savez. »
Sur ce il disparut dans le tourbillon des piétons, des mendiants, des voitures et des rickshaws qui se pressent dans les rues bondées en Inde.
Qui sait si cet individu était un bouddha ou juste n’importe quel inconnu rencontré au hasard qui, toutefois, connaissait la différence entre une montre et un bracelet. N’empêche que notre homme sut alors se servir de sa montre : il arriva à l’heure à ses rendez-vous, finit par trouver un bon travail et rétablit sa vie.
Pour moi, la leçon de cette histoire, c’est que nous avons des capacités que souvent, nous ne reconnaissons pas tant qu’on ne nous les a pas montrées. Ces rappels sont ce que j’aime appeler des « instants de bouddha » - des occasions de se réveiller, pour ainsi dire, de la conscience conditionnée.

J'ai connu un de ces instants de bouddha lors de ma première tournée d'enseignement en Californie, quand on me recommanda chaudement de nager pour faire de l'exercice. Je n'y tenais pas particulièrement, mais mes hôtes avaient déjà pris rendez-vous dans un club de natation doté d'une piscine olympique. Je sautai dans l'eau, et ce fut immédiatement un franc succès - pour ce qui était de nager sous l'eau : en d'autres termes, je coulai comme une pierre. J'essayai un moment d'avancer sous l'eau, mais je ne tins pas plus d'une minute. J'avais les bras et les jambes fatigués, et je ne pouvais pas retenir mon souffle. "Okay, me dis-je, tu es trop braqué sur l'idée d'accomplir un exploit." laissant mes muscles se détendre complètement, je refis naturellement surface pour réussir de plus belle à ...couler.
Un souvenir me revint alors : quand j'étais petit, je nageais dans un petit étang près de la maison. Il n'était pas très profond, et on n'aurait pas pu qualifier mon style d'élégant - vous savez, la nage du petit chien...
Les gens qui m'avaient amené à la piscine n'en revenaient pas. "Pendant une minute, vous couliez, disaient-ils, et la minute d'après, vous nagiez. Comment avez-vous fait ?
- Je me suis rappelé, dis-je. pendant un instant, j'ai été troublé par la taille de la piscine. Puis je me suis rappelé que je savais nager."
Cette expérience a quelque chose - à une moindre échelle peut-être - du souvenir du pouvoir et du potentiel de la nature de bouddha. Tout au fond de nous gît la capacité d'avoir une sagesse, une puissance et une compassion illimitées. Nous avons tendance à ne pas nous rappeler cette capacité jusqu'à ce qu'on nous plonge dans une situation du genre "nager ou couler". »

Yongey Mingyur Rinpotché
Bonheur de la sagesse
Ed LLL les liens qui libèrent p113-114